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Par Morelinde, le 20/05/2012
Les Ecriveurs, Tome 1 : La Cité lumineuse de
Frédéric Mars
La cité des Ecriveurs ! voilà donc le nom de ce lieu improbable. En fait, c'était comme rentrer dans un jeu vidéo. A cette différence prêt que les personnages qui grouillaient tout autour de nous étaient vivants.
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Par Morelinde, le 20/05/2012
Les Ecriveurs, Tome 1 : La Cité lumineuse de
Frédéric Mars
Jusqu'à aujourd'hui, vous pensiez que le monde dans lequel vous vivez était parfois hostile mais que, bon an mal an, vous le compreniez. Peut-être même aviez-vous l'illusion de le maitriser, de savoir par avance la conséquence de vos actes. D'être des humains responsables qui, dans le bien comme dans le mal, récoltaient ce qu'ils avaient semé.La mauvaise nouvelle pour vous, c'est qu'il n'en est rien.
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Par Morelinde, le 20/05/2012
Les Ecriveurs, Tome 1 : La Cité lumineuse de
Frédéric Mars
Si chaque Ecriveur était écrit par un autre, qui lui-même était écrit par un autre, et ainsi de suite jusqu'à l'infini...où commençait et où s'arrêtait l'influence de chacun d'entre nous ?
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Par Morelinde, le 20/05/2012
Les Ecriveurs, Tome 1 : La Cité lumineuse de
Frédéric Mars
Mais si tu y réfléchis bien, quand tu contrôles tout ce qui existe, tu ne possèdes encore qu'une infime partie des choses. Reste l'infinité de ce qui aurait pu exister...
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Par Morelinde, le 20/05/2012
Les Ecriveurs, Tome 1 : La Cité lumineuse de
Frédéric Mars
Les Marionnettistes, c'est donc comme çà qu'ils nous qualifiaient, nous leurs Ecriveurs.
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Non Stop de
Frédéric Mars
" L'essentiel, c'est de se tenir à bonne distance."En toutes choses. Juste la bonne distance. C'est ce que se répète tous les matins John Atwood, en quittant son appartement de la 16e Rue Est
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Par gruz, le 03/12/2011
Non Stop de
Frédéric Mars
Ainsi en allait il d'un pays aussi métissé : contradictoire, aveugle quand ça l'arrangeait, et si volontier volatile.
81 % des américains estimaient que le 11 septembre était l'événement le plus marquant de leur existence. La plupart d'entre eux assimilaient ce drame à l'islam, à tort, cela va sans dire.
Et pourtant c' est un musulmane que leur vote populaire et souverain avait élu miss America en 2010.
p. 468
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Par gruz, le 26/11/2011
Non Stop de
Frédéric Mars
Une étude Gallup de 2009 avait révélé que, depuis 2001, la fréquence des articles sur la menace terroriste en général, et la sécurité des transports aériens en particulier,avait plus que triplé.
Il en paraissait plus que sur le événements sportifs majeurs ou sur les artistes les plus en vue.
p. 21
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Par gruz, le 29/11/2011
Non Stop de
Frédéric Mars
C'était tout le génie criminel de ce gigantesque complot : retourner l'Amérique contre elle-même ; la contraindre à se couper un membre pour éviter que la gangrène du terrorisme et de la peur ne la gagne tout entière.
p. 278
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Par Crunches, le 15/01/2012
Non Stop de
Frédéric Mars
L'étudiant s'éloignait déjà. Comme il approchait du Réservoir, il ôta enfin son casque, pour profiter du silence. Ici, les sons de la ville ne lui parvenait plus que de manière assourdie. Voilà dix bonnes minutes qu'il n'avait pas croisé âme qui vive. Seul le Park pouvait vous offrir ça, dans cette fourmillière humaine qu'était la nouvelle Babel.
Son regard glissa sur la surface immobile du plan d'eau, ébloui par les reflets dorés. C'était trop bon. Il fallait qu'il s'arrête, ne serait-ce qu'une minute, pour jouir de cette pluie de lumière et de douceur. Le cri d'un canard approuva sa décision. Sean agrippa ses deux mains aux montants métalliques et colla tout son buste à la grille. Il se sentait faire corps avec les éléments, l'eau, le vent, les arbres.
Hum, juste se laisser....
Sa chance venait de tourner. De manière radicale.
L'ombre fine, mains gantées, crocheta sans effort la porte du fan des Knicks. Aucun risque de ce côté-là, il était parti depuis une bonne demi-heure. Quant au couloir, il était désert. Dimanche matin : ils cuvaient tous leurs bières ou les pétard de la veille.
L'écho lointain d'une déflagaration ne nuisit pas à la contration de la siluuhette. Une quizaine de secondes encore, et elle se faufila à l'intérieur, aussi légère qu'un courant d'air.
Personne ne la vit entrer, pas plus qu'on ne la vit ressortir, une poignée de minutes plus tard.
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