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J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir de
Christine Arnothy
L'arrivée de Pista, ce soir-là, nous apparut comme une délivrance. La nuit était presque tombée, mais nous ne savions pas ce qui était la nuit, ni ce qui était le jour, enterrés que nous étions dans cette cave moisie d'un immeuble en bordure du Danube.
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Par AgnesRuiz, le 15/03/2012
J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir de
Christine Arnothy
Un livre formidable lu quand j'étais au collège. Encore aujourd'hui, il me laisse un sentiment fort.
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Par nina2loin, le 28/01/2012
J'aime la vie de
Christine Arnothy
Affaiblie, Kitsch avait détaché sa main des lèvres de Gabriel. Le baiser sur la ligne de vie avait brûlé sa peau transparente; ce baiser était arrivé à traverser son poignet; sa main gauche était comme coupée du reste du corps, une main qui allait dorénavant vivre seule sa vie.
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J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir de
Christine Arnothy
je ne pense pas qui l'y aura une suite puisque c'est un journal
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Désert brûlant de
Christine Arnothy
La famille noire, gaie et bavarde, passa à côté de nous et avança vers une porte. La fiancée nous jeta un coup d’œil puis leva le regard sur son homme, maigre comme un clou, mais le rythme à fleur d'épiderme.
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Par nina2loin, le 23/03/2012
De l'autre côté de la nuit - Mrs. Clark à Las Vegas de
Christine Arnothy
Las Vegas est un véritable choc. A peine débarqué de l'avion, on plonge dans l'irréel. Ici, l'argent est chaud comme le vent du désert. L'aéroport, sonore, résonne de tintements de pièces tièdes qui dégringolent ‒ pour la plupart ‒ dans les cupules des slotsmachines. On avance étourdi. Les lumières démangent la rétine et l'ouïe s'imprègne de bruits de quarters qui s'entrechoquent. Les Japonais imperturbables photographient. Un état d'hypnose envahit même celui qui voudrait résister à l'emprise. Jaune, vert, ocre ou blanc, sous les néons, on se sent vieux. L'instant présent prend le pouvoir.
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Par nina2loin, le 22/03/2012
Le Jardin noir de
Christine Arnothy
Il constata qu'elle aurait pu être belle.Quand elle levait la tête pour rejeter ses cheveux en arrière, son cou, élégant et fin, paraissait fragile. L'idée de passer la nuit avec elle s'était ancrée dans l'esprit de Yves. Il aimerait, dans son lit d'adolescent, pénétrer en elle, comme il l'avait fait tant de fois dans ses rêves avec des inconnues. Cela aurait été une revanche.