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Critique de marieclaude64


marieclaude64
  08 novembre 2014
Très rapidement, j'ai oublié l'intrigue policière et l'horreur de la prison tant j'ai été envoûtée par l'atmosphère littéraire et poétique du roman. Les chapitres portent même des titres poétiques : le chant des livres disparus ou Oh ma douleur, tu es mieux qu'une bien aimée et encore Si le printemps se levait sur mon étoile. Les hommes, gardiens et prisonniers, se découvrent transformés par les livres. » Il avait peur de ce qu'il était devenu : un individu susceptible d'être transformé par un livre. « « Témoin de cette évolution et touché par cette beauté, Sugiyama sentait son coeur se réchauffer. Il était encore humain. « . Un tunnel est creusé pour s'évader mais un autre tunnel conduit à la bibliothèque. Car les livres ont fini par représenter la liberté. » Je voulais m'évader Mais où ? Dans les livres «
Moi aussi, comme ses prisonniers, j'ai été fascinée par ce texte qui cite aussi bien des poètes français comme Francis James que des poètes coréens comme Yun, des écrivains russes comme Tolstoï et la Bible. Car la littérature est sans frontières, monde au dessus de la guerre.
Alors, écoutons le poète Yun :


La nuit je compte les étoiles
le ciel des saisons changeantes
Est rempli d'automne

Sans la moindre crainte
Je crois pouvoir compter toutes les étoiles en automne

Je peux compter toutes celles gravées dans mon coeur
Car le soleil va bientôt se lever


Un livre à découvrir. Un moment de beauté.
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