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Par Bunee, le 09/06/2008
L'intégrale des brèves de comptoir : 1994-1995
de
Jean-Marie Gourio
Un must have, ou la réalité dépasse de loin toute la fiction humoristique possible et imaginable.
C'est le fruit des errances de Gourio, qu'on imagine volotiers accoudé sur le zinc, à tendre l'oreille aux divagations des habitués plus ou moins imbibés, et à griffoner le sourire aux lèvres.
C'est tour à tour affligeant et amusant, mais on en arrive même à avoir du mal à croire que les conversations sont "réelles", tant on frole parfois le surréalisme !!
Les cafés regorgent de comiques qui s'ignorent :)
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Par coraline83100, le 11/07/2011
Chut !
de
Jean-Marie Gourio
C'est en rencontrant Mathilde et tombant amoureux d'elle que le narrateur apprivoise l'univers littéraire. Car Mathilde est bibliothécaire. C'est un peu comme si pour adopter Mathilde, le narrateur devait d'abord adopter les livres.
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Par claracambry, le 24/11/2010
Les nouvelles brèves de comptoir
de
Jean-Marie Gourio
ue ce soit le café du coin, l’estaminet ou le bar, on discute au comptoir. Pourquoi va-t’on prendre son café au zinc? C’est pour parler ! Accoudés au comptoir, on discute du temps, de la politique ou de l’actualité. On défait le monde et le refait. Devant un café ou un verre, les langues se délient. Et vous, vous en pensez quoi ? Chacun donne son point de vue, phrases spontanées ou réfléchies.
Des citations pleines de sens, de contre-sens ou de non sens, des phrases qui viennent droit du cœur, des pensées intimes ou des mots drôles. On sourit, on rigole ! Car oui, le zinc est un lieu social d’échanges ! Et, j'aime ses paroles, ses conversations de monsieur ou de madame-tout-le-monde attrapées en plein vol.
Autant de perles qui font travailler les zygomatiques ou qui prêtent à la réflexion. Un très bon moment de détente !
Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/11/jean-marie-gourio-les-nouvelles-breves...
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Par claracambry, le 15/07/2010
Alice dans les livres
de
Jean-Marie Gourio
Alice a six ans. Alice à l’âge de s’émerveiller, d’aller à l’école, de rêver, de découvrir la vie. Mais la vie a en décidé autrement. Elle doit se battre contre la maladie, prisonnière d’un corps malade. Alice est clouée au pays de l’Hôpital, un pays rythmé par le ballet des infirmières et des médecins.
Un pays où les mots souffrance, morphine viennent s’immiscer.
Pour échapper à la maladie, il y a Alice des pays des Merveilles. Le lapin Blanc l’entraîne dans d’autres mondes, d’autres histoires issues des livres.
Course poursuite contre la mort et la maladie, Alice chevauche les mots pour s’échapper et croise Alice du conte.
Parler d’un enfant malade est un sujet délicat, sensible. Jean- Marie Gourio nous fait partager l’univers d’Alice où la peur de mourir existe.
Un livre où réalité, fiction se croisent, s’enchevêtrent pour éviter toute brutalité… Beaucoup d'émotion et des larmes ont coulé le long de mes joues.
A tout âge, les mots et les histoires sont des alliés pour combattre la maladie.
Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/07/jean-marie-gourio-alice-dans-les-livre...
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Par urbanbike, le 21/10/2008
Brèves de comptoir, l'anniversaire
de
Jean-Marie Gourio
Quand j'étais étudiant (et même lycéen…), il m'arrivait de pousser la porte enfumée du Bar de la marine pour boire un café le matin, l'heure où les gars de la SERNAM (à l'époque…!) démarraient leur journée avec un ballon de blanc et un sandwich camembert… Appuyé au comptoir, il n'était pas rare d'entendre passer quelques mots d'esprit dans cet endroit bien éloigné du quai Conti… J'ai retrouvé dans ce livre de Jean-Marie Gourio ces petites phrases décrochées entre deux verres. Et souvent beaucoup de bon sens imagé.
Lien : http://www.urbanbike.com/index.php/site/breves-de-comptoir/
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Par cc, le 21/02/2011
Un café sur la lune
de
Jean-Marie Gourio
délirant, divertissant....
Lien : http://dismoicequetulis.over-blog.com/article-un-cafe-sur-la-lune-de-gourio-a...
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Par cc, le 24/01/2011
Un café sur la lune
de
Jean-Marie Gourio
en cours de lecture : mais j'avais envie de vous dire que moi c'est une librairie que j'ouvrirai bien sur la lune ! (à côté du café)
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Par gigi55, le 05/02/2010
Les 4 saisons des brèves de comptoir : Le printemps
de
Jean-Marie Gourio
Affreux, sales et méchants ! mais tellement drôles !
Une petite philosophie populaire immorale mais revigorante.
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Par Torticolis, le 07/12/2009
Apnée
de
Jean-Marie Gourio
La quatrième de couverture me semble illustrer le contenu du livre.
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Par mgeffroy, le 16/05/2008
Brèves de comptoir, l'anniversaire
de
Jean-Marie Gourio
Pour les vingt ans des brèves de comptoir (1987-2007) l'éditeur a décidé d'extraire des différents ouvrages le "best-of".
Derrière l'aspect commercial, on retrouve quand même un ouvrage très drôle mais inégal comme beaucoup des ouvrages du même style de Gourio.
En brèves, j'ai beaucoup ri, un bon bouquin de chiottes (ce qui pour moi n'est pas péjoratif car une partie de mes lectures se déroulent en ces lieux).
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Par DomieMH, le 17/09/2011
Les Nouvelles Breves de Comptoir
de
Jean-Marie Gourio
A ouvrir au hasard au moins une fois par jour !
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Par urbanbike, le 15/08/2011
Les nouvelles brèves de comptoir
de
Jean-Marie Gourio
Ce recueil n'est pas à mettre entre toutes les mains. L'humour populaire qui ressort de ces brèves demande quelques connaissances de base…!
Déjà d'avoir pénétré dans un café. Non pas le café “chic” à la mode, designé par tel grand décorateur ou recommandé pour la présence supposée de telle ou telle personnalité. Non, là, j'évoque les vrais “rads”, ceux avec de vrais gens dès le matin, ceux où servir un ballon de blanc accompagné d'un sandwich camembert n'est pas une incongruité…!
Ensuite d'écouter les gens qui peuplent ces lieux, de les aimer tels qu'ils sont, sans mépris. Pour cela, il faut passer du temps, être accepté par les habitués, échanger et donc les entendre, les côtoyer.
Lien : http://www.urbanbike.com/index.php/site/comments/nouvelles-breves-de-comptoir...
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Par Lisbei13, le 02/09/2010
Alice dans les livres
de
Jean-Marie Gourio
La petite Alice vit dans une chambre d’hôpital depuis de longs mois,clouée au lit par une maladie longue, douloureuse, une Louve affamée qui lui prend ses forces, son sang, son souffle. Chaque jour son père, Samuel, vient à son chevet et lui lit inlassablement les aventures d’une autre petite Alice, une petite fille blonde et curieuse qui vit au Pays des Merveilles.
Au fil des jours, des heures, les deux Alice se croisent, se fuient et se rencontrent au Pays des Merveilles, au Pays des Souffrances. La blonde Alice décide de quitter son Livre pour partir à la rencontre de sa petite sœur malade, et d’aller de livres en livres découvrir des mots qui pour elle n’ont aucun sens :« mal », « tuer », « mourir », « vivre ». Au fil des pages, elle va rencontrer la peur, la souffrance, la mort, toujours guidée par le Lapin Blanc, et son périple vers la mort la conduira jusqu’au chevet de la petite Alice hospitalisée.
« Quelle drôle d’idée, Alice, de vouloir quitter le pays des Merveilles pour aider une petite fille à l’hôpital ! Croyez-vous qu’il soit possible à un livre de sauver une fillette de la souffrance et de la mort ? »
Laissant la parole à la veilleuse bleutée de la chambre d’hôpital, à la pâquerette qui se fane lentement sur la table de chevet aseptisée, au Lapin Blanc qui n’en finit pas de courir et au père qui regarde lentement s’éteindre la lumière dans les yeux de son enfant, ce texte tantôt fluide, tantôt heurté, chargé de métaphores et de tendresse nous entraîne dans un univers mi-réel mi-rêvé, et aborde avec émotion et une immense compassion le sujet si délicat de la mort d’un enfant.