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Dernières critiques
CobraDelta
  12 avril 2021
Le Monde de l'Autre de Cédric Haquart
J’ai relu « le monde l’autre » qui date de 2012 et j’ai (re)trouvé cette nouvelle avec un plaisir certain ! D’ailleurs est-ce une « longue nouvelle » ou un « court roman » ? Quoiqu’il en soit, avec le recul, j’ai indéniablement considéré l’ouvrage comme précurseur. Le goût d’un épisode de Black Mirror bien avant l’heure.
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Butterflies
  03 mai 2019
Mais puis-je au moins dire que ça fait mal... de Audrey Hope
Qui mieux qu'Audrey Hope pour parler de son livre :"Ce livre est un petit bout de moi, un morceau de désespérance, de douleur qui est banalisée, occultée, car ça dérange. ". Elle nous livre sa souffrance, son amour incandescent de l'être absent, celui qui a quitté le domicile ne regardant pas derrière lui, brûlant tout sur son passage. Elle n'a connu que lui. Rencontré à 17 ans, épousé à 19 ans. Ils ont vécu à l'unisson, évoluant dans une passion commune de la musique. Audrey est danseuse, pianiste puis violoncelliste. Elle enseigne la musique aux enfants et poète à ses heures perdues. C'est une romantique dévouée à sa famille. Trois enfants et un mari qu'elle aime plus qu'elle-même. Il lui écrit des mots doux. Ils mèneent otus une vie heureuse puis elle va sentir les choses évoluer, avoir comme un pressentiment mais lui va nier. Une collègue à lui qu'elle ne sent pas. Elle s'excusera auprès d'elle, ira jusqu'à s'humiler auprès de la jeune femme. Pourtant, elle avait vu juste. Cette femme jeune mariée va lui ravir son mari et abandonner le sien après juste un an de mariage et un enfant à peine né. Audrey Hope va être anéantie. Tout perdre. Elle nous confie comme le quotidien devient une charge trop difficile, comment l'ancien mari idéal devient un monstre reniant même leur passé amoureux, lui assénant des coups même lorsqu'elle est à terre. Elle va tenter de se suicider à plusieurs reprises, aller en hôpital psychiatriques, prendre des traitements, lutter pour survivre, vomir de douleur, perdre du poids à vu d'oeil..subir les remarques de chacun sur le fait qu'un divorce ce n'est rien, on s'en remet et on s'adapte. Elle nous confie son cataclysme, son tremblement de terre et le fin de ce en quoi elle croyait. Son amour depuis 27 ans pour lequel elle avait tout accepté, travailler moins, élever les enfants, se faire ligaturer les trompes... Son témoignage est poignant, douloureux et tellement vrai. Les gens devraient arrêter de juger la douleur des autres!! On ne sait jamais ce que l'autre endure alors il faut s'abstenir de juger l'autre. J'ai rencontrer Audrey à un club littéraire et après son départ, les hommes évidemment se sont empressés de juger, exactement ce qu'elle dit dans son livre, que dans un couple c'est toujours 50/50. Leurs remarques m'ont énervée. j'ai trouvé ça tellement formaté et imbécile. Mais ces hommes avaient dans la quarantaine...donc comme le compagnon d'Audrey, l'âge où le cerveau se recâble et où ils se sentent menacés et beaucoup fuient les responsabilités... Donc solidaires des autres qui osent se barrer et tout foutre en l'air. C'est triste! Cette femme a vécu une histoire d'amour très forte pendant 27 ans et quand tout s'effondre, rien ne sert de partager les tors, c'est juste horrible!
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Marple
  30 septembre 2018
Mais puis-je au moins dire que ça fait mal... de Audrey Hope
Un beau jour, le mari de l'auteure a décidé qu'il ne l'aimait plus et l'a quittée. Rien de plus banal, me direz-vous ? Certes, mais cela l'a terriblement fait souffrir, et elle revendique le droit d'exprimer cette souffrance dans ce témoignage au titre si pertinent.



C'est donc un long cri de douleur et de haine qu'elle nous livre ici. Si cela a certainement été thérapeutique pour elle, cela ne l'est pas forcément pour nous... et cela peut même être agaçant par moments !



Car la souffrance l'égare, la faisant tantôt insulter "la greluche", tantôt aligner des lieux communs sur la société et le profit, et régulièrement hurler à nos oreilles à grands renforts de MAJUSCULES et de points d'exclamation.



Outre son titre, ce que j'ai préféré dans ce livre, c'est le pseudonyme que s'est choisir l'auteure, oubliant la méchanceté pour l'espoir.
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