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Dernières critiques
aureliestrega
  22 septembre 2015
La Bourgogne des sorcières : Entre histoire et légendes de Roger Maudhuy
Bon j'aime les sorcières, j'aime les légendes populaires, cela ne pouvait me déplaire. Tout de même, s'il commence avec un terrible procès de sorcière (terrible car histoire vraie), et qu'il termine avec une histoire véridique assez étonnante l'ensemble de l’œuvre est difficile à cataloguer. Ce sont une fois encore des légendes contées par des anciens qui y croit vraiment parfois non, qui nous font rire, qui peuvent être terrible. Qui en tout cas témoignent d'un état d'esprit, de croyances qui liaient les gens, qui les poussaient parfois à des âneries, qui pouvaient aussi les diriger. Cela m'a rappelé des souvenirs de jeunesse et fait regretter l'époque des veillées où les anciens transmettaient aux jeunes ces légendes qui peuvent toujours nous apporter quelque chose. Et qui sait, l'auteur a bien rencontré une guérisseuse qui exerce de nos jours près de Vezelay et que certains soupçonnent également de sorcellerie, ce qu'elle a nié sans trop d'enthousiasme...
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Xian_Moriarty
  11 mars 2015
Mythes et légendes de l'ours de Roger Maudhuy
Un ouvrage qui m’a déçu.



J’avoue, j’ai été très déçue par ce livre qui est plus une compilation, un catalogue plus qu’un vrai recueil ou essai sur les mythes et légendes de l’ours. Il n’y a aucun travail de recherche digne de ce nom, je pense par exemple sur la partie sur la toponymie que j’ai trouvée vide et qui montrait le manque de connaissance de l’auteur dans le domaine de la linguistique.

Il n’y a aucune analyse des textes recueillis, aucune démonstration vers un fond plus ancien de certaines histoires (comme si l’homme ignorait tout des mythologies celtiques, voir germanique pour l’est de la France).

De plus, l’ensemble du contenu est assez léger. Mais là, c’est peut-être parce qu’il n’y avait pas beaucoup de choses à compiler sur l’ours. N’ayant pas de connaissances dans ce domaine, il est difficile de me faire un avis.

D’ailleurs, la nouvelle de Mérimée ainsi que poèmes et textes de chansons (bien que l’ensemble colle au sujet du livre et soit pertinent) apparaissent comme des « bouche-trous » pour ne pas proposer un livre trop petit ou trop vide.



Ce manque de contenu se ressent aussi dans la présentation de textes d’origines amérindiennes (du Canada) où l’ours est présent. Certes, j’ai été ravi de découvrir des histoires d’autres cultures, mais se limiter seulement à une partie du monde m’a un peu gêné. Surtout que la seule analyse de l’auteur sur ce texte est une remarque déplacer sur les femmes (pour ne pas dire misogyne) ; remarque qui, en fin de compte, relève plus du jugement personnel de l’auteur qu’une vraie remarque constructive.



C’est dommage, car la compilation de récit recueillie auprès de personne d’un certain âge n’est pas sans intérêt. En effet, c’est important de pouvoir relever et conserver le fond folklorique d’une région ou sur un sujet en particulier (ici l’ours) ; le publier est aussi important ; mais hélas, une analyse, voire une interprétation, de ces récits aurait dû être nécessaire pour l’ouvrage proposé ici.

Sinon, une simple compilation, comme un recueil « bête et méchant », aurait suffi.



Bref, un ouvrage qui m’a beaucoup déçu même s’il possédait un fond intéressant.
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Junie
  29 août 2014
Turner les Alpes de Aurélie Galois
Les hommes de mer et les montagnards partagent la même attirance pour les grands horizons noyés de soleil ou de brume, les falaises et les gouffres, la navigation au sein des éléments à l'état brut. Verticale ou horizontale, leur quête les mène au bout du bout de la terre, détroit de Magellan ou sommets himalayens, ils voguent plus près du ciel.



On connait Turner pour ses marines, tempêtes et naufrages, grands voiliers nimbés de lumière, ciels d'orage et noires nuées.



Ici on découvre sa passion pour des paysages fantastiques, dramatiques, effrayants, qui correspondent à la sensibilité romantique de son époque, le goût pour une nature qui inspire l'émotion esthétique et stimule l'imagination.



Le XIXè découvre les Alpes, territoire où ne vivent que des rustres, des monstres, des bêtes sauvages, mais où les aristocrates et les savants commencent à s'aventurer.



Quelques années après la première ascension du Mont Blanc en 1786, c'est au tour des artistes de s'emparer du sujet et de faire de ces Alpes une oeuvre de maitre.
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