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Robert Silverberg

Robert Silverberg

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Nebula - meilleur roman - 1971
  • 107 livres
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Note moyenne : 3.65/5 (sur 623 notes) Robert Silverberg

Biographie et informations

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : New York , le 15/01/1935

Biographie :

Robert Silverberg publie sa première nouvelle à 18 ans et son premier roman, Révolte sur Alpha C, à peine un an plus tard.

Il remporte à 20 ans le prix Hugo de l'auteur le plus prometteur. Cette première consécration l'entraîne dans un travail considérable avec, en quelques années (période 1957/1959), l'écriture d'au moins 200 histoires courtes ou nouvelles et une dizaine de romans, la plupart alimentaires, sous de nombreux pseudonymes.

En 1958, la faillite de l'American News Company, le principal distributeur de pulps, entraîne dans sa chute un bon nombre de titres. Silverberg est obligé de se diversifier, et va s'essayer à des genres aussi divers que le western, les histoires de super-héros, et même des publications adultes, comme un impérissable Le Sexe dans les armées, ou 1001 questions sur le sexe. Lors des années 1960, il publie ainsi près de 70 ouvrages sur des thèmes historiques ou archéologiques.

Puis, il écrira L'Homme dans le labyrinthe (1968), au ton sombre et introspectif, L'Oreille interne (1972), où l'on suit David Selig, son héros qui constate avec des sentiments partagés la perte de ses dons télépathiques, et le fabuleux Le Livre des crânes (aussi en 1972), qui rafle de nombreuses récompenses.

Cependant, lassé du monde de l'édition qui prend une tournure mercantile qui ne lui plaît guère, Robert Silverberg, après la sortie du rageur L'Homme stochastique, annonce en 1975 qu'il prend sa retraite.

Puis, en 1979, il revient sur sa décision et entame la rédaction du cycle de Majipoor, œuvre située entre la Fantasy et le space opera. Le roman inaugural, Le Château de Lord Valentin, est un immense succès, et reste à ce jour son livre le plus vendu.

Silverberg se marie une seconde fois en 1987 avec Karen Haber, elle aussi auteur de science-fiction. Le couple habite San Francisco.
> lire la suite Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Silverberg
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Etiquettes

roman   littérature   récits   uchronie   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   planet opera   fantastique   nouvelles   cycle   robots   quête   labyrinthe   voyage dans le temps   extra-terrestres   littérature américaine   auteur américain   20ème siècle  

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Citations de Robert Silverberg

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  • Par Colette, le 26/12/2009

    Les Monades urbaines de Robert Silverberg

    Délicatement la machine apporte le vibrastar jusqu'au relais et fait les branchements. Il eût été impossible à un homme de déplacer l'énorme instrument de trois tonnes. C'est là où la machine a son utilité, mais c'est là aussi où doit s'arrêter son rôle.

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  • Par Colette, le 23/01/2010

    Les Monades urbaines de Robert Silverberg

    Micael hausse les épaules. Il tourne le dos et s'engage sur un chemin qui s'écarte de l'alignement des tours. Un bassin. Il se couche à côté et plonge les bras dans l'eau. Il avance le visage et boit. Il éclabousse gaiement autour de lui. Déjà les premiers rayons de l'aube ont commencé à strier le ciel. Les étoiles ont disparu et la lune n'est plus qu'une tache à peine discernable. En hâte, il se déshabille. Puis il entre dans le bassin... lentement... soufflant quand l'eau atteint ses reins. Il nage précautionneusement, plongeant ses pieds de temps en temps pour sentir le fond boueux et froid. Là, il n'a plus pied. Les oiseaux chantent. C'est le premier matin au monde. Des lueurs pâles blanchissent le ciel silencieux. Un peu plus tard, il sort de l'eau. Il reste ainsi, nu et dégoulinant, frissonnant un peu, au bord du bassin à écouter le ramage des oiseaux. A l'est le disque rouge du soleil s'élève majestueusement. Il prend lentement conscience qu'il est en train de pleurer. Toute cette beauté. La solitude. Il est seul, et c'est la première aube.
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  • Par LireLaSuite, le 14/05/2012

    La porte des mondes de Robert Silverberg

    Que signifie pour toi l’année 1348 ?
    Ma réponse fut immédiate : La Peste Noire, bien sûr.
    - Bravo. La Peste Noire ! Le fléau qui a dévasté l’Europe, détruisant des villes entières. La Peste et ses millions de victimes, les trois quarts de la population, aussi bien en Grande-Bretagne qu’en Pologne. L’Europe transformée en un immense cimetière. Les routes désertes, les maisons vides, les cadavres pourrissant dans les rues, et partout le silence. Un silence terrible. L’Europe a reçu là un coup fatal. Sur quatre habitants, un seul survivant.
    Je m’écriai : « J’ai compris. Si la Peste Noire avait frappé les Hespérides au lieu de ravager l’Europe… »
    - Doucement, veux-tu ? Doucement, doucement. Il n’est pas même nécessaire de changer les événements d’une façon aussi radicale. Disons que la peste a frappé l’Europe avec moins de sauvagerie. Les morts : non plus trois quarts mais un quart de la population. L’Europe en sort amoindrie mais elle garde quelque force. La France, l’Angleterre, l’Espagne ont encore de la vitalité. La convalescence est longue. Il faut bien cent ans pour que le nombre d’habitants redevienne ce qu’il était. Mais l’Europe de l’Ouest finit par guérir. En 1450, elle a retrouvé sa vigueur.
    - Et quand les Turcs nous envahissent…
    - Tu vois à présent comment tout s’enchaîne. Dans notre monde, les Turcs, pas plus que les Russes et les peuples d’Afrique, n’ont rien subi de semblable à la dévastation dont l’Europe de l’ouest a été la victime. C’est pourquoi les Turcs n’ont pas rencontré d’opposition lorsqu’ils se sont aventurés vers l’ouest. En 1420 ils prennent Constantinople que tu connais sous le nom d’Istanbul. En 1440 ils sont à Vienne, en 1460 à Paris, en 1490 à Londres. Et en même temps les Arabes venant d’Afrique du Nord occupent une fois de plus l’Espagne, et l’Italie par-dessus le marché. Puis les Turcs et les Arabes se querellent, et quand est dissipée la fumée des canons, les Turcs sont maîtres de toute l’Europe à l’exception de la Russie. Et les Russes ont fait la même chose dans la direction opposée, descendant de Sibérie pour s’emparer de la Chine, du Japon, puis du reste de l’Asie.
    - Ça c’est dans le monde réel. Qu’arrive-t-il dans cet autre monde où la Peste Noire n’a pas été aussi meurtrière ?
    > lire la suite

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  • Par LireLaSuite, le 14/05/2012

    La porte des mondes de Robert Silverberg

    Vous, les Blancs, vous étiez bien capables de conquérir aussi l’Afrique car l’esprit de conquête vous habite. Mais l’Afrique aussi s’est trouvée à l’abri de votre violence et ses royaumes noirs ont subsisté. La Peste était peut-être une punition des dieux, pour vous apprendre à respecter les terres des autres.

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  • Par Spilett, le 21/01/2011

    Les Monades urbaines de Robert Silverberg

    Le bonheur règne sur Terre. Qui en doute est malade. Qui est malade est soigné. Qui est incurable est exécuté.

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  • Par Niklos, le 12/05/2012

    Un jeu cruel de Robert Silverberg

    Les gens ont besoin les uns des autres. Pour s'entredévorer, aussi bien.

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  • Par finitysend, le 18/04/2012

    Les Déportés du Cambrien de Robert Silverberg

    Dans ce monde sans vie où la présence de l'homme était déjà en soi une hérésie, la solitude et l'inaction faisaient d'effroyables ravages .

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  • Par colimasson, le 04/02/2012

    L'oreille interne de Robert Silverberg

    Le Seigneur donne, le Diable sait pourquoi, et le Seigneur reprend. C’est ce qu’Il vient de faire. Le pouvoir a disparu. Je suis redevenu comme tout le monde, comme vous, et vous, et vous. Ne vous méprenez pas : j’accepte mon sort. J’y suis complètement résigné. Je ne vous demande pas d’avoir pitié de moi. Je voudrais simplement que tout cela ait un sens. Maintenant que le pouvoir n’est plus, qui suis-je donc ? Comment me définir ? J’ai perdu ma particularité, mon pouvoir, mon don, ma blessure, ma raison d’être à part. Tout ce qui me reste, maintenant, c’est le souvenir d’avoir été différent.
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  • Par TwiTwi, le 27/01/2010

    L'homme dans le labyrinthe de Robert Silverberg

    Vous voyez la vérité a éclaté. Je n'étais pas un dieu. Seulement un pauvre homme mortel qui avait subi des désillusions à propos de sa déité. Les dieux véritables ont compris qu'il fallait que j'apprenne ma leçon jusqu'au bout. Ils ont décidé qu'il faudrait que je me souvienne toujours de la bête misérable cachée sous la couche d'épiderme. Surtout, ne jamais oublier l'animal sous la dépouille humaine.

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  • Par Zoe, le 10/10/2010

    Les Monades urbaines de Robert Silverberg

    C’est un système parfait. Étant historien, donc en position privilégiée pour étudier les documents de l’époque pré-monadiale, il se rend mieux compte de sa perfection intrinsèque. Il connaît l’épouvantable chaos qui régnait auparavant. Les libertés horribles ; l’atroce nécessité d’avoir à choisir. L’insécurité, la confusion. Le manque de guidages. L’informité des contextes.

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Livres de Robert Silverberg (107)

    • Les Monades urbaines
      12 critiques
      10 citations
    • L'oreille interne
      6 critiques
      26 citations
    • L'homme dans le labyrinthe
      9 critiques
      4 citations
    • Le Château de Lord Valentin
      1 critique
    • Les Ailes de la nuit
      4 critiques
      1 citations
    • L'homme bicentenaire
      3 critiques
    • Chroniques de Majipoor
    • Roma Aeterna
      3 critiques
      2 citations

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