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Par florianb, le 05/02/2012
Voyage Au Centre De La Terre de
Jules Verne
"Oui ! il est parfaitement reconnu que la chaleur augmente environ d'un degrés par soixante-dix pied de profondeur au-dessous de la surface du globe ; or, en admettant cette proportionnalité constante, le rayon terrestre étant de quinze cent lieues, il existe au centre une température qui dépasse deux cent mille degrés. Les matières de l'intérieur de la terre se trouvent donc à l'état de gaz incandescent, car les métaux, l'or, le platine, les roches les plus dures, ne résistent pas à une pareille chaleur. J'ai donc le droit de demander s'il est possible de pénétrer dans un semblable milieu !
-Ainsi, Axel, c'est la chaleur qui t’embarrasse?
-Sans doute. Si nous arrivons à une profondeur de dix lieues seulement, nous serions parvenus à la limite de l'écorce terrestre, car déjà la température est supérieure à treize cents degrés.
-Et tu as peur d'entrer en fusion?
-Je vous laisse la question à décider, répondis-je avec humeur.
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Par florianb, le 05/02/2012
Voyage Au Centre De La Terre de
Jules Verne
Or, il y a en minéralogie bien des dénominations semi-grecques, semi-latines, difficiles à prononcer, de ces rudes appellations qui écorcheraient les lèvres d'un poète. Je ne veux pas dire du mal de cette science. Loin de loi. Mais lorsqu'on se trouve en présence des cristallisations rhomboédriques, des résines rétinasphaltes, des ghélénites, des fangasites, des molybdates de plomb, des tungstates de manganèse et des titaniates de zircone, il est permis à la langue la plus adroite de fourcher.
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Par nina2loin, le 03/02/2012
La Jangada de
Jules Verne
La famille de Joam Garral était donc en joie. Ce magnifique trajet sur l' Amazone allait s'accomplir dans des conditions charmantes. Non seulement le fazender et les siens partaient pour un voyage de quelques mois, mais, ainsi qu'on le verra, ils devaient être accompagnés d'une partie du personnel de la ferme.
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Vingt mille lieues sous les mers de
Jules Verne
La mer est le vaste réservoir de la nature. C'est par la mer que le globe a pour ainsi dire commencé, et qui sait s'il ne finira pas par elle ! Là est la suprême tranquillité. La mer n'appartient pas aux despotes. À sa surface, ils peuvent encore exercer des droits iniques, s'y battre, s'y dévorer, y transporter toutes les horreurs terrestres. Mais à trente pieds au-dessous de son niveau, leur pouvoir cesse, leur influence s'éteint, leur puissance disparaît ! Ah ! Monsieur, vivez, vivez au sein des mers ! Là seulement est l'indépendance ! Là je ne reconnais plus de maîtres ! Là je suis libre !
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Le tour du monde en quatre-vingts jours de
Jules Verne
“On ne connaissait à Phileas Fogg, ni femme ni enfants,- ce qui peut arriver aux gens les plus honnêtes -, ni parents ni amis, - ce qui est plus rare en vérité.”
“Passepartout eut comme une sensation d’humidité autour de la prunelle. Son maître avait fait un pas dans son cœur.”
“Quant à voir la ville il n’y pensait même pas, étant de cette race d’Anglais qui font visiter par leur domestique les pays qu’ils traversent.”
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L'Oncle Robinson de
Jules Verne
Robert voulut tout naturellement essayer son adresse en chassant ces volatiles soit à coup de bâton, soit à coup de pierre ; mais Flip l'arrêta ; (...) " Laissons vivre autour de nous, dit-il (...) Ces animaux peupleront notre solitude et charmeront nos regards, et rappelez-vous, monsieur Robert, qu'il ne faut jamais verser inutilement le sang d'un animal. C'est le fait d'un mauvais chasseur."
p. 97
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Voyage Au Centre De La Terre de
Jules Verne
Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de König-strasse, l’une des plus anciennes rues du vieux quartier de Hambourg.
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Par lecteur6, le 31/01/2010
Le tour du monde en quatre-vingts jours de
Jules Verne
Je parie vingt mille livres que je ferai le tour du monde en quatre-vingts jours.Ainsi s'adressait Phileas Fogg, en ce soir d'octobre 1872, à ses compagnons du Reform Club de Londres.Et voilà notre gentleman anglais parti avec son domestique passepartout ! Mais nombreux sont les périls qui les attendent sur la route des Indes, de la chine et des Amériques...
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Par iarsenea, le 14/10/2010
Vingt mille lieues sous les mers de
Jules Verne
On peut braver les lois humaines, mais non résister aux lois naturelles.
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Par skyso, le 07/03/2011
Michel strogoff de
Jules Verne
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l'eau dans les veines et non du sang, s'il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !