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Critique de Pois0n


Pois0n
  02 septembre 2021
Des rivaux qui s'attirent, des seniors qui se laissent eux aussi aller à la romance, de grandes familles réunies en une : voilà à quoi vous attendre avec chacun des deux romans de ce recueil.

Désir interdit (« Frienship on Fire » en VO) met en scène les retrouvailles de Jules (oui, Jules, pas Julia, contrairement à ce qui figure sur la 4e de couverture) et Noah, dix ans après que celui-ci ait coupé les ponts, mettant fin à leur relation. 1er malaise et non des moindres : ils ont été élevés quasi comme frère et soeur, la mère de Jules ayant pris sous son aile les enfants de sa voisine et amie après son décès. Un lien qui nous est présenté comme une amitié fusionnelle, même si tout au long du bouquin, on voit très bien que c'était autre chose. Mais bon, ça, à la rigueur, ça n'est pas très grave.
Le vrai souci, c'est que du début à la fin, l'un comme l'autre continuent à évoquer cette « amitié » qui n'existe plus depuis longtemps, quitte à insister lourdement. On n'y croit pas une seconde, surtout avec leur envie constante de se sauter dessus et ce, bien que Jules refuse de pardonner à Noah et lui, de s'attacher. Et c'est comme ça, en boucle, pendant 180 pages. Inutile de dire qu'on a assez rapidement envie de les secouer... Reste toute l'intrigue autour des évènements passés, qui rend le tout plus consistant qu'on pourrait le croire. Ceci dit, la romance secondaire entre Callie, la mère quinquagénaire de Jules, et Mason, de dix ans son cadet et gérant du café du coin, demeure infiniment plus intéressante et sauve carrément le roman, bien qu'elle n'en occupe qu'une part réduite. Quant aux nombreux autres membres du clan, ils apportent un peu de fraîcheur, sans pour autant voler la vedette au couple principal. Presque dommage...
Même si la plume de Joss Wood reste agréable, cette histoire-là tourne beaucoup trop en rond pour vraiment convaincre. (6/10)

Pourquoi, mais pourquoi la branche française n'a-t-elle pas précisé que Deux ennemis pour un empire (« The Baby Claim » en VO) est lui aussi le premier tome d'une série, « Alaskan Oil Barons », comportant pas moins de huit livres ? Mystère et boule de gomme. Certes, il se lit très bien comme one-shot, mais ça aurait pu être sympa de donner l'info aux frenchies désireux de poursuivre la série. Bref...
Dans ce bouquin, il y a tout : une attraction palpable au sein du couple-phare, des personnages secondaires bien développés, de superbes paysages et un chiot tout mignon.
Réunir deux grandes familles n'est jamais simple, surtout quand les membres des tribus sont adultes et ne peuvent pas se blairer. Rajoutez par dessus une histoire de bébé abandonné à la filiation trouble et hop, vous obtenez un prétexte parfait pour envoyer Broderick et Glenna dans un chalet en pleine nature. Et même si l'excuse est bancale, on s'en fout, ça marche. On a l'Alaska, les aurores boréales, du ragoût de caribou et un héros qui se sert de ses neurones pour ne pas risquer de faire fuir sa belle. En filigrane, il y a aussi l'histoire de Jeannie et Jack, le couple « senior » (ils ont la cinquante-soixantaine, donc c'est relatif), qui doivent gérer le chaos engendré par leur relation, sans oublier quelques moments mignons. Si les jeunes restent au premier plan, la romance entre leurs parents respectifs n'est absolument pas bâclée et l'on nous parle suffisamment des différents membres des clans pour les découvrir en même temps que chacun des protagonistes. Bref, si les désaccords semblent parfois mal amenés, ça n'en reste pas moins une lecture coup de coeur ! (8/10)

Autant le dire tout net : n'ayant pas accroché du tout au premier roman, je ne compte pas conserver le recueil, préférant racheter « The Baby Claim » en VO.
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