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Edouard Brasey

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Note moyenne : 3.93/5 (sur 196 notes) Edouard Brasey

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Marseille , 1954

Biographie :

Diplômé de l'ESSEC, droit, Sciences Po et titulaire d'un DEA de cinéma, il a tout d'abord été journaliste à Lire et l'Expansion avant de se consacrer totalement à l'écriture et au conte.

Auteur de plus de soixante dix ouvrages, il est aujourd'hui l'un des spécialistes reconnus du monde merveilleux de la féerie, des contes, des légendes et de la fantasy. Ses livres sont traduits en anglais, espagnol, italien, portugais et japonais.

Désormais, il se concentre uniquement au roman. En 2012, il publie "Les Lavandières de Brocéliande" (Calmann-Lévy) et "La Prophétie de Pierre", thriller disponible en édition numérique sur Amazon: http://www.amazon.fr/dp/B007ND0RWS.
Source : Wikipédia
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  • Par Satine, le 24/12/2010

    Traité de vampirologie : Par le docteur Abraham Van Helsing de Edouard Brasey

    Mais avant de mettre en avant tout ce qui m’a dérangée voire déçue, laissez-moi vous parler de ce qui m’a vraiment intéressée. Les définitions (plutôt bien écrites) et les origines….
    « Les vampires ! Ils sont depuis l’origine des temps la plaie suppurante ouverte dans la chair de l’humanité souffrante, la force obscure (tiens donc) qui, sans arrêt, détourne les hommes de la pratique du bien et des lumières de la religion, l’hydre monstrueuse aux milliers de têtes repoussant sans cesse au fur et à mesure qu’on les tranche, la filiation maudite de Satan et de Caïn, ces ennemis acharnés des fils d’Adam. (ça donne envie non ?)
    Pourtant leur existence est, aujourd’hui encore, contestée sur les bancs de la faculté de médecine. Les vampires sont considérés comme des créatures imaginaires nées des divagations de cerveaux faibles et malsains, des fantasmes issus des rêveries nébuleuses propres aux lunatiques, des êtres de légende tout juste bons à alimenter les récits mensongers des conteurs à la veillée et à fournir matière à cauchemars aux enfants, sujets à la peur du noir et à l’angoisse de la solitude nocturne.
    […] Ignorance qui a permis aux vampires de croître et de proliférer en toute quiétude ! »

    → Mais qu’est-ce qu’un vampire Docteur ?
    « Il ne meurt pas (zut alors), et pourtant il n’est pas vivant (hein ?). Il se situe à la lisière de la vie et de la mort, en survie permanente. Il est, à proprement parler, un mort vivant, ou plus exactement un non-mort ; ce qui est horrible et plus tragique encore. Le vampire existe et a toujours existé, même dans l’Antiquité le plus reculée. On en fait mention en Egypte, dans les Grèce et Rome antiques. […] »

    → Alors comment faire pour les tuer Docteur ?
    « Il s’agit là d’une tâche insensée (aïe) devant laquelle les plus braves ont désespéré plus d’une fois. Car comment appréhender ce qui n’a pas de forme ou en a de si diverses ? Comment lutter contre ce qui fuit et s’échappe sans cesse ? Comment traquer ce qui, à l’infini, se dérobe ? Comment saisir l’insaisissable ? Son dernier masque, et ce n’est pas le moins terrible, a l’aspect de la peur qu’il provoque. Car le vampire existe avant tout par la peur qu’il fait naître ! » (ça fait peur hein les amis ?)

    → Pourtant vous êtes venu à bout de ce Dracula docteur ?
    « Les doctes professeurs de l’université avec qui j’ai, jadis, partagé les plus éminentes chaires continuent d’affirmer que les vampires n’existent pas ! Quelle erreur criminelle ! Je suis bien placé pour savoir que, non seulement, ils existent, mais encore qu’ils traversent le temps et les époques […]. Et Dracula, ce sinistre mort vivant aux allures de seigneur transylvanien, à qui je donnai la chasse dans les dernières années du XIXème siècle, était déjà de ce monde au XVème siècle, sous le nom de Vlad Drakul, « Vlad le Dragon », ou « Vlad Tepes », « Vlad l’Empaleur ». On l’avait surnommé ainsi, car, durant la guerre contre les Ottomans, il n’hésitait pas à incendier et piller ses propres terres, à torturer ses ennemis avec une singulière cruauté, en leur faisant subir par centaines le supplice du pal (pour information, on le voit très bien dans Dracula de Coppola). Il me semble fort juste que ce vampire ait été détruit par l’arme même qui le rendit tristement célèbre, bien qu’il usât différemment de cet instrument de torture, non pas en le plantant dans le cœur de ses victimes, mais en l’enfonçant dans une partie de leur anatomie que la décence m’interdit de nommer ici. Mais je soupçonne Vlad Drakul d’avoir été un simple avatar de Dracula, dont la naissance doit remonter à des temps bien plus anciens. »

    → Vous m’intéressez Docteur, parlez-moi de ses ancêtres si je puis dire.
    « Je me dois de faire ici une révélation d’importance. Les premiers vampires ne furent pas des hommes mais des femmes. Goules, stryges, empuses, lamies, succubes et sorcières cauchemars sont des êtres féminins, d’autant plus redoutables qu’à leur appétit monstrueux d’ogresses et de suceuses de sang, ces femelles du diable ajoutent souvent une séduction de traits et de formes bien en accord avec leur sexe. Preuve s’il en faudrait, que l’on doit toujours se méfier des femmes trop belles. » (C’est compris les mecs ! Désolée pour vous !)
    Il me fit alors voyager dans l’espace et le temps en me narrant les diverses origines des vampires.
    Il m’apprit que la première femme vampire Lilith était en fait la première épouse d’Adam avant qu’Eve ne soit tirée de sa côte. Selon un livre hébraïque et cabalistique, l’engeance des démons remonte à l’humanité. Lilith avait préféré fuir plutôt que d’être soumise à Adam. (non mais sans blague !) Trois anges la menacèrent alors de faire périr 100 de ses enfants par jour si elle ne rejoignait pas Adam. Elle va donc tuer (boire ?) des nouveaux-nés.
    Ce fut à peu près la même histoire pour Isis et Râ en Egypte. Refusant d’être sous la domination de Râ, Isis plaça un serpent venimeux sur la route de Râ qui fut mordu. Pour guérir, il dût donner ses pouvoirs et Isis s’empara de sa puissance avant de la léguer à son fils Horus.
    En 3000 avant J.C, en Chaldée, la déesse Ishtar menaçait de faire se lever les morts de leurs tombes afin qu’ils dévorent les vivants, à la façon des vampires d’aujourd’hui.
    Dans la mythologie grecque, Lamia perd les enfants qu’elle a eus avec Zeus à cause d’Héra. Elle jure alors de se venger en tuant les enfants des autres.
    Les stryges (ou strigoï) sont des vampires femelles pareilles à des rapaces, dotées d’ailes et de griffes. Elles se nourrissent des entrailles des jeunes enfants dont elles remplacent ensuite les cadavres par des poupées de paille.

    Voici un cours résumé des 80 premières pages, je ne vous ai proposé que les extraits qui m’avaient plu sans trop vous en dévoiler. C’est la partie qui m’a le plus intéressée, celle où j’ai appris des choses, du sang neuf en quelque sorte…. Pour la suite, c’est assez décevant je dois dire. Les 50 pages suivantes nous donne des informations sur plusieurs existences de vampires avérées avec toujours le même cheminement : un non-mort sort de sa tombe pendant la nuit pour se nourrir puis retourne dans son cercueil. Après plusieurs décès les soupçons se portent sur lui, on le déterre, on lui plante un pieu dans le cœur, on lui coupe la tête et on le brûle. A force c’est redondant et ennuyeux. Le seul intérêt ici est la lecture de témoignages d’autres auteurs avec leur propre style.

    Puis ensuite on vient à nous expliquer certaines expressions employées encore de nos jours. En effet, un vampire est un mort qui ne veut pas l’être ou que les nécromanciens veulent interroger sur des secrets ou des choses à venir. Du coup, on a dû inventer des stratagèmes pour les forcer à rester morts. Ainsi la veillée funèbre fut installée mais pas n’importe comment. Elle ne doit accueillir aucun animal car ces petites bêtes véhiculent l’esprit malin, les miroirs doivent être voilés pour éviter que l’esprit du mort ne se réfugie dans son reflet. Il ne doit pas y avoir d’agitation pour ne pas réveiller le défunt mais des objets sacrés ou bénits. Par ailleurs, on peut aussi lier les gros orteils du mort pour ne pas qu’il puisse marcher (au cas où), mettre des pièces de monnaie sur ses yeux pour l’empêcher de voir (et non ce n’est pas pour le passeur), on peut embaucher des pleureuses et aussi le faire sortir les pieds devant pour ne pas qu’il reconnaisse le chemin du retour voire prendre un chemin complexe à l’intérieur du cimetière pour brouiller les pistes…

    La deuxième moitié du livre nous conte les signes d’infestation du vampire (rien de neuf), la classification des vampires, la chasse aux vampires (rien de neuf non plus, c’est même répétitif puisqu’on l’a déjà évoqué), la psychopathologie du vampire (lunatique, aliénation, perversion…) et pour finir, on nous présente d’autres traités et d’autres extraits de vampires dans la littérature. Un seul a vraiment retenu mon attention, il s’agit de Bérénice d’Edgar Allan Poe que je découvrais ici et je dois avouer que sa plume est superbe. Un petit extrait ? Bon d’accord.
    «Le malheur est divers. La misère sur terre est multiforme. Dominant le vaste horizon comme l’arc-en-ciel, ses couleurs sont aussi variées, - aussi distinctes, et toutefois aussi intimement fondues. Dominant le vaste horizon comme l’arc-en-ciel ! Comment d’un exemple de beauté ai-je pu tirer un type de laideur ? Du signe d’alliance et de paix une similitude de la douleur ? Mais, comme, en éthique, le mal est la conséquence du bien, de même, dans la réalité, c’est de la joie qu’est né le chagrin ; soit que le souvenir du bonheur passé fasse l’angoisse d’aujourd’hui, soit que les agonies qui sont tirent leur origine des extases qui peuvent avoir été. »

    En conclusion, c’est un livre qui se lie vite au format d’un journal intime. Les titres sont écrits en style gothique pour mettre dans l’ambiance, les illustrations en noir et blanc sont très moyenâgeuses mais collent parfaitement à l’atmosphère du livre. On a réellement l’impression de feuilleter un ouvrage ancien, un trésor, les derniers mots d’un mourant… Mais voilà, il y a des passages à vide où franchement on s’ennuie, des redondances (trop) et finalement rien de bien nouveau à l’exception des origines. Il a été judicieux et plaisant cependant d’ajouter des traités et œuvres d’autres auteurs, du coup ce sont plusieurs histoires au sein d’un même livre dont le seul but est d’appuyer les dires de Van Helsing dans sa quête sur les vampires. C’est dans l’ensemble une découverte intéressante que je ne regrette pas d’avoir lue malgré quelques déceptions. Merci encore Marie !

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  • Par Delaetitia, le 04/02/2009

    Les Chants de la Walkyrie de Edouard Brasey

    “Mon nom est Brunehilde. Je suis une Walkyrie, née comme mes sœurs de la semence sacrée du dieu Odin et du ventre ombreux de Erda, la déesse Terre. Sur la roue éternelle du temps, j’ai été tour à tour fière déesse, guerrière farouche ou femme soumise aux bonheurs et aux tourments humains. J’ai connu les félicités et les béatitudes réservées aux divinités, j’ai connu l’enthousiasme et l’ivresse des combats, j’ai connu les vertiges de l’amour, les poisons de la trahison et la saveur amère de la vengeance, mais je n’ai pas connu la sérénité de la mort. Je suis une Walkyrie, et je suis immortelle."
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  • Par Satine, le 15/05/2011

    Traité de vampirologie : Par le docteur Abraham Van Helsing de Edouard Brasey

    « Les vampires ! Ils sont depuis l’origine des temps la plaie suppurante ouverte dans la chair de l’humanité souffrante, la force obscure (tiens donc) qui, sans arrêt, détourne les hommes de la pratique du bien et des lumières de la religion, l’hydre monstrueuse aux milliers de têtes repoussant sans cesse au fur et à mesure qu’on les tranche, la filiation maudite de Satan et de Caïn, ces ennemis acharnés des fils d’Adam. (ça donne envie non ?)
    Pourtant leur existence est, aujourd’hui encore, contestée sur les bancs de la faculté de médecine. Les vampires sont considérés comme des créatures imaginaires nées des divagations de cerveaux faibles et malsains, des fantasmes issus des rêveries nébuleuses propres aux lunatiques, des êtres de légende tout juste bons à alimenter les récits mensongers des conteurs à la veillée et à fournir matière à cauchemars aux enfants, sujets à la peur du noir et à l’angoisse de la solitude nocturne.
    […] Ignorance qui a permis aux vampires de croître et de proliférer en toute quiétude ! »
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  • Par cicou45, le 15/11/2011

    Petit traité de Démonologie : Suivi d'autres traités rares et précieux, code des enfers, incantations diaboliques, paroles de sorciers et d'exorcistes... de Edouard Brasey

    "La folie est là qui guette ceux qui s'aventurent dans le royaume enchanté du rêve et de l'illusion."

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  • Par facteur84, le 18/10/2011

    Les Chants de la Walkyrie de Edouard Brasey

    Oui ce monde était beau, et il en était l'auteur. Ou, plus exactement, il était l'auteur du meurtre rituel qui avait présidé à la création de Midgard. Jadis, à l'issue de la guerre opposant les Ases et les géants du givre qui vivaient avant eux, les jeunes dieux triomphants avaient sacrifié et démembré le vieil Ymir, le père des géants des origines. Odin avait eu l'idée d'utiliser chaque élément du corps du géant tombé pour donner naissance au monde de Midgard. Son sang bouillonnant avait alimenté les flots des fleuves tumultueux, ses os avaient servi à édifier les montagnes, ses dents étaient devenues des pierres, sa chair s'était muée en une terre grasse et féconde arrosée par la pluie de ses larmes, ses cheveux longs et noirs s'étaient transformés en forêts de sapins, sa barbe embroussaillée avait poussé en halliers et buissons touffus, son crâne avait servit de coupole à la voûte céleste, ses yeux éclatants y avaient été accrochés en guise de luminaires et sa cervelle s'était effilochée en nuages.
    C'était ainsi qu'avait été créé Midgard. Dans la sauvagerie et les douleurs d'un meurtre cosmique. Le monde des hommes était né du cadavre torturé du géant primordial. Mais, par l'effet de quelque indicible miracle, ce monde accouché dans le sang était devenu beau, merveilleusement beau. Il demeurait empreint de la puissance et de la fécondité d'Ymir, qui survivait à sa cruelle mise à mort en manifestant mille signes de son immortalité joyeuse."
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  • Par facteur84, le 18/10/2011

    Les Chants de la Walkyrie de Edouard Brasey

    La farouche vierge guerrière, depuis son arrivée au Midgard, avait en peu de temps découvert la tendresse, l'amitié, la compassion. Confiante, curieuse, avide, elle s'était ouverte à ces émotions auparavant inconnues d'elle. Et là, tandis qu'elle regardait le nouveau-né que les matrones avaient lavé et emmailloté, elle sentait sourdre en elle un sentiment qu'elle ne savait pas nommer, et qui était la haine : haine pour le dieu insensé dont le descendant avait tué sa mère humaine, la douce reine Vara... Et elle,Brunehilde, était la complice consentante de ce dieu inconséquent ! Ce dieu manipulateur qui ne voyait dans ses créatures que des outils au service de ses desseins. Ce dieu qui était son père...
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  • Par facteur84, le 18/10/2011

    Les Chants de la Walkyrie de Edouard Brasey

    "Pour construire ce lien merveilleux, les alfes noirs avaient dû réunir six ingrédients si rares que d'aucuns affirmaient qu'ils n'existaient pas : il s'agissait du bruit du pas des chats - car les chats, de tous les animaux, sont les plus silencieux -, de la barbe des femmes - qui conservent, de naissance, le menton glabre -, ou encore des racines des montagnes, des tendons des ours, du souffle des poissons et de la salive des oiseaux. Composé de choses qui "n' éxistaient pas", Gleipnir était dons une sorte de lien impossible qui, ne pouvant lui-même exister, ne pouvait pas être détruit."

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  • Par TeaSpoon, le 19/12/2011

    Enquête sur l'existence des fées et des esprits de la nature de Edouard Brasey

    Et tel est le message essentiel de la fée: " Tout est possible. Aucun voeu au monde n'est irréalisable. Il suffit pour cela de rester fidèle à ses rêves et de croire en sa chance."

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  • Par Paris75, le 23/04/2012

    La Prophétie de Pierre de Edouard Brasey

    Une serrure est comme une femme, elle a autant besoin d’être écoutée que d’être touchée. Inutile de la forcer, il suffit d’un peu de patience pour qu’elle s’offre d’elle-même.

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  • Par facteur84, le 18/10/2011

    Les Chants de la Walkyrie de Edouard Brasey

    Pleurez, mes enfants, pleurez ! Cela ne vous servira à rien, mais accentuera le joie que j'aurai à vous croquer ! Car je ne me nourris pas que de chair, voyez-vous ? Je me nourris avant tout de la douleur et d e la peur de mes victimes. Les pleurs et les sanglots me sont aussi doux au palais que le miel. Ce dont je raffole encore plus, ce sont les prières et les supplications ! Ne voulez-vous pas ajouter ce piment à mon repas, mes petits ?

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