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La trilogie des périls, Tome 2 : Ceux-qui-brillent de
David Eddings
-Non ! décréta Vanion en fourrant le paquet de lettres dans sa tunique. Oscagne a demandé à Norkan de nous accompagner. Nous lui donnerons tes lettres. Il les remettra à Ehlana en les espaçant de façon à ce qu’elle n’ait aucun soupçon. Le bateau est prêt depuis une semaine, maintenant, et Emban commence à s’impatienter. Nous partirons avec la marée, demain matin
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La trilogie des périls, Tome 1 : Les dômes de feu de
David Eddings
La fille d’Émouchet, la princesse Danaé, était roulée en boule dans un grand fauteuil, au coin du feu.
Danaé avait six ans, maintenant. Elle avait la peau d’une blancheur d’albâtre, des cheveux et d’immenses yeux noirs comme la nuit, et une petite bouche pareille à un bouton de rose.
C’était une jeune personne aux manières graves et sérieuses, presque adultes, mais son meilleur ami était encore un animal en peluche qui avait dû en voir de rudes, à en juger par son aspect, et qui « répondait » au nom de Rollo.
La princesse Danaé l’avait hérité de sa mère. Ses petits pieds étaient tachées de vert, selon sa bonne habitude
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La trilogie des joyaux, N° 1 : Le trône de diamant de
David Eddings
C'était une fillette d'environ six ans. Ses cheveux longs étaient noirs et luisants, ses grands yeux aussi profonds que la nuit. Un bandeau d'herbes tressées lui enserrait le front et rejetait ses cheveux en arrière. Elle était assise sur une branche et soufflait dans une flûte de berger. Malgré le froid, elle ne portait qu'une courte robe de lin serrée à la taille qui laissait nus ses bras et ses jambes. Ses pieds nus et tachés d'herbe étaient croisés et elle était perchée sur la branche avec une assurance posée.
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La trilogie des joyaux, N° 1 : Le trône de diamant de
David Eddings
Faran, sa robe rouanne luisant au soleil, galopait tranquillement en rond. Il ne portait ni selle ni bride, et son allure avait quelque chose de joyeux. Flûte était allongée sur lui, sur le dos, et jouait de son instrument. Elle avait la tête nichée confortablement entre ses épaules saillantes, les jambes croisées, et battait la mesure de son petit pied sur la croupe de Faran.
Emouchet en resta bouche bée, puis il sortit du bois pour se placer sur la trajectoire du gros rouan. Il écarta largement les bras et Faran passa au pas avant de s'arrêter devant son maître.
- Qu'est-ce que tu fabriques ? aboya Emouchet.
L'expression de Faran se fit hautaine et il détourna le regard.
- Tu as complètement perdu la tête ?
Faran renâcla et agita la queue tandis que Flûte continuait sa mélodie. A plusieurs reprises, la petite fille tapa autoritairement sur la croupe de son pied taché d'herbe, et il évita soigneusement Emouchet fulminant pour reprendre son petit galop tandis que reprenait la chanson de Flûte.
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Par Lefso, le 29/01/2012
La Belgariade, tome 4 : La Tour des maléfices de
David Eddings
Elle avait aussi eu tout le temps de méditer le problème de Garion. Ses longues semaines d’absence lui avaient paru d’une rigueur particulière, inexplicable. C’était comme si elle avait perdu quelque chose de très précieux, et cette perte lui laissait un douloureux sentiment de vide. D’ordinaire, ses sentiments étaient si confus et changeaient à une telle rapidité qu’elle n’avait pas le temps de se pencher dessus pour les étudier. Mais cette impression de manque persistait depuis si longtemps qu’elle était bien obligée de voir les choses en face.
Ça ne pouvait pas être de l’amour. Il était hors de question qu’elle tombe amoureuse d’un marmiton de campagne, aussi mignon soit-il. Elle était princesse impériale et son devoir était d’une clarté limpide : si elle avait la moindre raison de soupçonner que ses sentiments avaient franchi la barrière de la simple amitié, elle avait l’obligation absolue d’y mettre aussitôt fin. Or Ce’Nedra n’avait vraiment pas envie d’envoyer promener Garion et de ne plus jamais le revoir. Cette seule idée faisait trembler son petit menton. Ainsi, de toute évidence, ce qu’elle éprouvait n’était pas – ne pouvait pas être – de l’amour. Elle se sentit bien mieux après avoir tiré cela au clair. Cette éventualité l’avait troublée, mais la logique prouvait sans doute possible qu’elle n’avait rien à craindre de ce côté-là. C’était tout de même bien réconfortant d’avoir la logique pour soi.
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Par Lefso, le 02/05/2011
La Belgariade, tome 2 : La Reine des sortilèges de
David Eddings
Le lendemain matin, Silk sortit de la tour revêtu d’un magnifique pourpoint marron, un bonnet pareil à un sac de velours noir incliné d’un air insolent sur une oreille.
— Qu’est-ce que c’est que cet accoutrement ? remarqua tante Pol.
— Je suis tombé sur un vieil ami en fouillant dans mes balluchons, raconta Silk, d’un petit air dégagé. Un dénommé Radek de Boktor.
— Serait-il arrivé quelque chose à Ambar de Kotu ?
— Ambar est un brave garçon, expliqua Silk d’un ton quelque peu dépréciatif, mais un Murgo du nom d’Asharak a déjà entendu parler de lui et a pu prononcer son nom dans certains milieux. A quoi bon chercher les ennuis quand on n’y est pas obligé ?
— Ce n’est pas une mauvaise idée, approuva sire Loup. Un marchand drasnien de plus ou de moins n’attirera pas l’attention sur la Grand-Route de l’Ouest,quel que soit son nom.
— Je vous en prie, objecta Silk, en prenant des airs de grand blessé. Le nom joue un rôle capital. C’est sur lui que repose toute l’identité d’emprunt.
— Je ne vois pas la différence, laissa tomber Barak, avec sa délicatesse coutumière.
— Ça fait toute la différence du monde. Enfin, tu vois tout de même bien qu’Ambar est un nomade qui n’attache guère de considération à l’éthique, alors que Radek est un homme intègre, dont la parole est respectée dans tous les comptoirs du Ponant. D’autant que Radek ne se déplacerait jamais sans sa suite.
— Sa suite ? L’un des sourcils de tante Pol fit un bond vers le haut.
— N’y voyez pas autre chose surtout que le légitime souci de parfaire le déguisement, ajouta Silk, avec empressement. Je stipule qu’en ce qui vous concerne, Dame Polgara, il ne me viendrait même pas à l’idée d’essayer de vous faire passer pour une servante.
— Grand merci.
— Oui, oh ! c’est plutôt que personne ne voudrait jamais y croire. Vous serez ma sœur, venue avec moi pour voir les splendeurs de Tol Honeth.
— Votre sœur ?
— A moins que vous ne préfériez être ma mère, suggéra Silk, toujours conciliant. Vous auriez pu entreprendre un pèlerinage à Mar Terrin dans l’espoir d’obtenir le rachat d’un passé tempétueux.
Tante Pol braqua un moment son regard inflexible sur le petit homme qui lui souriait sans vergogne.
— Un jour, votre sens de l’humour pourrait vous valoir de gros, gros ennuis, prince Kheldar.
— Je passe mon temps à avoir de gros, gros ennuis, Dame Polgara. Je ne saurais pas quoi faire si je n’en avais pas.
— Vous en avez encore pour longtemps, tous les deux ? coupa sire Loup.
— Encore un petit détail, ajouta Silk. Au cas où nous serions amenés à fournir des explications à quelqu’un, vous, Lelldorin et Garion, vous êtes les serviteurs de Polgara. Hettar, Barak et Durnik, vous êtes les miens.
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Par Skarn-sha, le 09/04/2012
La Mallorée, Tome 3 : Le démon majeur de Karanda de
David Eddings
- Quant à vous, Messire, vous devez être Belgarath, nota-t-il. J e suis un peu surpris par vos dehors si... ordinaires. Les Grolims de Mallorée sont unanimes : vous faites cent, sinon deux cents pieds de haut et vous avez des cornes et la queue fourchue.
- Je voyage incognito, répliqua le vieux sorcier sans se démonter.
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Par Solarine, le 22/06/2011
La Belgariade, tome 4 : La Tour des maléfices de
David Eddings
"- Quelqu'un aurait-il eu l'idée d'emporter à boire ? s'informa-t-il (Silk)
- Vous n'en avez pas eu assez hier ? rétorqua Belgarath.
- C'était pour oublier. Là, c'est pour des raisons thérapeutiques.
- De l'eau ? suggéra Garion
- Garion, j'ai la gorge sèche, pas les pieds sales."
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Par Skarn-sha, le 23/04/2012
La Mallorée, tome 5 : La Sybille de Kell de
David Eddings
- Vous voulez que je vous dise, Garion ? J'ai toujours cru qu'un jour nous nous ferions la guerre.
Seriez-vous déçu si je changeais d'avis ?
- Bof, je crois que je m'en remettrais, répondit Garion avec un grand sourire. Et puis, si ça me démangeait trop, je pourrais toujours commencer sans vous. Vous viendriez voir de temps en temps comment les choses avancent. Ce'Nadra vous ferait à manger. Ce n’est pas une formidable cuisinière, mais il faut parfois savoir faire des sacrifices, hein ?
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Par Skarn-sha, le 24/04/2012
La Mallorée, tome 5 : La Sybille de Kell de
David Eddings
Nous marchons sur la corde raide Si o vous voyais faucher quoi que ce soit, nous pourrions avoir de gros ennuis.
- Enfin, Belgarath, riposta Silk, offensé. M'a-t-on jamais vu faucher quoi que ce soit .
Sur ces mots, il sortit en marmonnant dans sa barbe.
- Il veut dire qu'il ne vole pas ? demanda Zakath.
- Non, répondit Essaïon avec un sourire. Seulement qu'on ne l'a jamais pris la main dans le sac.