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Par Penelope, le 10/01/2008
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
"Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui."
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Par Spilett, le 22/04/2010
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
Décidé à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal.
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Par Elaine, le 20/02/2010
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
"J'ai encore dit à mes étudiants que,par égard pour l'humanité future,j'espérais qu'ils étaient tous stériles"
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La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
Seuls des dégénérés pratiquent le tourisme. Personnellement, je ne suis sorti de notre ville qu’une seule fois.
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Par Elaine, le 20/02/2010
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
"je doute trés sérieusement que quiconque veuille m'embaucher. les employeurs perçoivent en moi la négation de leurs valeurs. Ils me craignent. je les soupçonne d'être capables de se rendre compte que je vis dans un siécle que j'exécre."
"Cette compléte absence de contact entre la réalité est d'ailleurs, soyons juste, caractéristique de la quasi-totalité de "l'art "d'Amérique. Toute ressemblance entre l'art américain et la nature américaine serait fortuite et reléverait de la coincidence, mais c'est seulement parce que le pays dans son ensemble n'a pas de contact avec la réalité.
On tient là une seulement des raisons pour lesquelles j'ai toujours été contraint d'exister à la lisiére de sa société,consigné dans le limbe réservé à ceux qui savent reconnaître la réalité quand ils la rencontrent."
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Par LUKE59, le 22/10/2012
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
Il y a un bar à chaque coin de rue dans les alentours des Pantalons Levy -- signe que les salaires sont épouvantablement bas dans le quartier. Les pâtés de maisons où la situation est particulièrement désespérée possèdent jusqu' à trois ou quatre assommoirs à chaque carrefour.(p172)
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La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
- Ca sent terriblement mauvais ici.
- Bah, à quoi t’attends-tu donc ? Confiné, le corps humain produit certaines odeurs que nous avons tendance à oublier dans cet âge de désodorisants et autres perversions. De fait, je trouve l’atmosphère de cette chambre plutôt réconfortante. Schiller avait besoin pour écrire de l’odeur des pommes qu’il mettait à pourrir dans son bureau. Moi aussi, j’ai mes besoins. Tu te souviendras peut-être que Mark Twain préférait être au lit, dans la position allongée, tandis qu’il composait ses tentatives datées et ennuyeuses que les universitaires d’aujourd’hui affectent de trouver importantes. La vénération de Mark Twain est l’une des racines de la stagnation présente dans la vie intellectuelle.
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Par Woland, le 11/02/2009
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
... - Vous avez des papiers d'identité, monsieur ?" demanda le policier d'une voix qui espérait qu'Ignatius fût dépourvu de toute identité officielle.
- Quoi ?"
Ignatius baissa les yeux sur l'écusson de la casquette bleue et ajouta :
- "Qui êtes-vous ?
- Montrez-moi votre permis de conduire.
- Je ne conduis pas. Ayez l'obligeance de vous éloigner. J'attends ma mère.
- Qu'est-ce qui pend à la corde de votre sac, là ?
- Que voulez-vous que ce soit, imbécile ? C'est une corde pour mon luth.
- Qu'est-ce que c'est que ça ?"
Le policier recula d'un pas.
- "Vous êtes d'ici ?
- Est-ce bien le rôle de la police municipale de s'acharner dans des tracasseries contre ma personne alors que notre ville est, au vu et au su de tous, l'une des capitales du vice du monde civilisé ?" beugla Ignatius au-dessus des têtes de la foule qui se pressait devant le magasin. "Notre ville est célèbre pour ses joueurs professionnels, ses prostituées, ses exhibitionnistes, ses antéchrists, ses ivrognes, ses sodomites, ses drogués, ses fétichistes, ses onanistes, ses pornographes, ses fripons, ses coquines, ses vandales et ses lesbiennes, toutes et tous dûment protégés par la prévarication et le trafic d'influence. Si vous avez un moment, je suis prêt à débattre avec vous du problème de la criminalité, mais ne commettez surtout pas l'erreur de m'importuner, moi."
Le policier agrippa Ignatius par le bras et reçut sur la tête un coup de sac de partitions. La corde pendante du luth lui fouetta l'oreille.
- "Eh ! là, s'écria le policier.
- Prends ça !" cria Ignatius, remarquant qu'un cercle de badauds et chalands intéressés avait commencé à se former. ...
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La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
Dans l’eau bouillante, les francforts gigotaient comme des paramécies artificiellement colorées vues dans quelque gigantesque microscope. Ignatius s’emplit les poumons de l’odeur puissante et acidulée.
- Faisons semblant d’être dans un restaurant chic, je choisis mon homard dans le vivier.
- Tenez, prenez cette fourchette, dit l’homme en tendant à Ignatius une espèce de pique tordue et corrodée. Et n’allez pas tremper votre main dans l’eau, surtout, c’est comme une espèce d’acide. Regardez ce qu’elle a fait à la fourchette !
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Par morin, le 09/11/2010
La Conjuration des imbéciles de
John Kennedy Toole
j'ai entrepris de me présenter au bureau une heure après l'heure convenue....je constate qu'en arrivant plus tard j'ai considérablement amélioré la qualité de mon travail