Biographie et informations
Né(e) à : Paris , le 5 mars 1931
Biographie :
Fred, de son vrai nom Fredéric Othon Theodore Aristidès, est un auteur de bande dessinée français
Il nait en 1931 à Paris. Il aime à raconter qu'en 1917, alors que sa grand-mère fuyait la guerre en Grèce avec ses enfants elle s'arrêta à plusieurs reprises pour boire des coups avec ses amis et de ce fait manqua son train qui explosa sur une mine, ne laissant aucun survivant : « C'est ainsi que ma grand-mère et ses dix enfants - parmi lesquels une petite fille de dix ans qui allait devenir une femme puis ma mère - ont été sauvés par le hasard et la musique, le sens de la fête et de l'amitié. Sinon je ne serai plus là », déclare Fred.
En 1946, à 15 ans, il débute par des dessins d'humour dans OK, il publie sa première BD, Les joies de l'alpinisme, dans le courrier des lecteurs d'un journal pour enfants, puis étudiant au quartier latin, participe à plusieurs publications aujourd'hui très recherchées comme Quartier Latin, Zéro, Hebdo Latin ou Baladin de Paris dont il est le rédacteur en chef. Mais il publie également des dessins pour des revues plus connues, comme Ici Paris, Paris-match, Paris-Presse, le Rire, le Hérisson, France Dimanche, France-soir, Punch et The New Yorker.
Il fait alors la connaissance de Cavanna (rencontré à Ici-Paris), Topor, Wolinski, Reiser, Cabu, Gébé et du professeur Choron (qui vendait par colportage Quartier Latin) avec qui il fonde en 1960 Hara-Kiri, le journal bête et méchant, dont il fera de nombreuses couvertures mais également des dessins humoristiques et des contes (il en sera ensuite le directeur artistique). C'est également l'occasion pour lui de revenir à la bande dessinée avec Tarsinge l'homme zan, le Manu manu, les Petits métiers et surtout le Petit cirque. C'est donc là qu'il produit le début de son œuvre et qu'il créé déjà plusieurs personnages et histoires qu'il reprendra par la suite (comme le Manu-Manu, mais aussi les petits métiers, on en trouvera de nombreux dans Philémon et dans ses autres albums Dargaud). Fred en gardera aussi un esprit assez mordant, souvent noir, mais également une critique de l'esprit bourgeois étriqué (symbolisé par l'homme au cigare : attiré par l'argent, à l'opposé de l'artiste, en faveur de l'autorité et n'aimant pas la différence), esprit bourgeois que Fred stigmatise dans toute son œuvre...
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Source : widipédia
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