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Par de, le 23/04/2012
Paris, capitale de la modernité de
David W. Harvey
Mais la Commune est née du désir de transformer les relations sociales et les rapports de pouvoir au sein d’une configuration de classes particulière, constituée dans un espace particulier, au sein d’un monde capitaliste lui-même en pleine transition. Ces luttes qui forcent l’admiration ont encore bien des enseignements à nous livrer.
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Par de, le 23/04/2012
Paris, capitale de la modernité de
David W. Harvey
En démythifiant la ville et les mythes de la modernité, il a ouvert de nouvelles perspectives, non seulement sur ce qu’était la ville, mais sur ce qu’elle pourrait devenir. D’une façon toute aussi cruciale et particulièrement difficile à extraire des archives sans âme de la ville, il dévoile les fondements psychologiques de ses propres représentations et avance des hypothèses quant aux jeux troubles du désir (notamment chez les bourgeois). La dialectique de la ville et de la construction de la subjectivité moderne se trouve ainsi mis à nu
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Par de, le 04/10/2011
Géographie et capital : Vers un matérialisme historico-géographique de
David W. Harvey
Aussi, à ne plus nommer le capital et les rapports d’exploitation, il semble que l’on soit condamné à chercher dans la pièce éclairée ce que l’on a perdu dans l’autre pièce obscure où s’active la grande et impassible machine à différencier, à coups de crises, de développement géographique inégal, d’inégalités salariales, de dissémination planétaire de la division du travail, de mise en concurrence des sous-traitants, de discontinuité des régimes fiscaux et juridiques.
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Par de, le 04/10/2011
Géographie et capital : Vers un matérialisme historico-géographique de
David W. Harvey
La géographie que nous faisons doit être une géographie des peuples, loin des pieux universalismes, des idéaux et de bonnes intentions, pour s’inscrire dans le concret de préoccupations et de revendications terrestres, pour s’attaquer aux idéologies et aux préjugés tels qu’ils existent, pour être le reflet fidèle des interactions complexe comme la concurrence, les luttes et les coopérations dans le cadre des paysages sociaux et physiques changeant du 20e siècle.
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Par de, le 04/10/2011
Géographie et capital : Vers un matérialisme historico-géographique de
David W. Harvey
Outre la production de personnages avec lesquels s’exorcisent la violence et la terreur inhérentes au système lui-même, ces envahissements guerriers du capital auront engendré divers effets d’optique caractéristiques de notre période, entre naturalité, spiritualité "immatérielle" et mysticisme culturaliste d’un monde post-social d’où semble avoir disparu le temps du changement historique et avec lui, l’idée même d’un futur radicalement différent.
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Par de, le 04/10/2011
Le capitalisme contre le droit à la ville : Néolibéralisme, urbanisation, résistances de
David W. Harvey
Mais à New-York comme à Paris, l’endiguement des expropriations brutales menées sous la houlette de l’État a entraîné un processus de transformation infiniment plus sournois, passant par la disciplinarisation financière des gouvernements urbains démocratiques, des marchés fonciers, de la spéculation immobilière, et par une exploitation permettant de générer le taux de retour le plus élevé possible sur l’usage supérieur et optimal des terrains.
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Par de, le 10/10/2011
Géographie de la domination de
David W. Harvey
plutôt de construire une théorie générale des relations spatiales et du développement géographique sous le capitalisme qui permettrait d’expliquer, entre autres choses, l’importance et l’évolution des fonctions de l’État (sur les plans local, régional, national et supranational), le développement géographique inégal, les inégalités inter régionales, l’impérialisme, le progrès, les formes d’urbanisation, et d’autres phénomènes de même nature
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Par de, le 10/10/2011
Géographie de la domination de
David W. Harvey
Quand aux variations des rapports spatiaux et des structures géographiques, ils les intègrent à leurs théories en procédant à des ajustements ad hoc, en imposant de l’extérieur des redéfinitions des régions et des territoires au sein desquels et entre lesquels opère le flux perpétuel du processus social. Enfin, les modalités de production de ces rapports spatiaux et configurations géographiques demeurent dans l’ensemble ignorées.
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Par de, le 04/10/2011
Le capitalisme contre le droit à la ville : Néolibéralisme, urbanisation, résistances de
David W. Harvey
Le droit à la ville ne se réduit donc pas à un droit d’accès individuel aux ressources incarnées par la ville : c’est le droit à nous changer nous-mêmes en changeant la ville de façon à la rendre plus conforme à notre désir le plus cher. Mais c’est en outre un droit collectif plus qu’individuel, puisque, pour changer la ville, il faut nécessairement exercer un pouvoir collectif sur les processus d’urbanisation.
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Par de, le 04/10/2011
Le capitalisme contre le droit à la ville : Néolibéralisme, urbanisation, résistances de
David W. Harvey
Il existe une spécificité géographique dans le fait que la production d’espace et les monopoles spatiaux font intégralement partie de la dynamique de l’accumulation, non seulement à cause de l’évolution des diagrammes de flux de marchandises dans l’espace, mais également en vertu de la nature même des espaces et des lieux créés et produits sur lesquels s’opèrent ces mouvements.