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La Guerre contre le Rull de
A.E. Van Vogt
Il comprenait dans un coin reculé de son esprit le genre d'antagonisme qui peut exister entre des formes de vie intelligentes.Mais son développement émotionnel n'avait pas atteint ce stade .Et ainsi ,seul le sentiment de communication et de parenté restait dominant .
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Par Ubikson, le 03/05/2012
Le monde des a de
A.E. Van Vogt
- Vous ne vous attendez tout de même pas à ce qu'il s'échappe de cette cellule ? Ou alors, vous avez lu des romans aristotéliciens, ceux où le héros gagne à tous les coups ?
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Par Ecarlate, le 19/07/2011
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Les Slans sont semblables aux humains, exceptés qu’ils sont plus forts, plus résistants, et qu’ils sont télépathes... C’est d’ailleurs cette caractéristiques qui pose problème et les trahit : ils ont deux petites fibrilles sur le front. Grâce à la télépathie, ils apprennent plus vite, communiquent mieux… et surtout peuvent manipuler les humains. Par conséquent, il y a eu une guerre terrible et désormais les Slans sont traqués impitoyablement par une humanité en pleine régression et subissant le joug de la dictature de Kier Grey. Jommy cross est un jeune Slan, fils d’un véritable génie, décédé, qui voit sa mère se faire abattre sous ses yeux. Nous suivons la vie de ce Slan, sa jeunesse puis son plan pour retrouver d’autres Slans. Il découvrira alors l’existence de Slans sans fibrilles, donc « diminués », qui ont choisi cette clandestinité pour contrôler l’humanité, mais ils redoutent plus que tout les vrais Slans. L’auteur nous livre une traque menée tambour battant, avec une surenchère dans les moyens développés par Jommy pour retrouver les siens et survivre. Je ne détaillerai pas plus l’histoire, mais l’auteur conclut que les mutants, les Slans, l’emporteront naturellement sur l’humanité, vouée à la régression. Darwinisme science-fictionnesque ? Pourquoi pas, cela a le mérite de poser la question de la survie de l’espèce humaine, survie, notons le, qui échouera à cause du handicap technologique. Le postulat est le suivant : la technologie apporte la supériorité, quelque soit le domaine. Notons aussi l’idée très intéressante qu’un enfant télépathe, lisant les pensées de ceux l’entourant, apprend nécessairement plus vite qu’un humain. On peut reprocher à l’auteur de passer assez rapidement d’année en année, mais bon, ça à au moins le mérite de maintenir le rythme. Même si le monde développé et sa technologie ont un léger parfum désuet, cela ne nuit pas au plaisir de lecture ni à l’intérêt de l’histoire, qui par sa question de la mutation « écrasant » l’humanité, ne se contente pas d’aborder exclusivement le thème de l’intolérance et du racisme, à une époque, 1940, où ceux-ci sont d’une terrible actualité.
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Par nina2loin, le 20/01/2012
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Mémé! Comment cette vieille sorcière pouvait-elle s'affubler de ce terme
affectueux ! Mémé !
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Par annie, le 26/04/2009
Mission stellaire de
A.E. Van Vogt
"Je viens d’entendre vos ordres, noble dame," dit la psychologue. "Je crains toutefois qu’il ne s’agisse des instincts les plus profonds de la bête humaine.., la peur ou la haine de l’inconnu, du différent. Excellence, nous descendons d’une longue lignée d’ancêtres qui, en leur temps, se sentaient supérieurs aux autres en raison d’une légère différenciation de pigmentation de la peau. On raconte même que la couleur des yeux a influencé certains égoïstes lorsqu’il s’est agi de prendre certaines décisions historiques. Nous nous sommes aventurés en eaux très profondes et ce sera la réussite de notre vie si nous en revenons en état satisfaisant." (page 103, éd Presses Pocket)
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Par gill, le 14/03/2012
Pour une autre terre de
A.E. Van Vogt
Du coin de l'oeil, le jeune Lesbee vit Ganarette sur l'échelle qui menait au pont de commandement. Il en fut vaguement irrité. A dix-neuf ans, Ganarette était un grand gaillard robuste, à la mâchoire carrée et au comportement plutôt agressif. Comme Lesbee, il était né à bord du vaisseau spatial, mais il n'appartenait pas à la caste des officiers ; l'accès à la passerelle lui était interdit.
C'est pourquoi sa présence contrariait Lesbee : il supportait mal cette entorse au règlement. Son antipathie personnelle vis-à-vis de Ganarette n'entrait pas en ligne de compte.
D'autre part, son tour de garde finissait dans cinq minutes...
(extrait du premier chapitre)
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Par claireo, le 02/02/2012
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Il reçut de quelque part derrière lui une dernière pensée :
"Bonne chance, Jommy."
Neuf années durant, elle l'avait préparé à ce moment, mais il avait la gorge serrée quand il répondit :
"Bonne chance maman."
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Par claireo, le 02/02/2012
A la poursuite des Slans de
A.E. Van Vogt
Ils marchaient d'un pas vif dans la rue et les ondes de peur passaient en vagues rapides du cerveau de sa mère jusque dans le sien.
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Le Colosse anarchique de
A.E. Van Vogt
Les vaisseaux spatiaux de guerre anarchiques étaient programmés. Ils pouvaient automatiquement ériger des écrans d'énergie défensifs. Mais ils ne pouvaient pas ouvrir le feu avec l'intention de détruire sans que quelqu'un en donne l'ordre direct. Ils ne pouvaient même pas viser eux-mêmes. Cela devait être fait par des êtres humains. Il y avait une restriction supplémentaire : les Kirlians n'autoriseraient pas un être humain à pointer une arme meurtrière sur un autre être humain ou sur un allié anarchique connu.
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Le Colosse anarchique de
A.E. Van Vogt
Mais le garde leva sa main :
- Vous ne pouvez pas passer sans billet.
- Qui a dit cela ?
- Le Kirlian là-bas, indiqua l'homme.
- Très bien, écartez-vous et laissez le Kirlian s'occuper de la situation. [...]
Le garde Numéro Deux, un homme plus jeune devait avoir foi dans le système Kirlian, car il ne fit rien pour les empêcher de passer. Ils sortirent et avancèrent dans la neige. Le Kirlian n'eut aucune réaction.