Autres noms : KINSELLA Sophie, Madeleine Wickham, Wickham Madeleine, Sophie) Wickham Madeleine (alias Kinsella, Madeleine Wickam

Note moyenne : 3.96/5 (sur 302 notes)

Biographies et informations

> Lire > Modifier > Historique Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Londres , le 12/12/1969

Biographie :

Sophie Kinsella, de son vrai nom Madeleine Wickham, vit actuellement à Londres avec son mari et ses trois jeunes fils: Freddy, Hugo et Oscar. Sa sœur Gemma Townley est aussi une auteur.

Sophie Kinsella a étudié au New College et est devenue écrivain après avoir été journaliste financière.

Elle travaille actuellement à l’adaptation cinématographique des Confessions d’une accro du shopping dont la sortie en France est prévue pour le 29 mai 2009.

Sophie Kinsella est aussi l’auteur de six romans signés sous le nom de Madeleine Wickham, dont Une maison de rêve (2007), La Madone des enterrements (2008) et Drôle de mariage (2008), tous publiés chez Belfond.
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Confessions d'une Accro du Shopping, film de P.J. Hogan, produit par Jerry Bruckheimer avec Isla Fisher, Hugh Dancy, John Lithgow, Kristin Scott Thomas,...

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Citations de Sophie Kinsella


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  • Par bab, le 15/01/2009

    Samantha, bonne à rien faire Samantha, bonne à rien faire de Sophie Kinsella

    Parfois, on n'a pas besoin de se fixer un but, ni d'avoir une vue d'ensemble. Il suffit de savoir ce que l'on doit faire au moment présent.

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  • Par bab, le 15/01/2009

    Samantha, bonne à rien faire Samantha, bonne à rien faire de Sophie Kinsella

    La plus grosse erreur de sa vie ça n'existe pas. Rien ne peut ruiner votre existence pour toujours. La vie a un sacré ressort qui permet de rebondir.

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  • Par Paige, le 01/11/2009

    Confessions d'une accro du shopping Confessions d'une accro du shopping de Sophie Kinsella

    A cet instant précis, du courrier glisse sous la porte. Je me baisse afin de le ramasser. Pour Suze, il y a une lettre manuscrite et une carte postale des Maldives. Pour moi, deux enveloppes à la fenêtre inquiétantes, l'une émanant de Visa, l'autre de la banque Endwich.
    Mon coeur cesse de battre. Pourquoi m'écrivent-ils encore? Que veulent-ils? Ne peuvent-ils pas me laisser tranquille?
    Je dépose soigneusement le courrier de Suze dans l'entrée et fourre mes deux lettres dans ma poche. Je les lirai en allant au bureau. Une fois dans le métro, je les ouvrirai et m'obligerai à en prendre connaissance, même si elles sont désagréables.
    Telle est mon intention. Sincèrement. Je le jure!
    Mais, en m'engageant dans la rue d'à côté, je tombe sur une benne, une énorme benne jaune, à moitié pleine. Les maçons qui vont et viennent y balancent des bouts de bois et de vieux tissus. Des tonnes de détritus, en vrac.
    Une pensée insidieuse s'immisce dans mon esprit.
    Je ralentis mon allure, puis je l'arrête et regarde la benne comme si les mots inscrits sur les parois me fascinaient. Je reste là, le coeur battant, jusqu'à ce que les ouvriers rentrent dans la maison. Personne en vue. D'un geste vif, je sors les deux lettres de ma poche et les laisse tomber sur le côté.
    Pfuit. Envolées.
    A ce moment-là, un maçon arrive avec deux sacs de gravats qu'il jette dans le container. Les voilà enterrées! Personne ne les trouvera jamais.
    Elles ont disparu pour de bon.
    Je reprends ma route. Ma démarche est déjà plus légère et mon optimisme remonte en flèche.
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  • Par Paige, le 01/11/2009

    Confessions d'une accro du shopping Confessions d'une accro du shopping de Sophie Kinsella

    Lundi matin, je me réveille de bonne heure, l'estomac noué. Mes yeux se posent sur les sacs empilés dans le coin de ma chambre. Je les détourne aussitôt. Je sais que j'ai dépensé trop d'argent samedi. Je n'aurais pas dû acheter deux paires de bottes, ni cette robe mauve. En tout j'ai claqué.... Autant ne pas y songer. Pense à autre chose, vite, me dis-je avec fermeté.
    Les deux monstres inséparables, la honte et la panique, tambourinent ma tête.
    Honte, honte, honte.
    Panique, panique, panique.
    Si je les laisse faire, ils vont s'emparer de mon esprit et prendre le pouvoir. La tristesse et la peur m'anéantiront. Heureusement, j'ai un truc : ne leur prêter aucune attention. Je condamne une partie de mon esprit et plus rien ne m'inquiète. C'est de la légitime défense. Je suis devenue experte en la matière.
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  • Par plumecendree, le 12/11/2009

    Drôle de mariage Drôle de mariage de Sophie Kinsella

    Dix ans plus tard
    La pièce, claire et spacieuse, donnait sur les rues de Bath que recouvrait, en cette froide journée de janvier, un fin manteau de neige. Elle avait été redécorée à l'ancienne, quelques années plus tôt, avec du papier peint à rayures et de beaux meubles d'époque georgienne qui, dans l'immédiat, disparaissaient sous un monceau de vêtements aux couleurs vives, de CD, de magazines et de produits de maquillage. Dans un angle, une élégante armoire en acajou était presque entièrement masquée par une gigantesque housse à vêtements, un carton à chapeaux encombrait le secrétaire et par terre, près du lit, était posée une valise à moitié pleine de tenues choisies pour une lune de miel sous un climat chaud.
    Milly, qui était montée un peu plus tôt pour finir ses bagages, se cala confortablement dans son fauteuil, jeta un coup d'œil à la pendule et mordit dans une pomme d'api. Sur ses genoux, un magazine ouvert à la page du courrier du cœur. Chère Anne, écrivait une lectrice, j'ai un secret que je cache à mon mari. Milly leva les yeux au ciel. Inutile de lire la réponse, le conseil ne variait jamais : « Dites la vérité, soyez franche ». Préceptes moraux appris par cœur et rabâchés sans réfléchir.
    Son regard sauta à la lettre suivante : Chère Anne, je gagne beaucoup plus d'argent que mon petit ami. Milly haussa les épaules avec dédain — tu parles d'un problème ! —, passa aux pages décoration et porta son attention sur un choix impressionnant de corbeilles à papier coûteuses. Elle n'avait pas indiqué de corbeille à papier sur sa liste de mariage ; peut-être n'était-il pas trop tard ?
    On sonna en bas, à la porte d'entrée, mais elle ne bougea pas. Cela ne pouvait pas être Simon — pas si tôt ; il devait s'agir d'un des clients qui séjournaient là. D'un air distrait, Milly leva les yeux de son magazine et regarda autour d'elle. Cette chambre était la sienne depuis vingt-deux ans, depuis l'époque où la famille Havill était venue s'installer au 1, Bertram Street et où la petite fille de six ans qu'elle était alors avait supplié en vain qu'on repeigne cette pièce en rose Barbie. Depuis, Milly avait quitté la maison pour aller au lycée, puis à l'université ; elle avait même habité à Londres quelque temps, mais chaque fois elle était revenue ici, avait retrouvé cette chambre. Samedi, cependant, elle la quitterait pour toujours. Elle s'installerait chez elle, entamerait une vie nouvelle, une vraie vie d'adulte, une vie de femme mariée.
    La voix de sa mère, dans le couloir, interrompit ses pensées et lui fit relever brusquement la tête. « Milly ? Simon est là !
    — Quoi ? » Milly s'examina dans la glace et grimaça devant son allure débraillée. « Ce n'est pas possible !
    — Je lui dis de te rejoindre ? » Sa mère glissa la tête dans l'embrasure de la porte et inspecta les lieux. « Milly ! Je croyais que tu devais ranger tout ce bazar !
    — Ne le laisse pas monter ! Explique-lui que je suis en train d'essayer ma robe de mariée et que je descends dans une minute. »
    Sa mère disparut, et Milly jeta aussitôt sa pomme d'api dans la corbeille à papier, referma son magazine, le lança par terre, se ravisa et le poussa du pied sous le lit. Puis elle retira prestement le caleçon bleu qu'elle portait et ouvrit son armoire. D'un côté étaient suspendus un pantalon noir de bonne coupe, une jupe gris anthracite, un tailleur-pantalon marron foncé et toute une collection de chemisiers blancs impeccables ; de l'autre, les vêtements qu'elle mettait dans les occasions où elle ne voyait pas Simon : des jeans effrangés, de vieux pulls, des minijupes moulantes de couleurs vives — autant de tenues dont il lui faudrait se débarrasser avant samedi.
    Elle enfila le pantalon noir, un chemisier blanc, et le pull en cachemire que Simon lui avait offert à Noël, puis s'observa dans le miroir d'un œil critique, brossa ses cheveux, maintenant blond doré et mi-longs, jusqu'à ce qu'ils brillent, et choisit une paire de mocassins noirs qui lui avaient coûté les yeux de la tête. Simon et elle répétaient souvent qu'acheter des chaussures bon marché était une fausse économie. Autant que Simon pouvait en juger, Milly possédait en tout et pour tout ces mocassins noirs, une paire de boots marron et une paire d'escarpins bleu marine de chez Gucci qu'il lui avait lui-même offerts.
    Avec un soupir, Milly referma son armoire, enjamba une pile de sous-vêtements entassés par terre et attrapa son sac à main. Elle se parfuma, ferma la porte derrière elle et commença à descendre l'escalier.
    « Milly ! chuchota une voix dans la chambre de sa mère. Viens voir ! »
    Milly entra et trouva Olivia Havill debout près de la commode, son coffret à bijoux grand ouvert.
    « Ma chérie, si tu veux, je te prête mon collier de perles pour cet après-midi. » La mère de Milly brandit un double rang de perles naturelles avec un fermoir en diamant. « Il irait très bien avec ton pull.
    — Maman, on va juste voir le pasteur. Ce n'est pas une occasion très importante, je n'ai pas besoin de mettre un collier de perles.
    — Bien sûr que si, c'est une occasion importante ! Tu dois prendre cela au sérieux, Milly, on ne prononce qu'une seule fois les vœux du mariage. D'ailleurs, toutes les mariées de la haute société ont des colliers de perles. De vraies perles, pas ces ridicules petites choses.
    — J'aime mes perles de culture, protesta Milly. Et je ne fais pas partie de la haute société.
    — Tu vas devenir Mme Simon Pinnacle, ma chérie.
    — Simon n'appartient pas à la haute société.
    — Ne dis pas de bêtises ! Évidemment que si. Son père est multimillionnaire. »
    Milly leva les yeux au ciel. « Il faut que j'y aille.
    — Très bien. » Olivia rangea à regret le collier dans sa boîte à bijoux. « Comme tu voudras. Et n'oublie pas de questionner le chanoine Lytton au sujet des pétales de roses.
    — Entendu. À plus tard. »
    Milly descendit l'escalier en courant, attrapa son manteau sur le portemanteau de l'entrée et cria « Bonjour ! » à Simon qui l'attendait au salon. Le temps qu'il la rejoigne dans l'entrée, elle parcourut à la hâte la première page du Daily Telegraph, s'efforçant de retenir le plus grand nombre possible de titres.
    « Milly, s'exclama Simon avec un grand sourire, tu es superbe !
    — Toi aussi. »
    Simon, habillé pour le bureau, portait un costume sombre qui tombait impeccablement sur ses épaules carrées, une chemise bleue et une cravate de soie violette. Ses cheveux bruns coiffés en arrière découvraient son large front, et une odeur discrète d'after-shave l'enveloppait.
    Il ouvrit la porte et l'air glacial leur fouetta le visage.
    « Eh bien, dit Simon en s'effaçant pour laisser passer Milly. En route pour apprendre en quoi consiste le mariage.
    — Oui. Plutôt bizarre, non ?
    — Je trouve que c'est une perte de temps complète. Qu'est-ce qu'un vieux pasteur décati peut bien nous dire à ce sujet ? Il n'est même pas marié lui-même.
    — Bah, je suppose qu'il va nous débiter les préceptes.
    — Il n'a pas intérêt à nous faire la morale, sinon je risque de piquer une crise. »
    Milly regarda Simon à la dérobée ; le cou tendu, les yeux fixés avec détermination devant lui, il ressemblait à un bouledogue prêt à la bagarre.
    « Je sais ce que j'attends du mariage, reprit Simon, les sourcils froncés. Nous le savons, toi et moi. Nous n'avons pas besoin de l'intervention d'un étranger.
    — On se contentera d'écouter et de hocher la tête, et ensuite on partira. De toute façon, je sais déjà ce qu'il va nous dire.
    — Quoi ?
    — Soyez bons l'un envers l'autre et ne couchez pas à droite et à gauche. »
    Simon réfléchit un instant.
    « Je pense que je devrais être capable de respecter le premier de ces principes. »
    Milly lui flanqua une petite tape ; il rit, la serra contre lui et l'embrassa sur les cheveux. Quand ils arrivèrent au coin de la rue, Simon ouvrit les portières de sa voiture à l'aide de la télécommande.
    « J'ai eu un mal fou à trouver une place pour me garer, expliqua-t-il en démarrant. Les rues sont vraiment trop engorgées. Je me demande si ce nouveau projet de loi aboutira à quelque chose...
    — Le projet de loi sur l'environnement ?
    — Oui. Tu as lu l'article d'aujourd'hui à ce sujet ?
    — Bien sûr. » Milly se reporta mentalement aux titres du Daily Telegraph. « Tu crois qu'ils sont vraiment décidés à faire quelque chose ? »
    Tandis que Simon argumentait, Milly hochait la tête de temps à autre et, tout en regardant par la fenêtre, se demandait si elle achèterait un troisième bikini pour son voyage de noces.
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