-
Par folivier, le 24/05/2013
Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag II B de
Jacques Tardi
"Je me suis battu ! J'ai obéi aux ordres... et puis, je n'ai plus reçu d'ordres ni de ravitaillement ! On s'est bien foutu de ma gueule ! Terminé pour moi, les chars de combat"
"Tant mieux parce que je commençais à en avoir marre de dessiner des tanks !"
-
Par folivier, le 24/05/2013
Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag II B de
Jacques Tardi
En mars 1939, ce sera l'invasion brutale de ce qui reste de la Tchécoslovaquie. Le 23 août, Hitler qui avait pourtant désigné les communistes comme des ennemis, fait alliance avec Staline...
Mais est-ce que Staline était communiste ?
-
Par Yggdrasil, le 20/05/2013
Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag II B de
Jacques Tardi
" Je me souviens qu'alors, mon père, plutôt que d'entrer en conflit avec cet ancien combattant médaillé - de surcroît son beau-père!-, avalait sans mot dire cette nouvelle humiliation et replongeait dans le silence. Sans doute comme des centaines de milliers d'autres qui, comme lui, n'avaient en effet ni exploit ni victoire magnifique à revendiquer, contrairement aux héros des tranchées..." ( Page 6, témoignage de Dominique Grange)
> lire la suite
-
Par mimienco, le 26/06/2009
C'était la guerre des tranchées, 1914-1918 de
Jacques Tardi
Quelques mots de Tardi dans la préface:
C'ÉTAIT LA GUERRE DES TRANCHÉES n'est pas un travail "d'historien"... Il ne s'agit pas de l'histoire de la première guerre mondiale en bande dessinée, mais d'une succession de situations non chronologiques, vécues par des hommes manipulés et embourbés, visiblement pas contents de se trouver où ils sont, et ayant pour seul espoir de vivre une heure de plus, souhaitant par dessus tout rentrer chez eux... en un mot, que la guerre s'arrête! Il n'y a pas de "héros", pas de "personnage principal", dans cette lamentable "aventure" collective qu'est la guerre. Rien qu'un gigantesque et anonyme cri d'agonie.
Je ne m'intéresse qu'à l'homme et à ses souffrances, et mon indignation est grande... Il s'agit de notre Histoire, celle de l'Europe, et c'est à Sarajevo que commence le XX° siècle, celui de l'industrialisation de la mort. La "Première Guerre mondiale", une trouvaille qui semble avoir plu: les gaz ont ouvert des horizons, donné des idées, tout ça était très "moderne"... Toutes ces idées étaient déjà bien ancrées chez Cro-Magnon; cette brutalité, c'est l'homme qui la porte en lui. Seuls les moyens d'extermination se sont sophistiqués, et dans ce registre, nous devons tirer un grand coup de chapeau à la guerre de 14-18!
> lire la suite
-
Par milado, le 04/02/2013
C'était la guerre des tranchées, 1914-1918 de
Jacques Tardi
On me dit : "encore dans tes trucs de poilus ? Quand vas-tu sortir de ta tranchée ?..." Avec allusions aux anciens combattants, charentaises, bérets, décorations, drapeaux à l'Arc de Triomphe, le 11 novembre... En fait, dans tout ça, il s'agit moins de la guerre de 14-18 que de la GUERRE... De crapouillots en ogives...c'est la prochaine qui m'inquiète.
-
Par Yggdrasil, le 18/05/2013
Putain de guerre : Coffret 2 volumes (1DVD) de
Jacques Tardi
« De villages détruits en marches forcées, nous avons enfin vu des Allemands. C’était la première fois qu’on pouvait reluquer de près nos ennemis. Ils n’avaient pas l’air de mauvais bougres… Ils nous ressemblaient en somme. »
-
Par Nanne, le 09/04/2009
C'était la guerre des tranchées, 1914-1918 de
Jacques Tardi
C'était la guerre des tranchées n'est pas un travail "d'historien" ... Il ne s'agit pas de l'histoire de la Première Guerre mondiale racontée en bande dessinée, mais d'une succession chronologique, vécues par des hommes manipulés et embourbés, visiblement pas contents de se trouver où ils sont, et ayant pour seul espoir de vivre une heure de plus, souhaitant par-dessus tout rentrer chez eux ... en un mot, que la guerre s'arrête ! Il n'y a pas de "héros", pas de "personnage principal", dans cette lamentable "aventure" collective qu'est la guerre. Rien qu'un gigantesque et anonyme cri d'agonie.
> lire la suite
-
Par milado, le 05/02/2013
C'était la guerre des tranchées, 1914-1918 de
Jacques Tardi
Une immense fosse commune, voilà où on nous avait mis. Des morts...des morts...des anciens et des encore tout chauds. La voilà la curiosité ! LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE dans toute sa "splendeur" ! 35 pays participant de près ou de loin ! Tu veux des chiffres ? ... Une comptabilité "historique" pour l'avenir ? 10 000 000 de morts ! Combien d'années d'espérances de vie ensevelies à jamais dans la boue ? Combien d'orphelins ? De mutilés, de veuves ? Rien qu'en France 930 ha de cimetières militaires, de la bonne terre pour la betterave, mais seulement des croix qui poussent en surface ! Si tous les morts français défilaient en rangs par quatre pour le 14 juillet, il ne faudrait pas moins de 6 jours et 5 nuits avant que le dernier ne nous montre sa face livide... 11 départements, 2907 communes, 485 600 ha de forêts, 1 923 000 ha de terres cultivables dévastées ! 794 040 maisons et immeubles, 9 332 usines, 58 967 km de routes et 8 333 ouvrages d'art détruits, soit 71 000 000 de M3 de déblais !
330 000 000 de M3 seraient nécessaires pour combler les tranchées des 780 km de front... et le coût ? Canons, obus et autres saloperies ? ... 2 500 milliards de Francs Or ! ... Pour ce prix, chaque habitant de l'Europe - sans compter les Russes -aurait pu recevoir une petite maison de quatre pièces... mais tu sais, les chiffres !...
> lire la suite
-
Par Nanne, le 09/04/2009
C'était la guerre des tranchées, 1914-1918 de
Jacques Tardi
Les hommes sont des moutons. Ce qui rend possible les armées et les guerres. Ils meurent victimes de leur stupide docilité (Gabriel Chevalier - La Peur).
-
Par canel, le 04/04/2013
Moi, René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag II B de
Jacques Tardi
Pendant un an et demi, il y eut une certaine 'souplesse' dans les relations France-Allemagne, mais ça ne concernait en réalité que la politique et la collaboration officielle. Les PG [prisonniers de guerre français] n'en furent pas bénéficiaires, sinon quelques 'colis Pétain' contenant des biscuits secs et des cartes postales pré-remplies, avec au recto la tronche du Maréchal, son balai de chiottes sous le blair. (p.127)
> lire la suite