-
Par lecassin, le 22/05/2013
Le signe des quatre de
Arthur Conan Doyle
Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité.
-
Par LydiaB, le 06/02/2013
Le chien des Baskerville de
Arthur Conan Doyle
Lorsque le docteur Mortimer eut achevé sa lecture, il remonta ses lunettes sur son front et regarda Sherlock Holmes. Ce dernier bâilla, jeta le bout de sa cigarette dans le feu et demanda laconiquement :
« Eh bien ?
— Vous ne trouvez pas ce récit intéressant ?
— Si ; pour un amateur de contes de fées. »
> lire la suite
-
Par ibon, le 20/05/2013
Le dernier problème, suivi de "La maison vide" de
Arthur Conan Doyle
- Je professe, Watson, une théorie selon laquelle l'individu représente dans son développement toute la série de ses ancêtres, ses brusques orientations vers le bien ou vers le mal traduisant une puissante influence qui trouve son origine dans son pedigree. L'individu devient, en quelque sorte, le résumé de l'histoire de sa propre famille.
- Théorie assez fantaisiste !
> lire la suite
-
Par lecassin, le 23/12/2012
Le chien des Baskerville de
Arthur Conan Doyle
C'était un chien, un chien énorme, noir comme du charbon, mais un chien comme jamais n'en avaient vu des yeux de mortel. Du feu s'échappait de sa gueule ouverte; ses yeux jetaient de la braise; son museau, ses pattes s'enveloppaient de traînées de flammes. Jamais aucun rêve délirant d'un cerveau dérangé ne créa vision plus sauvage, plus fantastique, plus infernale que cette bête qui dévalait du brouillard.
> lire la suite
-
Par LydiaB, le 12/03/2013
Contes de terreur : L'Horreur du plein ciel - L'Entonnoir de cuir - De nouvelles catacombes - L'Affaire de Lady Sannox - Le Trou du Blue John - Le Chat brésilien de
Arthur Conan Doyle
– Je vais vous montrer le joyau de ma collection, me dit-il. Il n’y en a qu’un autre spécimen en Europe, maintenant que le petit de Rotterdam est mort. C’est un chat brésilien.
– En quoi diffère-t-il d’un autre chat ?
– Vous allez voir, me répondit-il en riant. Voudriez-vous faire glisser le guichet et regarder à l’intérieur ?
J’obéis. J’avais vue sur une grande salle nue, dallée, qui avait de petites fenêtres à barreaux sur le mur d’en face. Au milieu de cette salle, une grosse bête de la taille d’un tigre, mais noire et luisante comme de l’ébène, était couchée dans un rayon de soleil. C’était tout simplement un chat gigantesque et très bien soigné. Pelotonné sur lui-même, il se chauffait béatement comme n’importe quel chat. Il était si gracieux, si musclé, et si gentiment, si paisiblement diabolique que je demeurai au guichet un bon moment à le contempler.
– N’est-il pas splendide ? me demanda mon hôte avec enthousiasme.
– Magnifique ! Je n’ai jamais vu un plus bel animal.
– On l’appelle parfois un puma noir, mais en réalité il n’est pas un puma. De la tête à la queue il mesure trois mètres cinquante. Il y a quatre ans, il n’était qu’une petite boule de poils noirs d’où émergeaient deux yeux jaunes. On me l’a vendu tout de suite après sa naissance dans une région sauvage située près des sources du Rio Negro. Sa mère avait été abattue à coups de lance parce qu’elle avait tué une douzaine d’indigènes.
– Ce sont donc des bêtes féroces ?
– Les plus sanguinaires et les plus traîtres des animaux vivant sur cette terre ! Parlez d’un chat brésilien à un Indien des hauts plateaux, et vous le verrez sursauter… Les chats brésiliens préfèrent l’homme à n’importe quel gibier. Celui-ci n’a pas encore goûté au sang d’un être vivant ; mais le jour où il y goûtera, il deviendra une terreur. Actuellement il ne supporte personne d’autre que moi dans sa cage. Même Baldwin, le groom, n’ose pas l’approcher. Mais moi, je suis à la fois son père et sa mère…
Tout en parlant il ouvrit brusquement la porte, à mon grand étonnement, et il se glissa à l’intérieur après l’avoir aussitôt refermée derrière lui. Au son de sa voix, le gros animal souple se leva, bailla, et alla frotter affectueusement sa tête ronde et noire contre la taille de son maître qui lui rendit ses caresses.
(Extrait du "Chat brésilien")
> lire la suite
-
Par ibon, le 19/02/2013
Une étude en rouge de
Arthur Conan Doyle
Je considère que le cerveau de l'homme est, à l' origine, comme une petite mansarde vide et que vous devez y entasser tels meubles qu'il vous plaît. Le sot y entasse tous les fatras de toutes sortes qu'il rencontre, de sorte que le savoir qui pourrait lui être utile se trouve écrasé [...]
(La science de la déduction)
-
Sherlock Holmes, tome 2 de
Arthur Conan Doyle
Je suis un cerveau, Watson. Le reste de mon individu n'est que l'appendice de mon cerveau. Donc, c'est le cerveau que je dois servir, d'abord!
-
Par lecassin, le 22/05/2013
Le signe des quatre de
Arthur Conan Doyle
Je ne me rappelle pas avoir été jamais fatigué par un excès de travail, tandis que l’inaction m’éreinte.
-
Par diborde, le 27/07/2010
Archives sur Sherlock Holmes : Le vampire du Sussex de
Arthur Conan Doyle
- Mais pourquoi n'avez-vous pas mangé?
- Parce que les facultés s'aiguisent quand vous les faites jeûner. Voyons, mon cher Watson, en tant que médecin vous admettez bien que ce que votre digestion fait gagner à votre sang est autant de perdu pour votre cerveau? Je suis un cerveau, Watson. Le reste de mon individu n'est que l'appendice de mon cerveau. Donc, c'est le cerveau que je dois servir d'abord!
" La pierre de Mazarin"
> lire la suite
-
Par nanoucz, le 30/11/2009
Le chien des Baskerville de
Arthur Conan Doyle
C'est le grand bourbier de Grimpen, déclara-t-il. Un faux pas là-dedans et c'est la mort assurée pour l'homme ou l'animal. Pas plus tard qu'hier j'ai vu un des poneys de la lande s'y aventurer. Il n'est jamais ressorti. Pendant un bon moment j'ai aperçu sa tête qui se tortillait au-dessus de la tourbière, avant de finir par se faire engloutir. Même en saison sèche la traversée n'est pas recommandée, mais après ces pluies d'automne l'endroit est comme qui dirait terrifiant. Et pourtant je sais comment m'y repérer pour en atteindre le centre, et en revenir vivant. Mon Dieu, voilà encore l'un de ces malheureux poneys !
> lire la suite