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Par petch, le 13/02/2013
Henri Laborit
Don Quichotte avait raison.
Sa position est la seule défendable.
Toute autorité imposée par la force est à combattre.
Mais la force, la violence, ne sont pas toujours du côté où l'on croit les voir.
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Par petch, le 21/01/2013
L'homme imaginant de
Henri Laborit
Une société ne fournira que la culture qui la sécurise, celle qui a le moins de chance de la remettre en cause. Elle cherchera toujours, par la culture qu'elle choisit, à diffuser le moyen de créer chez l'individu la structure mentale favorable à sa survie. La culture! Voilà encore un mot qui a tant de sens qu'il est bien près de ne plus en avoir du tout.
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Par Mariol, le 25/02/2012
Eloge de la fuite de
Henri Laborit
La seule raison d'être d'un être, c'est d'être, c'est-à-dire de maintenir sa structure.
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L'homme et la ville de
Henri Laborit
Les besoins de l’homme moderne lui sont essentiellement suggérés par son environnement social. En apparence, chaque individu semble désirer posséder les signes, les objets et les comportements de la classe qui le domine et à laquelle il souhaite appartenir. C’est apparemment la tendance fréquente du matérialisme bourgeois. En réalité, nous verrons en traitant de la diffusion des informations que la société bourgeoise et nous entendons par là toute société dans laquelle la motivation fondamentale est le profit pour la domination, ne diffuse que les informations lui permettant de se maintenir. Or, Pour se maintenir, elle doit vendre, d’où le mythe de l’expansion continue. Pour vendre, elle doit produire exclusivement des objets qui s’achètent d’une part, et faire participer la masse des producteur à ces achats.
Il résulte de cet enchaînement impératif que pour survivre elle doit créer dans le système nerveux de tous les individus qui la constituent, quelle que soit la classe sociale à laquelle ils appartiennent, des automatismes basés sur des jugements de valeur qu’elle croit elle-même être des choix. Elle y parvient d’autant plus facilement aujourd’hui que la diffusion des informations est plus rapide et que les moyens de diffuser ces informations sont plus nombreux. La technologie a réalisé là sa plus belle performance. La publicité par l’affiche, la presse, la radio, la télévision n’a qu’une finalité : créer des automatismes. Bien plus, tout ce qui est vu ou entendu ne vise qu’à créer une conception générale de la vie humaine orientée vers la notion que le bonheur s’obtient en consommant.
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Par styphoon, le 07/02/2008
La nouvelle grille de
Henri Laborit
Dès la naissance l'individu se trouve pris dans un cadre socioculturel dont le but essentiel est de lui créer des automatismes d'actions et de pensée indispensables au maintien de la structure hiérarchique de la société à laquelle il appartient.
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Par petch, le 02/01/2013
L'homme imaginant de
Henri Laborit
La bureaucratie et son attirail policier et militaire ont appauvri l'imagination créatrice, caractère propre à l'homme, que la société capitaliste, malgré son exploitation éhontée du travail humain, laisse encore s'exprimer le plus souvent. La bureaucratie a, dans beaucoup de domaines, châtré les découvreurs.
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Par styphoon, le 18/11/2008
Eloge de la fuite de
Henri Laborit
L'homme est un être de désir.Le travail ne peut qu'assouvir des besoins.Rares sont les privilégiés qui réussissent à satisfaire les seconds en répondant aux premier.Ceux la ne travaillent jamais.
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Par petch, le 03/01/2013
L'homme imaginant de
Henri Laborit
Ce n'est pas en organisant l'ignorance dans une société sans classes que l'on parviendra à la culture, c'est-à-dire à la connaissance, absolument indispensable à l'action.
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Par Nousha, le 29/06/2009
Eloge de la fuite de
Henri Laborit
l'amour commence avec le vagissement du nouveau-né lorsque, quittant brutalement la poche des eaux maternelles, il sent tout à coup le vent froid du monde et qu'il commence à respirer, seul, tout seul, pour lui-même, jusqu'à la mort. Heureux celui que le bouche à bouche parfois vient assister.
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Par kathy, le 29/08/2011
Eloge de la fuite de
Henri Laborit
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.