-
Les Veilleurs De L'Apocalypse de
Robert Ludlum
- Quoi ? s’écria Latham, qui s’apprêtait à frapper au visage avec la crosse de l’arme le pauvre Frac qui se tordait de douleur. – Si vous voulez bien m’écouter… gémit le policier. Vous ne devez jamais ouvrir votre porte, sans être certain que c’est l’un de nous… - Vous avez dit que vous étiez de la DST ! lança Drew, en se relevant. A ma connaissance, il n’y a qu’un service de ce nom ! – Justement, monsieur, reprit Frac en jetant un regard compatissant à son collègue qui grimaçait de douleur. Le directeur vous a remis une liste de codes d’identification qui changent toutes les deux heures. Vous deviez demander celui qui correspond à cet espace de temps. – Des codes ? Quels codes ? – Tu ne les a pas regardés, mon chéri, glissa Karin, dans l’encadrement de la porte, une feuille à la main. Tu m’as donné ce papier en disant que tu les lirais plus tard. – Ah bon !...
> lire la suite
-
Par bioki, le 23/04/2012
La Mémoire dans la peau de
Robert Ludlum
Du verre vola en éclats ; l'ampoule rouge explosa, la balle d'un des tireurs fit sauter le panneau lumineux au-dessus de la porte. Peu importait ; il apercevait le cuivre étincelant de la barre centrale.
Dans la salle conférences, c'était un véritable pandémonium. Bourne empoigna la jeune femme par le tissu de son corsage, la tirant vers la porte. Un instant elle résista ; il la gifla en pleine figure et la traîna derrière lui jusqu'au moment où la barre de fermeture se trouva au-dessus de leurs têtes.
Des balles s'écrasèrent dans le mur sur leur droite, les tueurs descendaient les travées pour mieux viser. Dans quelques secondes ils allaient les atteindre, et dans quelques secondes d'autres balles, ou une seule balle, allaient faire mouche. Il leur en restait assez, il le savait. Il ne comprenait pas du tout comment et pourquoi il savait, mais il savait. Au bruit, il s'imaginait les armes, il dénombrait les chargeurs, comptait les balles.
> lire la suite
-
Le Protocole Sigma de
Robert Ludlum
Même les meilleurs agents commettent des erreurs. Pour tout dire, elle était convaincue que les meilleurs faisaient plus de petites gaffes que la moyenne, parce qu'ils se focalisent davantage sur l'enquête elle-même que sur le strict respect des consignes énumérés par le règlement. On pouvait très bien suivre de manière servile les moindres exigences de la procédure et ne jamais résoudre une seule affaire.
> lire la suite
-
Par Magreete, le 14/05/2013
La stratégie Bancroft de
Robert Ludlum
- "Eh Walter, tu travailles dur ou c'est le travail qui est dur ?"
Il tourna vers elle sa longue tête rectangulaire et plissa les yeux comme si quelque chose s'était glissés sous ses lentilles de contact. "Je peux faire fonctionner ces systèmes en dormant et de la main gauche, ou avec ma main gauche endormie. Le "ou" est inclusif, pas exclusif. Je prétends sans hésitation que la main gauche engourdie d'un Walt Sachs endormi suffirait. Désolée Andréa, je me sens un peu booléen aujourd'hui. C'est à cause d'une intoxication aux barres chocolatées. Est-ce que tu sais qu'elles sont constituées de sirop de mais ? Est-ce que tu sais que nombre de produits de nos supermarchés sont essentiellement conçus pour écouler les surplus de sirop de maïs ? Par exemple, continua-t-il en cillant de nouveau comme s'il passait des essuie-glace sur ses yeux, prenons le ketchup …
- A bientôt Walt !"
> lire la suite
-
Par nina2loin, le 23/01/2012
La mosaïque Parsifal de
Robert Ludlum
Elle tomba. Le vide se referma et le staccato d'une rafale brisa soudain la dissonance de la nuit, avec insolence. Des balles explosèrent dans le sable et les herbes folles tout autour d'elle. Elle allait mourir. C 'était une question de secondes.
Son amour serait mort.
-
L'échange Rhinemann de
Robert Ludlum
Sur la pente ouest, il chercha un rocher isolé, un parmi tant d'autres sur ces rocailleuses collines de Galice, un rocher dont la paroi portait trace d'un travail soigneux ; on y avait gravé trois dentelures. C'était le troisième et dernier point de repère.
-
Par Magreete, le 21/05/2013
La stratégie Bancroft de
Robert Ludlum
Accroche-toi Pollux, dit en silence Todd Belknap. Je viens te chercher.
Mais la route n'était pas droite - pour des raisons que Jared Rinehart comprenait mieux que personne.
La distance la plus courte entre deux poins, avait-il exposé un jour, est fréquemment une parabole, suivie d'une ellipse, suivie d'une hyperbole. Il voulait dire que, dans le monde de l'espionnage, détours et contournements sont autant à même de mener à un raccourci que le chemin de traverse direct. C'était une mise en garde adressée à Todd. De toute façon, Todd n'avait pas le choix.
> lire la suite
-
Le cercle bleu des Matarèse de
Robert Ludlum
j'ai toujours pensé que Gérard de Villiers (auteur de SAS Malko) serait mon meilleur auteur et le resterait. Mais , je n'avais jamais encore lu le Cercle Bleu des Matarese......et quand je l'ai lu d'un seul trait, et ceci de minuit jusqu'à 8 heure du matin (sans savoir que le temps passait......); je suis resté sidéré....
A Bruxelles, (Gare du Nord) j'ai pu obtenir la Trahison Tristan de Ludlum (que je garde férocement) car en Afrique (Congo Kinshasa) c'est pas sur de trouver un bon roman selon ton choix, tes goûts...
> lire la suite
-
Par Magreete, le 14/05/2013
La stratégie Bancroft de
Robert Ludlum
Mais nous sommes mis à l'épreuve –chaque jour, chaque semaine, chaque année. Nous devons prendre des décisions. Nous devons porter des jugements. Il n'y a pas les réponses à la fin du livre. C'est pour cela que la stupidité, comme le manque de curiosité, est un vice. Une forme de paresse. Dans le monde réel, on prend toujours les décisions dans l'incertitude. Le savoir est toujours partiel. Vous agissez, il y a des conséquences. Vous n'agissez pas, il y a des conséquences.
> lire la suite
-
Le Pacte Cassandre de
Robert Ludlum
Smith vit le bras du rameur se relever, le pistolet osciller avec le tangage de la gondole. Il comprit la folie de sa tentative, pourchasser des tueurs armés sans même un couteau pour se protéger. Mais l'image de Danko maintint ses jambes en mouvement. Moins de 15 mètres, et il se rapprochait, car le rameur ne parvenait pas à stabiliser son arme pour tirer.