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Par milado, le 11/09/2012
Les armureries d'Isher de
A.E. Van Vogt
- ... Ce dont j'ai besoin, c'est d'une arme de défense, mais que je puisse également tourner contre moi-même s'il le faut - ou si je le désire.
Le visage du vieillard s'éclaira.
- Ah ! C'est pour un suicide ? Cher monsieur, si vous voulez vous supprimer, cela ne nous regarde en aucune façon. Se détruire est l'un des rares privilèges dont peut encore se targuer l'individu dans un monde où ses droits sont de plus en plus restreints.
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La Guerre contre le Rull de
A.E. Van Vogt
Il comprenait dans un coin reculé de son esprit le genre d'antagonisme qui peut exister entre des formes de vie intelligentes.Mais son développement émotionnel n'avait pas atteint ce stade .Et ainsi ,seul le sentiment de communication et de parenté restait dominant .
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La faune de l'espace de
A.E. Van Vogt
Le néxialisme est une science qui a pour but de coordonner les éléments d'un domaine de la connaissance avec ceux des autres domaines . Il offre des moyens de d'accélérer le processus d'absorption de la connaissance et d'utiliser efficacement ce qui a été appris .
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Par milado, le 12/09/2012
Les armureries d'Isher de
A.E. Van Vogt
L'autoplane se posa sur la terrasse. Tous deux descendirent, et il lui fit visiter le nid douillet où ils vivraient ensemble pour toujours.
Quand on a vingt-deux ans, on croit inévitablement que c'est pour toujours.
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Par lecassin, le 20/05/2013
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Ils sont quelques-uns devant nous maintenant, Jommy, et il en arrive d’autres de l’autre côté. Il faut que tu partes chéri. N’oublie pas ce que je t’ai dit. Tu ne dois vivre que pour une seule chose : permettre aux Slans de vivre une existence normale. Il te faudra, je crois, tuer notre grand ennemi, Kier Gray, quand bien même tu devras le poursuivre au fond de son vaste palais. Souviens-toi, il va y avoir des cris et une certaine confusion, mais ne perds pas la tête. Bonne chance, Jommy.
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Par pictura, le 21/02/2013
L'été indien d'une paire de lunettes de
A.E. Van Vogt
-Je suis de la Terre, dit-il.
C’était la ruse Numéro Un. L’utilisation de la vérité afin de préparer la rouerie à venir.
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Par Ubikson, le 03/05/2012
Le monde des a de
A.E. Van Vogt
- Vous ne vous attendez tout de même pas à ce qu'il s'échappe de cette cellule ? Ou alors, vous avez lu des romans aristotéliciens, ceux où le héros gagne à tous les coups ?
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A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
L’obscurité des longs couloirs de marbre et de ciment, l’odeur de moisi, la présence des énormes câbles électriques qui couraient au-dessus de sa tête, apportant à la ville les millions de volts dont elle avait besoin, tout cet univers des catacombes, des souvenirs de son passé… le tout tournoyait dans la tête de Jommy tandis qu’il regardait le coffret de métal. Il pensa à Mémé ivre, au mystère des Slans, et à tout cela se mêlaient les pas des hommes qui approchaient. Il les entendait nettement maintenant : trois hommes qui s’avançaient dans sa direction.
Sans bruit, Jommy agrippa le couvercle du coffre, les muscles tendus par l’effort. Il faillit perdre l’équilibre, car le coffre s’ouvrit sans présenter la moindre résistance.
Il aperçut aussitôt une grosse barre métallique reposant sur une épaisse liasse de papiers. Il n’en éprouva aucune surprise. Il ressentit même un vague soulagement de découvrir intact quelque chose qu’il savait trouver là.
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Par claireo, le 02/02/2012
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Il reçut de quelque part derrière lui une dernière pensée :
"Bonne chance, Jommy."
Neuf années durant, elle l'avait préparé à ce moment, mais il avait la gorge serrée quand il répondit :
"Bonne chance maman."
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Par tgranduc, le 22/10/2012
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Il sentit la main glacée de sa mère étreindre son poignet.
Ils marchaient d'un pas vif dans la rue et les ondes de peur passaient en vagues rapides du cerveau de sa mère jusque dans le sien. Mille autres idées venaient battre son esprit, pensées des passants qu'ils croisaient ou des occupants des maisons devant lesquelles ils passaient. Mais seules les pensées de sa mère lui parvenaient claires et cohérentes... et hantées par la peur.
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