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Par c.brijs, le 29/04/2012
On n'a rien vu venir de
Sandrine Beau
J'ai envie de dire qu'avec le Parti, ça ne va pas s'arranger. Les vieux, ils ne sont pas en odeur de sainteté. Comme les homos, les gros, les roux, les bigleux, les chevelus, les artistes, les écolos et tous les autres qui ont le tort de dépasser un peu. Les handicapés, c'est pire. Il paraît qu'ils les parquent dans des espèces de centres "adaptés à la mesure de leurs capacités". Je pense à Simon Nogent, et mes oreilles bourdonnent. Quand il s'agit de quelqu'un qu'on connaît en vrai, ça prend une tout autre tournure qu'un nom de catégorie sur un papier.
Comment on en est arrivé là? On n'a rien vu venir...
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Par c.brijs, le 29/04/2012
On n'a rien vu venir de
Sandrine Beau
N'attendez pas de devenir des adultes! Aujourd'hui, déjà, vous avez le pouvoir de dire non à ce qui ne vous semble pas juste, de vous indigner face à ce qui vous révolte, de faire preuve d'esprit critique vis-à-vis de ce que vous lisez, de ce que l'on vous donne à regarder à la télévision. Vous avez un avis. Vous pouvez le partager, avec vos amis, vos parents, vos professeurs. Il est bien sûr souhaitable que lesjeunes apprennent de l'expérience accumulée des vieux, mais les vieux ont aussi beaucoup à recevoir des jeunes. Il n'est jamais trop tôt pour s'engager. Et ce beau roman est une des voies qui vous encourageront à résister et à persévérer. (Préface de Stéphane Hessel)
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Par c.brijs, le 29/04/2012
On n'a rien vu venir de
Sandrine Beau
Supprimés, les cirques, fermés, les théâtres, dissoutes, les compagnies et les troupes. Aujourd'hui, il faut être productif. Et produire du rire ou du plaisir, ça ne sert à rien. Point.