Autres noms : Eco Umberto, Eco, U. Eco, Eco U., Eco /Martini, Umberto. Eco

Note moyenne : 3.82/5 (sur 279 notes)

Biographies et informations

> Lire > Modifier > Historique Nationalité : Italie
Né(e) à : Alessandrie , le 05/01/1932

Biographie :

Umberto Eco est essayiste, linguiste, sémiologue, professeur, journaliste, romancier. Pionnier de la sémiotique (l’étude des signes), il développe des théories du langage et notamment de la réception, qui se retrouvent en filigrane dans ses œuvres romanesques.

Docteur en philosophie, il commence sa carrière à la télévision. Cette expérience l’amène à se pencher sur la culture de masse, réflexion qu’il développe notamment dans La Guerre du faux, en 1985.

Universitaire, il est titulaire de la chaire de sémiotique et directeur de l’Ecole supérieure des Sciences humaines à l’université de Bologne. Il est l’auteur de nombreux essais sur la linguistique, la sémiotique, l’esthétique, la culture de masse.

Mais il est surtout connu du grand public comme romancier, et spécifiquement pour deux ouvrages : Le Nom de la rose (1980) et Le Pendule de Foucault (1988).

Umberto Eco donne plusieurs conférences sur ses théories de la narration en littérature, Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs (1996), sur la traduction, Experiences in translation (2000), et sur la littérature, De la littérature (2003).
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Citations de Umberto Eco


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  • Par skyso, le 27/02/2010

    L'Île du jour d'avant L'Île du jour d'avant de Umberto Eco

    Bah la guerre est une vraie sale chiennerie. Cependant souviens-toi mon fils: être bon oui, mais si quelqu'un marche sur toi pour t'occire, c'est lui qui a tort.

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  • Par Aproposdelivres, le 12/05/2009

    Le Pendule De Foucault Le Pendule De Foucault de Umberto Eco

    - Mais en somme, et je m'excuse si je suis banal, les Rose-Croix existent
    ou pas ?
    - Que signifie exister ?
    - A vous l'honneur.
    - La Grande Fraternité Blanche, que vous les appeliez Rose-Croix, que vous les
    appeliez chevalerie spirituelle dont les Templiers sont une incarnation occasionnelle, est une cohorte de sages, peu, très peu d'élus, qui voyage à travers l'histoire de l'humanité pour préserver un noyau de sapience éternelle. L'histoire ne se développe pas au hasard. Elle est l'oeuvre des Seigneurs du Monde, auxquels rien n'échappe.
    Naturellement, les Seigneurs du Monde se défendent par le secret. Et donc, chaque fois que vous rencontrerez quelqu'un qui se dit Seigneur, ou Rose-Croix, ou Templier, celui-là mentira. Il faut les chercher ailleurs.
    -Mais alors cette histoire continue à l'infini ?
    -C'est ainsi. Et c'est l'astuce des Seigneurs.
    -Mais qu'est-ce qu'ils veulent que les gens sachent ?
    -Qu'il y a un secret. Autrement pourquoi vivre, si tout était ainsi qu'il apparaît ?
    -Et quel est le secret ?
    -Ce que les religions révélées n'ont pas su dire. Le secret se trouve au-delà.
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  • Par Piling, le 05/03/2009

    La Guerre du faux La Guerre du faux de Umberto Eco

    Le Moyen Âge a conservé à sa façon l'héritage du passé, non pas à travers l'hibernation, mais à travers une continuelle retraduction et réutilisation : une immense opération de bricolage en équilibre entre nostalgie, espoir et désespoir. Sous son apparence d'immobilité et de dogmatisme, il a été, paradoxalement, un moment de "révolution culturelle". Tout ce processus a été naturellement caractérisé par des épidémies et des massacres, par l'intolérance et la mort. Personne ne prétend que le Nouveau Moyen Âge soit une perspective tout à fait gaie. Comme disaient les Chinois quand ils voulaient maudire quelqu'un : "Puisses-tu vivre une époque intéressante
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  • Par Piling, le 05/03/2009

    La Guerre du faux La Guerre du faux de Umberto Eco

    Objets contenus dans le trésor de Charles IV de Bohême : le crâne de saint Adalbert ; l'épée de saint Etienne ; une épine de la couronne de jésus ; des morceaux de Croix ; la nappe de la Cène ; une dent de sainte Marguerite ; un morceau d'os de saint Vital ; une côte de baleine ; une défense d'éléphant ; le bâton de Moïse ; des habits de la Vierge.
    Objets du trésor du duc de Berry : un éléphant empaillé ; un basilic ; de la manne trouvée dans le désert ; une corne de licorne ; une noix de coco ; la bague de fiançailles de saint Joseph.
    Description d'une exposition de pop art et de nouveau réalisme : poupée éventrée d'où jaillissent les têtes d'autres poupées ; paire de lunettes avec yeux peints ; croix avec des bouteilles de Coca-Cola accrochées et une ampoule au centre ; portrait de Marilyn Monroe multiplié ; agrandissement de la bande dessinée de Dick Tracy ; chaise électrique ; table de ping-pong avec balles en gypse ; morceaux de voiture comprimées ; casque de motard décoré à l'huile ; lampe de poche en bronze sur piédestal ; boîte contenant des bouchons ; table verticale avec assiette et couteau ; paquet de Gitanes et douche sur paysage à l'huile.
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  • Par Piling, le 05/03/2009

    La Guerre du faux La Guerre du faux de Umberto Eco

    Avec un rapide changement de décor (en ce qui concerne le monde actuel), mais sans nous déplacer d'un centimètre pour notre parallèle avec le Moyen Âge, nous voilà dans une salle de cours où Chomsky découpe grammaticalement nos énoncés en éléments anatomiques qui se ramifient de façon bifide, où Jakobson réduit à des traits binaires les émissions phonologiques, où Lévi-Strauss structure la vie parentale et le tissu des mythes en jeux antinomiques et où Roland Barthes lit Balzac, Sade et Ignace de Loyola comme le savant médiéval lisait Virgile, en poursuivant des illusions opposées et symétriques. Rien n'est plus proches du jeu intellectuel médiéval que la logique structuraliste, comme rien ne lui ressemble plus, après tout, que le formalisme de la logique et de la science physique et mathématique contemporaines. On ne doit pas s'étonner de pouvoir retracer dans le même territoire antique des parallélisme avec le débat dialectique des politiciens ou la description mathématisée de la science. Nous sommes en effet en train de comparer une réalité en acte avec un modèle concentré ; mais, dans les deux cas, nous nous trouvons devant deux manières d'affronter le réel qui n'ont pas d'équivalent dans la culture bourgeoise moderne et qui dépendent, l'une comme l'autre, d'un projet de reconstitution face à un monde dont on a perdu ou dont on refuse l'image officielle.
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