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Par luocine, le 03/12/2009
De sang et d'ébène de
Donna Leon
Ils ne pouvaient être qu’américains. Les cheveux blancs tous les deux, ils donnaient l’impression d’avoir échangé leurs vêtements. La femme était habillée d’une chemise écossaise en flanelle et d’épais pantalon de laine, tandis que l’homme avait enfilé un chandail rose à col en V, des pantalons et des chaussures de tennis blanches. Ils avaient apparemment sinon le même coiffeur, du moins la même coupe de cheveux. On avait envie de que ceux de la femme étaient juste un peu moins courts.
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Le cantique des innocents de
Donna Leon
“Des rumeurs lui étaient parvenues sur des pays où existerait une presse indépendante rapportant des informations justes et où la télévision n’était pas contrôlée par un seul homme ; sa propre femme avait exprimé sa croyance en l’existence d’une telle merveille.” Surement dans le pays de Bisounours ou celui de Barbapapa!!!
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Par BMR, le 03/04/2010
Requiem pour une cité de verre de
Donna Leon
[...] "Le rapport de la main courante sur la non-arrestation du signor De Cal ; la demande de permis de conduire de Ribetti et les documents afférents - la seule chose que nous ayons sur lui ; le compte-rendu de l'arrestation de Bovo pour agression, mais c'est une histoire qui date de six ans ; et des copies des lettres que Tassini nous envoie depuis plus d'un an, accompagnées des dossiers médicaux de sa femme et de sa fille". Il restait encore un certain nombre de documents sur la table et Brunetti, quand elle se tut, demanda ce que c'était. Elle le regarda avec un petit sourire gêné. "Des copies des déclarations fiscales de De Cal pour les six dernières années. Une fois que je commence à fouiner, une chose mène à une autre et j'ai un peu de mal à m'arrêter".
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Par luocine, le 03/12/2009
De sang et d'ébène de
Donna Leon
Il se demandait si le sentimentalisme de quatre sous de la télévision et du cinéma n’avait pas provoqué, dans cette génération, une sorte de choc insulinique qui étouffait en eux toute possibilité d’éprouver de l’empathie vis-à-vis des peu ragoutantes victimes de la vie réelle.
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Par BMR, le 03/04/2010
Requiem pour une cité de verre de
Donna Leon
[...] Sur la table de la cuisine, il trouva un mot de Paola lui disant qu'elle devait rencontrer un étudiant dont elle dirigeait la thèse, mais qu'il y avait des lasagnes au four. Les enfants ne seraient pas à la maison et il y avait de la salade dans le frigo : ne restait plus qu'à ajouter l'huile et le vinaigre. Alors qu'il se mettait au travail en ronchonnant, furieux d'avoir traversé la ville pour être finalement privé de la compagnie des siens et forcé de faire réchauffer des trucs dans le four - des trucs sans doute préparés industriellement et dégoulinant de ce répugnant fromage américain orange, pour ce qu'il en savait - il s'aperçut que Paola avait ajouté un post-scriptum : Et ne fais pas cette tête, c'est la recette de ta mère.
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Par ktyfamily, le 27/11/2011
Mort En Terre Étrangère de
Donna Leon
Le jour de la semaine que Paola détestait le plus était le dimanche, car ce matin là, elle s'éveillait aux côtés d'un étranger. Depuis le temps qu'ils étaient mariés, elle s'était habituée à un mari qui, au saut du lit, était une créature sinistre, mauvaise, incapable de courtoisie pendant une heure, une présence hargneuse dont il n'y avait à attendre que des grognements et des regards sombres. Sans doute pas le plus charmant des compagnons, mais au moins lui fichait-il la paix et la laissait-il dormir. Sa place, toutefois, était usurpée le dimanche par quelqu'un qui, littéralement, ne cessait de gazouiller - rien que le mot la hérissait.
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Dissimulation de preuves de
Donna Leon
Quatrième de couverture:
Le dottor Carlotti hait copieusement sa patiente Maria Grazia Battestini. Comme tous ceux qui se voient contraints de la côtoyer, car la vieille femme est aussi avare qu'acariâtre. C'est toujours à reculons qu'il se rend à sa consultation hebdomadaire. Mais ce jour-là, exceptionnellement, il ne se fait pas malmener, pour la simple et bonne raison qu'il la découvre assassinée dans son appartement vénitien, mis sens dessus dessous. A l'exception d'une pièce : la chambre de la femme de ménage roumaine... qui s'est curieusement volatilisée. Elle est bientôt repérée à la gare alors qu'elle tente de regagner son pays d'origine. Mais elle échappe à la police et passe accidentellement sous un train. Sur elle : une grosse somme d'argent et des faux papiers. Pour Scarpa, qui remplace le commissaire Guido Brunetti en vacances, l'affaire est pliée. Pas pour Brunetti qui, dès son retour, s'emploie à traquer le vrai coupable. Même s'il rassemble des indices, il ne parvient cependant pas à cerner le profil du meurtrier. Jusqu'à ce que sa femme Paola se remémore la Bible et les sept péchés capitaux... Avec l'aide de Vianello et Elettra, il fait fi des considérations hâtives pour découvrir les motifs cachés du meurtre de la vieille dame.
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Par joedi, le 15/06/2011
La Petite fille de ses rêves de
Donna Leon
Comme la plupart des italiens, il s'était vu épargner les corvées du ménage grâce au labeur incessant de sa mère, toile de fond de toute sa jeunesse qu'il n'avait pourtant jamais vraiment remarquée. Ce ne fut qu'au cours de son service militaire qu'il s'aperçut que son lit ne se faisait pas tout seul chaque matin, et que s'il laissait une salle de bain sale, elle le restait.
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Par brusc, le 10/10/2011
Le meilleur de nos fils de
Donna Leon
Ce roman policier à l'ancienne qui s'appuie sur une discrète critique de la bonne société italienne et vénitienne vaut surtout pour son cadre, Venise, qu'habitent enfin de vrais habitants... Et que dire de l'exotisme de voir arriver le héros, notre brave policier, sirène hurlante sur le lieu d'un crime en… vaporetto (ou presque).
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Le cantique des innocents de
Donna Leon
Certains quand ils sont riches, s'offrent des équipes de football; d'autres, une nouvelle femme ou font faire un ravalement de façade à celle qu'ils ont; d'autres encore financent un hôpital ou une galerie d'art. Le malheur de Brunetti voulait qu'il fût dans un pays où les riches fondaient des partis politiques.