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Par gruz, le 20/11/2011
Le général Enfer de
Alec Covin
Quel que soit le domaine où vous voulez percer, quels que soient l'énergie que vous y mettez et le talent que vous possédez, sachez que vous ne réussirez que si vous rencontrez la bonne personne.
Sur les Tables de la Loi du succès, il n'y a que trois mots de gravés : LA BONNE PERSONNE.
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Les loups de Fenryder de
Alec Covin
Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je rappelle que le bonheur st une drogue dure. Plus on en prend et moins ça fait d'effet, mais aussitôt qu'on en est privé, tous les symptômes du manque, du plus pathétique au plus douloureux, vous assaillent.
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Par gruz, le 18/11/2011
Le général Enfer de
Alec Covin
Établie en plein cœur de la Grosse Pomme, la prison de Rikers Island pouvait faire penser à une colonie de vacance, si l'on admettait que l'enfer avait ouvert un centre de loisirs.
Bien sur, comme dans toute colonie digne de ce nom, le personnel se composait d'un directeur très à cheval sur la discipline, de quelques infirmières zélées, enfin et majoritairement d'un grand nombre de gardiens qui jouaient à s'y méprendre les moniteurs sourcilleux.
Sauf que dans cette colonie on n'apprenait pas à skier ni à peindre des œufs de Pâques, mais tout simplement à survivre et que les leçons étaient dispensées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, aux frais du contribuable américain.
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Par gruz, le 01/11/2011
Les loups de Fenryder de
Alec Covin
Il est rare qu'un criminel de ce genre se donne lui-même la mort. Un paradoxe moral veut que les remords ne soient jamais que le fardeau des innocents.
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Par gruz, le 04/11/2011
Les loups de Fenryder de
Alec Covin
Les femmes ne cessent de nous mettre au monde, nous, les hommes. Nous ne sommes que des embryons jamais finis, toujours recommencés.
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Par gruz, le 16/04/2012
Deux et demi : Ou Le roman du diable de
Alec Covin
C'était là la différence entre concevoir un simple scénario, où la structure commande à l'écriture, et faire un véritable roman, où c'était le contraire.
L'écriture romanesque sécrétait sa propre logique, ses propres exigences, ses propres traquenards, et il était impératif que l'auteur, pour peu bien sur qu'il ait quelque talent, sache composer avec cette ambiguïté fondamentale. Toute littérature reposait sur ce principe d'incertitude, c'était là sa grâce, c'était là aussi son péril.
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Par gruz, le 01/11/2011
Les loups de Fenryder de
Alec Covin
L'enfer existe, et je sais maintenant que son horreur repose en ceci qu'il n'est fait que de lambeaux de paradis.
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Par gruz, le 19/11/2011
Le général Enfer de
Alec Covin
La culpabilité est un poids si lourd quand on a l'éternité devant soi.
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Deux et demi : Ou Le roman du diable de
Alec Covin
Il est des livres (et ils sont nombreux !) pour lesquels on se dit : "mais où est-ce qu'il va chercher tout ça"
Pour les fans de Graham Masterton, Stephen King ou Dean Koontz....
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Par gruz, le 15/11/2011
Etats primitifs de
Alec Covin
C'était sans doute cela, l'enfer. Ne jamais pouvoir s'habituer.