Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Graham Masterton

Graham Masterton

  • Infos
  • Citations (18)
  • Photos (1)
  • Vidéos (2)
Graham Masterton > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
  • 61 livres
  • 49 critiques

Note moyenne : 3.64/5 (sur 294 notes) Graham Masterton

Biographie et informations

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Édimbourg , le 19/01/1946

Biographie :

Graham Masterton est un auteur écossais. Il est essentiellement connu pour ses romans d'horreur.

Après ses débuts dans le journalisme, il se tourne vers la littérature fantastique et connaît le succès en 1975 avec son premier roman, Manitou, écrit en seulement une semaine et adapté au cinéma avec Tony Curtis dans le rôle principal.

Graham Masterton vit aujourd'hui en Irlande, près de Cork, où il continue d'écrire les aventures de Jim Rook, un sympathique mais étrange professeur souvent témoin de phénomènes surnaturels chez ses élèves.

Il a également écrit de nombreux manuels sur la sexualité (Comment être un amant parfait ?) : il était éditeur du magazine pour adulte MayFair et de l'édition britannique de Penthouse.
Source : Wikipédia
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   serie   jim rook   fantastique   epouvante   terreur   maison hantée   cauchemars   écossais   sorciers   fantômes   démon   horreur   mythologie   surnaturel   meurtre   indien   littérature anglaise   anglais   20ème siècle  

> voir toutes (2)

Videos de Graham Masterton

>Ajouter une vidéo


Graham Masterton Dni Fantastyki 2009 CK ZAMEK Wrocław
> Découvrez les 2 vidéos de Graham Masterton


> voir toutes (18)

Citations de Graham Masterton

> Ajouter une citation

  • Par Woland, le 28/01/2011

    Le démon des morts de Graham Masterton

    [...] ... - "Le Mexique est le point crucial et central dans l'histoire du "David Dark", répondit Douglass Evelith. "Car, quels que fussent les esprits ou créatures que David Dark avait fait apparaître dans sa maison de Mill Pond, tous étaient subordonnés au plus effroyable de tous les démons du continent américain. Je veux parler du squelette vivant qui avait été adoré par les Aztèques, sur l'Ile de Tenochtitlán, qui devint par la suite la ville de Mexico. Comment David Dark apprit-il l'existence de ce démon, le juge Saltonstall [juge de Salem et diariste] ne le dit pas ; mais très certainement, ce fut le faiseur de merveilles Narragansett qui lui en parla. En tous cas, David Dark persuada Esaü Hasket [riche marchand puritain local] d'organiser une expédition vers le Mexique, de trouver les ossements de ce démon et de les rapporter à Salem afin de frapper de terreur et discipliner ses habitants. Après tout, les Aztèques l'avaient utilisé ainsi ... comme un moyen d'inciter les relaps à adorer le nouveau Huitzilopochtli et Quetzacoatl.

    - Mais les Espagnols contrôlaient la ville de Mexico à cette époque," fit remarquer Forest. "Quand Cortez a-t-il détruit l'Empire des Aztèques ? En 1520 ?

    - En 1519," le corrigea Douglass Evelith. "Mais souvenez-vous que les Aztèques étaient un peuple remarquablement organisé. Bien longtemps avant que Cortez n'atteignît l'Ile de Tenochtitlán, le squelette vivant avait été emporté loin de la ville, sur l'une des chaussées reliant l'île à la terre ferme, et caché sur les pentes du volcan Ixtacihuatl. A nouveau, il fut impossible au juge Saltonstall d'établir comment David Dark avait découvert cela mais Dark avait effectué plusieurs voyages entre 1683 et 1689, et il est tout à fait concevable qu'il soit allé au Mexique. Il a très bien pu se mettre en rapport avec certains des magiciens aztèques, dont le devoir héréditaire était de protéger le démon des envahisseurs espagnols et de faire un arrangement avec eux pour que le démon soit embarqué secrètement sur un navire, et quitte le Mexique à destination du Massachusetts. D'un autre côté, plutôt que de perdre du temps à conclure un accord avec eux, il a fort bien pu les faire assassiner. C'est ce que pensait aussi le juge Saltonstall. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par Woland, le 28/01/2011

    La Vengeance du Manitou de Graham Masterton

    [...] ... Il se réveilla au cours de la nuit et il était sûr que quelqu'un se trouvait dans sa chambre.

    Il resta immobile, n'osant pas respirer ; ses doigts de petit garçon de huit ans serraient le drap pékiné, remonté sur son nez. Il scrutait les ténèbres et tendait l'oreille, cherchant à déceler le moindre mouvement, à entendre le plus léger crissement des lames du parquet. Son coeur battait la chamade, son sang - en un steeple-chase de terreur enfantine - remontait chaque artère et redescendait chaque veine, à une vitesse éperdue.

    - "Papa," dit-il, mais le mot sortit de sa bouche si doucement que personne n'aurait pu l'entendre. Ses parents dormaient dans leur chambre, à l'autre bout du couloir, et cela voulait dire que la sécurité se trouvait deux portes et dix mètres plus loin, de l'autre côté d'un palier sombre où une vieille horloge de parquet égrenait son tic-tac et où régnait, même dans la journée, une curieuse sensation de solitude et de silence oppressant.

    Il était sûr d'entendre quelqu'un soupirer ... ou souffler. Des soupirs bas, contenus, comme s'ils exprimaient la tristesse, ou la souffrance. Il s'agissait peut-être seulement du bruissement des rideaux, qui se gonflaient et retombaient, au rythme de l'air qui entrait par la fenêtre entrouverte. Ou bien c'était la mer, s'échouant doucement et chuchotant sur la grève sombre, à huit-cents mètres à peine de distance.

    Il attendit et attendit mais rien ne se produisit. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par fleurdusoleil, le 08/12/2009

    Le Miroir de Satan de Graham Masterton

    Disons simplement que je suis l'un de ces adultes vraiment sceptiques que l'on voit dans les émissions pour enfants - tu me suis ? Le genre d'adulte qui est incapable de comprendre ce que diable Flipper s'efforce de lui dire, et qui frappe Lassie lorsqu'elle essaie de l'entraîner vers la mine abandonnée en l'attrapant par la jambe de son pantalon.

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


  • Par Woland, le 21/02/2011

    Hel de Graham Masterton

    [...] ... [Elizabeth] regarda vers la maison. Toujours aucun signe de papa. Elle allait devoir trouver Peggy toute seule. Elle n'avait pas envie de le faire. Elle était certaine que Peggy s'était noyée, et elle était terrifiée à l'idée que la glace [de la piscine] se brise sous elle, et qu'elle se noie, elle aussi, avant que papa ait eu le temps d'arriver. Mais elle savait qu'elle devait le faire. Peggy s'agrippait peut-être au rebord de la glace, sous la neige, et que ressentirait-elle pour toujours si elle n'avait pas tenté de la sauver ?

    Se tenant à l'échelle le plus longtemps possible, Elizabeth s'avança lentement sur la surface de la piscine. La neige avait presque trente-cinq centimètres d'épaisseur ; elle lui arrivait jusqu'aux genoux et dépassait le haut de ses bottes.

    Elle lâcha l'échelle et entreprit de glisser doucement vers la dépression dans la neige où les empreintes de pas de Peggy disparaissaient. Elle s'aperçut qu'elle fredonnait la chanson de Pooh à voix basse. "Plus il neige (lala-lala), plus ça continue (lala-lala), plus la neige (lala-la) continue de tomber."

    Elle entendit la glace gémir ... un grincement étrange, comme deux morceaux de verre brisé frottant l'un contre l'autre. Elle fit halte, les bras écartés pour garder son équilibre. Elle était presque arrivée à la dépression dans la neige, et si la glace s'était brisée ici, alors elle pouvait très bien se briser à nouveau.

    Elle dégagea la neige avec ses bottes, puis elle s'agenouilla et continua de la dégager avec ses gants. Juste au-dessous des flocons de neige, l'eau clapotait, déjà glacée ; elle ressemblait plus à un pudding au tapioca grisâtre qu'à de l'eau. Elle dégagea précautionneusement la neige tout autour du trou dans la glace et la glace ne faisait pas plus de soixante-dix centimètres d'épaisseur. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par Woland, le 28/01/2011

    Le démon des morts de Graham Masterton

    [...] ... Il y avait quelque chose d'anormal et de grotesque sur la photo, mais je fus incapable de trouver ce que c'était. Jane me souriait tout à fait normalement ; et à part le reflet pâle sur le carreau de la fenêtre, derrière elle, la maison semblait inchangée. Mais la photographie était différente ; quelque chose clochait. On aurait dit que Jane était soutenue pour rester debout, au lieu de se tenir toute seule sur ses jambes ; comme l'un de ces terribles clichés de police des victimes d'un meurtre. Gardant la photographie à la main, j'allai jusqu'à la fenêtre de la bibliothèque et regardai au-dehors, vers le jardin.

    La photographie avait dû être prise au milieu de l'après-midi, parce que le soleil descendait déjà à l'ouest, et toutes les ombres s'étalaient à l'horizontale, d'un côté à l'autre de la photographie. L'ombre de Jane se projetait jusqu'au milieu de l'allée ; Jane elle-même se trouvait à un peu moins de trois mètres de l'allée, sur la gauche, et ses jambes étaient cachées par le buisson de lauriers qui nous séparait. Ainsi, je pouvais repérer l'endroit exact où elle se trouvait dans le jardin.

    Je levai la photographie plusieurs fois, la comparant avec le jardin. Je sentis le désespoir monter en moi et je me serais presque cogné la tête contre la vitre. C'était impossible. C'était totalement et absolument impossible. Et pourtant, la preuve était là ; sur cette photographie qui me souriait narquoisement. C'était impossible et pourtant, c'était indiscutable.

    Jane, sur cette photographie, se trouvait dans le seul endroit du jardin où il était humainement hors de question que quiconque se trouvât ... au-dessus de la surface du bassin. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par Woland, le 28/01/2011

    La Vengeance du Manitou de Graham Masterton

    [...] ... Une par une, M. Saperstein [le photographe] fit passer les épreuves grand format, en noir et blanc. Il y en avait cinq en tout ; chaque photographie montrait la cour de récréation, vue depuis la fenêtre de la salle de classe de Mme Novato [l'institutrice], et les enfants, dansant en cercle et traînant les pieds. Sur la première photographie, Neil repéra Toby [son fils], Andy, Daniel Soscol et Debbie Spurr. Mais il y avait quelque chose en plus. Au centre du cercle formé par les enfants, en grande partie cachée par leurs corps, une sorte de brume blanchâtre était apparemment en train de se former. Cela ressemblait à une colonne de fumée.

    Sur la photographie suivante, la brume avait pris de l'ampleur et s'élevait au-dessus de la tête des enfants. Elle commençait à prendre la forme de replis tentaculaires. Sur le troisième cliché, ces replis se tordaient et arrivaient presque à la hauteur de l'érable situé en bordure de la cour de l'école.

    La quatrième et la cinquième photographies étaient les plus alarmantes. Elles montraient une bête, entourée de dizaine de bras qui se lovaient et ondoyaient. Cela ressemblait à une espèce de calmar gazeux ; il flottait dans l'air, au-dessus des enfants. Cela n'avait pas de visage, ni de forme. Pourtant, son apparence était terrifiante et maléfique, comme si elle avait été engendrée par un mal très ancien. Cela semblait corrompu et malsain, chargé de tous les maux de l'esprit et de l'âme. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par Woland, le 28/01/2011

    Les puits de l'enfer de Graham Masterton

    [...] ... Je me baissai et écartai et écartai progressivement les mains. J'aperçus un minuscule museau rose, des moustaches marron, des oreilles roses et un dos recouvert de poils. Puis je vis autre chose qui me fit écarter mes mains de cette souris, si vite que je perdis l'équilibre et tombai. Je heurtai de l'épaule les placards sous le plan de travail.

    - "Dan ! [Le laborantin.] Pour l'amour du ciel !" m'exclamai-je.

    Dan se retourna et baissa les yeux, fixant le sol, là où j'avais laissé tomber la souris. Au début, il ne se rendit pas compte qu'il y avait quelque chose d'anormal, puis il regarda avec horreur et fascination la créature qui se tenait, toute tremblante et parcourue de frissons, sur le parquet verni, refusant ou incapable de bouger.

    - "Mais que lui est-il arrivé ?" demanda-t-il doucement entre ses dents.

    Il s'agenouilla près de la souris et la lorgna de plus près. La souris poussa de petits cris mais n'essaya pas de s'enfuir.

    Cela ne lui était pas possible, bien sûr. Depuis la partie médiane de son dos jusqu'à son arrière-train, son corps était recouvert d'une sorte d'excroissance sombre et cornée, ce qui la faisait ressembler à un énorme scarabée noir. Même ses pattes de derrière avaient été affectées ; leur extrémité ressemblait à des serres rugueuses. Son dos et ses flancs luisaient étrangement, d'un vert foncé, et présentaient des aspérités. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par Woland, le 21/02/2011

    Hel de Graham Masterton

    [...] ... Derrière elle, elle entendit son père crier :

    - "Lizzie ! Elizabeth ! Sors de la piscine ! Sors de la piscine !"

    Mais elle ne se retourna pas. Elle avait entrevu quelque chose bouger, juste sous la surface de la glace. Quelque chose de pâle ; quelque chose de grisâtre. Quelque chose qui dodelinait et pivotait lentement.

    - "Lizzie !" l'appela son père.

    Il était beaucoup plus près maintenant, et sa voix était presque hystérique.

    - "Lizzie, surtout ne bouge pas !"

    Mais à présent, Elizabeth dégageait frénétiquement la neige sur la surface de la piscine, et essuyait la glace avec ses mains gantées, encore et encore, tel le conducteur d'une automobile roulant à vive allure qui essaie éperdument de voir à travers son pare-brise embué.

    Une fois la glace essuyée, elle s'immobilisa, et regarda fixement, et ne dit rien. Parce que c'était une fenêtre ... une fenêtre par laquelle Elizabeth apercevait un autre monde, sombre et atrocement froid. Une fenêtre à travers laquelle elle apercevait sa soeur Peggy, noyée. Sa peau était aussi blanche que du lait, ses yeux grands ouverts, ses lèvres bleu pâle. Ses cheveux bouclés flottaient et la doublure de fourrure autour de son capuchon flottait, lentement et paresseusement, comme si c'étaient des algues, ou des anémones de mer de l'Arctique. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par Woland, le 28/01/2011

    Les puits de l'enfer de Graham Masterton

    [...] ... Je tournai le robinet et laissai couler l'eau. Au début, elle sortit tout à fait claire, mais après un petit moment, je commençai à noter une très nette coloration. Rien de saisissant, pas comme cette eau couleur de sang là-bas, à Kent, mais une sorte de jaune pâle et déplaisant. Pour parler crûment, on aurait dit de la pisse. Avec des gestes solennels, je remplis d'eau le bocal, puis le levai à la lumière.

    - "Qu'en pensez-vous ?" demanda Jimmy.

    Je haussai les épaules.

    - "Pour le moment, pratiquement rien, excepté que l'on dirait qu'il s'agit d'un genre de substance minérale. Elle est plutôt claire."

    Je reniflai l'eau : elle n'avait apparemment aucune odeur particulière. Je fis passer le bocal à la ronde, pour qu'Alison et Jimmy sentent également. Jimmy haussa simplement les épaules mais Alison huma une fois, puis elle renifla à nouveau et déclara :

    - "Du poisson.

    - Je vous demande pardon ?" fis-je.

    - "Eh ! bien, je suis peut-être folle mais, pour moi, cette eau dégage une odeur de poisson."

    Je tins le bocal sous mon nez et inspirai.

    - "Non, je ne sens rien," lui dis-je. "Et vous, Jimmy ?"

    Jimmy fit un nouvel essai mais il secoua également la tête. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par fleurdusoleil, le 27/10/2009

    Rituel de chair de Graham Masterton

    Car sachez par ces secrets que le cinquième jour fut celui où il fut vaincu, mais que le sixième jour est son jour, le jour où vous recevrez votre juste récompense.

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


Tweet

Faire découvrir Graham Masterton par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Graham Masterton (61)

    • Le portrait du mal
      2 critiques
    • Démences
      5 critiques
      1 citations
    • Le démon des morts
      3 critiques
      6 citations
    • Rituel de chair
      3 critiques
      2 citations
    • Le Miroir de Satan
      3 critiques
      1 citations
    • Hel
      1 critique
      2 citations
    • Le diable en gris
      1 critique
    • Manitou
      3 critiques

Auteurs proches de Graham Masterton


    • Stephen King

    • Dean Koontz

    • Howard Phillips Lovecraft

    • James Herbert

    • Richard Matheson

    • Robert Bloch

> voir plus

Lecteurs de Graham Masterton (197)

    • shanna

      En a lu 54

    • nadette816

      En a lu 46

    • Gaerath

      En a lu 32

    • sebounche

      En a lu 28

    • La-binocle

      En a lu 20

    • Woland

      En a lu 19

    • cdenis

      En a lu 16

    • tristocean

      En a lu 16

    • Stegg

      En a lu 13

> voir plus

Quiz

    Le quiz zombie !

    Quel était le métier de Rick Grimes dans la série Walking Dead ?

    •   Gardien de prison
    •   Policier
    •   Juge
    •   Chasseur de tête

    8 questions - 40 lecteurs ont répondu
    Thème : zombies

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011