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Par dazboness, le 15/01/2011
Les Nefs de Merior, Tome 2 : Les Guerres de l'Ombre et de la Lumière de
Janny Wurts
Sur la muraille orientale de Jaelot, fouettée par les vents froids de la baie, le prince fugitif, maître de l’Ombre et apprenti du maître barde, envoie une requête à Sethvir, sorcier de la Fraternité et gardien de la tour d’Althain ; sa missive n’est pas écrite à l’encre sur du parchemin, mais avec son propre sang, sur une plaque d’ardoise qu’il sèche à la flamme avant de la jeter dans les brisants à marée haute…
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Par dazboness, le 15/01/2011
Les guerres de l'ombre et de la lumière, Tome 3 : L'armée de vaste-marche de
Janny Wurts
La moitié de lui-même qui pleurait vit dans ces mots une promesse de paix et pria, toute fierté oubliée, pour que lui soit accordée cette délivrance. L’autre moitié, celle du prince en lui, ne vit ni purification ni bassin, mais une vague grise et tourbillonnante de spectres du Desh-tiere, leurs mâchoires béantes et leurs crocs découvertes prêts à déchiqueter sa chair nue.
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Par dazboness, le 15/01/2011
Les guerres de l'ombre et de la lumière, Tome 1 : La Brume des spectres de
Janny Wurts
Dans le puits enténébré du mont Failleroc, scellée derrière trois cercles d’aegis, la Brume spectrale qui bloquait autrefois les rayons du soleil d’Athèra se languit dans son confinement. Si elle sait que sa sinistre malédiction destinée à détruire deux demi-frères a été mise à l’épreuve et finalement déjouée, elle endure son sort dans une haine troublée…
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Par dazboness, le 15/01/2011
Les guerres de l'ombre et de la lumière, Tome 1 : La Brume des spectres de
Janny Wurts
Celui qui de cette eau abreuvera son corps,
Cessera de vieillir pendant cinq cents années,
Mais vivra dans les larmes de sa jeunesse prolongée,
Par l’affliction, filles de la mort.
Inscription de la fontaine des Cinq Siècles.
Davien, An 3140 du Troisième Âge.
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Par dazboness, le 15/01/2011
Les guerres de l'ombre et de la lumière, Tome 1 : La Brume des spectres de
Janny Wurts
Pour Karthan, aux terres arides et inhumaines,
Le Léopard écumait les côtes, sans chagrin.
Le roi s’Ilessid maudit les s’Ffalenn
Qui lui dérobaient et son or et son grain…
Strophe d’une ballade de Dascen Elur.