Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Juanjo Guarnido (Illustrateur)

ISBN : 2205049658
Éditeur : Dargaud (2000)


Note moyenne : 4.34/5 (sur 419 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Il y a des matins où l'on a du mal à digérer son petit-déjeuner. Surtout si on se retrouve devant le cadavre d'un ancien amour." Dès la première case, le ton est donné. Nous sommes dans un polar. Avec les ingrédients habituels... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (63)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par LydiaB, le 08 novembre 2012

    LydiaB
    Waouh ! Attention, bande dessinée de qualité ! le graphisme est comme je l'aime. le moindre détail, le moindre mouvement est artistiquement souligné. Il met en relief les moindres sentiments, les moindres émotions... Ceci dit, au niveau des émotions, c'est le lecteur qui s'y colle et il est servi royalement !

    Blacksad est un chat détective. Oh, mais pas le gentil petit minou. Oh non alors ! Il est plutôt du genre gros matou qui, comme son nom l'indique, n'est pas là pour rigoler ou pour faire des câlins ! Il recherche l'assassin de son ex-fiancée, une beauté courtisée, visiblement, par beaucoup, et pas spécialement par des gens honnêtes. Pour cela, il n'hésitera pas à braver les coups, à mettre en péril sa propre vie pour venger cet amour malheureux. Smirnov, son supérieur, un chien, finira d'ailleurs par lui laisser carte blanche.

    Ce bouquin est bien plus qu'une BD. C'est un véritable polar. Les couleurs - délicieusement surannées- et la mise en scène inscrivent l'enquête dans une époque et lui confèrent un charme fou. L'idée est originale et les animaux ont l'air tellement humains que l'on en oublie presque que tout cet univers n'est qu'une fiction.

    Bon, je vous laisse, j'ai trois autres tomes qui m'attendent !

    Lien : http://www.lydiabonnaventure.com/bande-dessinee/diaz-canales-guarnido/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 34         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89, le 16 février 2012

    Dionysos89
    Quelque part entre les ombres, premier tome de la série Blacksad, nous fait découvrir cette société animalière de la Nouvelle-Orléans des années 1950, où le héros éponyme est un chat noir mystérieux et détective privé.
    Cette bande dessinée mêle une enquête policière somme toute assez classique avec l'ambiance noire des polars des années 50. le tout est sublimé par l'usage d'animaux anthropomorphes dont l'aspect révèle immédiatement leur personnalité et facilite la compréhension. Juan Díaz Canales magnifie son scénario par un sens du rythme instinctif (voix off et silences expressifs et mesurés), alors que Juanjo Guarnido sublime les scènes par un dessin aussi net et précis que réaliste et immersif et surtout par des couleurs qu'on croirait tirées d'une aquarelle.
    Bref, une réussite !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 25 avril 2011

    LiliGalipette
    John Blacksad est un détective désabusé. "Parfois, quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais plus certainement parce que cela ressemble aux vestiges de l'être civilisé que je fus jadis." (p. 5) À la mort de Natalia, sublime actrice avec laquelle il a eu une aventure, il décide d'utiliser ses méthodes franchement expéditives pour retrouver le criminel. "Une étoile s'était éclipsée abandonnant mon passé dans le noir, égaré quelque part entre les ombres. Et personne ne peut vivre sans son passé. là dehors se cachait le coupable de deux meurtres, au moins : celui d'une personne et celui de mes souvenirs." (p. 9)
    La première de couverture est sublime. Immédiatement, le lecteur prend de plein fouet toute la rugosité virile de ce gentleman pas commode. Cette bande dessinée est un polar classieux et racé, teinté d'humour cynique :"Je ne crois pas qu'il existe un seul détective qui aime se faire ruiner l'imperméable." (p. 16) Jouant sur les codes du genre, Blacksad propose des personnages aux traits animaux. Les caractères humains s'incarnent selon les espèces : les chiens sont droits et fidèles, les reptiles et les rongeurs sont fourbes, les cochons ou les morses sont vulgaires, etc. John Blacksad, grand matou bien léché, mêle ses atouts félins au code d'honneur de l'homme de valeur. Finaud et subtil, élégant et épris de justice, taraudé par une conscience parfois border-line, Blacksad démolit l'archétype du détective américain pour construire une figure plus solide et dangereuse.
    Le dessin et la mise en couleurs sont magistraux. Les tons sépias illustrent les scènes du quotidien sordide et les aquarelles fleuries font la part belle aux souvenirs nostalgiques. L'image n'est pas piégée dans des cases méthodiquement régulières. Elle s'étale et s'installe en vertical, horizontal ou pleine page, misant tout sur le mouvement. Dans Blacksad, l'image est cinétique, cinématographique bien que saccadée, comme une vieille bande qu'on aurait trop souvent passé. Tout le plaisir est là : suivre le chat partout où il se faufile.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Syl, le 09 avril 2013

    Syl
    Nouvelle-Orléans, 1950,
    Appelé sur les lieux d'un crime par l'inspecteur Smirnov pour identifier un cadavre, John Blacksad, détective privé, découvre le corps d'une ancienne amie.
    Natalia Wilford était une danseuse, une étoile, qui souhaitait faire du cinéma. de retour chez lui, John allume une cigarette et se perd dans les volutes de fumée... Elle était sublime, elle était chatte, elle était volage, elle croquait la vie, il l'avait aimée.
    "Au dehors, se cachait le coupable de deux meurtres au moins : Celui d'une personne et celui de mes souvenirs."
    Dans la jungle urbaine, Blacksade arpente les rues, cigarette en main et commence à mener son enquête.
    Première visite vers le seul qui pourrait lui refiler quelques informations... Jake Ostiombe, un boxeur qui fut un temps, le garde du corps de Natalia.
    Retraçant les jours passés de la victime, ainsi que ses fréquentations, John va déranger de nombreuses personnes dont le principal sujet, un homme mystérieux avec des yeux globuleux.
    Blacksad, quelque part entre les ombres, ne pardonnera pas et laissera parler les poings et le flingue.
    Une superbe bande dessinée qui nous renvoie aux films noirs des années 50 avec son héros, un détective privé, vêtu d'un costume, d'une cravate légèrement dénouée, d'une gabardine, cigarette souvent à la main, un homme assez solitaire, abîmé par la noirceur de la vie.
    La particularité de cette bande dessinée, aux couleurs aquarellées d'une vieille pellicule sépia, brune, grise, c'est que les auteurs ont imaginé un monde animalier. Blacksad est un beau chat noir avec le museau blanc, l'inspecteur Smirnov est un chien, un berger allemand, imposant, grand... les autres... un lézard, un gorille, un lion, un crapaud... et bien plus. le talent des auteurs donne à ces êtres anthropomorphes, des expressions très humaines et rend aux personnages les caractéristiques de leur nature ; pour interpréter la force d'un boxeur ou d'un garde du corps, ils crayonnent un gorille, un ours et un rhinocéros...
    Sobriété dans l'écriture qui livre des dialogues abruptes dans cet univers masculin, complément des dessins, très détaillés, oeuvrés, expressifs, coloration rétro, ambiance de blues et de ragtime, nous pénétrons dans un macrocosme mafieux, "jasi", de "cigarettes, whisky et p'tites pépées"..., un espace d'après-guerre, glauque, sombre, enroué.
    La série est composée à ce jour de quatre volumes qui ont été primés au Festival de la bande dessinée d'Angoulême.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 8         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par goodgarn, le 20 décembre 2012

    goodgarn
    Quelle claque lorsque vous tournez les pages pour la premiére fois, graphisme d'une qualité exceptionnelle et un scénario en béton, les deux additionnés nous délivrent une BD de trés haute facture.
    Blacksad, le chat détective, m'a rappelé au bon souvenir de Mike Hammer. Pendant la lecture, je me berçais, de façon imaginaire, sur un fond de musique jazzy; histoire de coller au plus prés à l'ambiance.
    A CONSEILLER AU PLUS GRAND NOMBRE...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

> voir toutes (12)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Jumax, le 09 août 2012

    "Ma cliente a été ravie des résultats. A tel point qu'elle a décidé de ne pas se passer de mes services. ce fut la plus heureuse époque de toute ma vie."

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la citation

  • Par alouett, le 16 octobre 2009

    " Parfois quand j'entre dans mon bureau, j'ai l'impression de marcher dans les ruines d'une ancienne civilisation. Non à cause du désordre qui y règne, mais parce que certainement cela ressemble aux vestiges de l'être civilisé que je fus jadis "

    Commenter     J’apprécie          1 11         Page de la citation

  • Par Nils, le 30 mars 2013

    Bon, bon tout est négociable. Pensez vous que cent mille feront justice à vos mérites ?
    Monsieur Statoc, vous avez une idée assez détournée de la justice. Elle n'a rien à voir avec l'argent. L'argent ne peut pas tout.
    Il ne peut pas rendre la vie à ceux qui sont morts. Ni apaiser les consciences qui exigent vengeance.

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par LiliGalipette, le 25 avril 2011

    "Une étoile s'était éclipsée abandonnant mon passé dans le noir, égaré quelque part entre les ombres. Et personne ne peut vivre sans son passé. là dehors se cachait le coupable de deux meurtres, au moins : celui d'une personne et celui de mes souvenirs." (p. 9)

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par Jumax, le 09 août 2012

    Vous savez commissaire, je crois de plus en plus au proverbe "la curiosité tue le chat".

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la citation

Lire un extrait

> voir toutes (1)

Video de Juan Diaz Canales

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Juan Diaz Canales

Bande annonce de Fraternity, la nouvelle série de Juan Diaz Canales et de Jose Luis Munuera.








Sur Amazon
à partir de :
12,00 € (neuf)
12,34 € (occasion)

   

Faire découvrir Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz