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Par grisette, le 09/06/2010
Le Nom de la rose de
Umberto Eco
Laisse parler ton coeur, interroge les visages, n'écoute pas les langues...
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Par Rabanet, le 31/08/2010
Le Nom de la rose de
Umberto Eco
Autrefois, j'étais indécis, mais, à présent, je n'en suis plus très sûr.
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Le Nom de la rose de
Umberto Eco
Le diable est l'arrogance de l'esprit, la foi sans sourire, la vérité qui n'est jamais effleurée par le doute.
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Le Nom de la rose de
Umberto Eco
Prends garde, mon fils... La beauté du corps se limite à la peau.Si tous les hommes voyaient ce qui gît sous la peau,ainsi qu'il advient avec le lynx de Béotie,ils auraient un frisson d'horreur à la vision de la femme.Toute cette grâce se compose de mucosités et de sang, d'humeurs et de bile.
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Par grisette, le 09/06/2010
Le Nom de la rose de
Umberto Eco
Rien ne communique plus de courage au peureux que la peur d'autrui.
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Le Nom de la rose de
Umberto Eco
Le sommeil diurne est comme le péché de la chair : plus on en a eu, plus on le voudrait, cependant qu'on se sent malheureux, rassasié et insatiable en même temps.
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Par Piling, le 10/08/2010
Le rôle du lecteur, ou, La coopération interprétative dans les textes narratifs de
Umberto Eco
Il est exact que d'habitude nous jugeons le monde d'une narration à partir de notre monde de référence et que nous faisons rarement l'inverse. Mais que signifie alors affirmer avec Aristote (Poétique, 1451b et 1542a) que la poésie est plus philosophique que l'histoire parce que dans la poésie les choses arrivent nécessairement tandis que dans l'histoire elles arrivent accidentellement ? Que signifie reconnaître, à la lecture d'un roman, que ce qui s'y passe est plus "vrai" que ce qui se passe dans la vie réelle ? Que signifie dire que le Napoléon pris pour cible par Pierre Besuchov est plus vrai que celui qui est mort à Sainte-Hélène, que les caractères d'une œuvre d'art sont plus "typiques" et "universels" que leurs prototypes réels, plus effectifs et plus probables ? Il nous semble que le drame d'Athos, qui ne pourra jamais abolir, en aucun monde possible, sa rencontre avec Milady, est le témoin de la vérité et de la grandeur de l'œuvre d'art, au-delà de toute métaphore, par la force des matrices structurales de mondes, nous faisant entrevoir ce que signifie la "nécessité poétique".
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Histoire de la beauté de
Umberto Eco
p.102:Claritas/Dieu comme lumière
Baal sémitique
Ra l'egyptien
Ahura Mazda iranien
d'où bien comme soleil des idées de platon
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Par Piling, le 24/01/2011
Le Nom de la rose de
Umberto Eco
"Mais alors, osai-je commenter, vous êtes encore loin de la solution…
– J'en suis très près, dit Guillaume, mais je ne sais pas de laquelle.
– Donc, vous n'avez pas qu'une seule réponse à vos questions ?
– Adso, si c'était le cas, j'enseignerai la théologie à Paris ?
– À Paris, ils l'ont toujours, la vraie réponse ?
– Jamais, dit Guillaume, mais ils sont très sûrs de leurs erreurs.
– Et vous, dis-je avec une infantile impertinence, vous ne commettez jamais d'erreurs ?
– Souvent, répondit-il. Mais au lieu d'en concevoir une seule, j'en imagine beaucoup, ainsi je ne deviens l'esclave d'aucune."
J'eus l'impression que Guillaume n'était point du tout intéressé à la vérité, qui n'est rien d'autre que l'adéquation entre la chose et l'intellect. Lui, au contraire, il se divertissait à imaginer le plus de possibles qu'il était possible.
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Le Nom de la rose de
Umberto Eco
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.