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Note moyenne 3.67 /5 (sur 74 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Christine Sagnier est historienne d'art diplômée de la Sorbonne et de l'École du Louvre.

Documentaliste pour différents musées et galeries, journaliste dans des magazines d'art, elle a déjà publié des ouvrages consacrés au patrimoine des communes de France et aux parcs et jardins.

Elle est passionnée par les grands procès judiciaires non élucidés.

Source : www.decitre.fr
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Christine Sagnier présente son livre "Mado, 13 ans, oublie l'exil" : le processus d'écriture, les personnages... vous saurez tout (sauf la fin). Mado a fui son pays, avec sa mère, son frère et sa soeur. Elle relate son parcours, le chaos, les passeurs, l'arrivée en France, les hôtels minables, le centre d'accueil pour demandeurs d'asile, l'attente du statut de réfugié, la dépression de la mère. Et l'amitié dans ce centre, la solidarité, la vie au collège, le ravissement face à la tour Eiffel, la magie d'un sapin de Noël, celle de la neige, les souvenirs de cette vie radieuse d'avant la guerre… Pour en savoir plus : http://ateliershenrydougier.com/mado_oublie_exil.html
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
Ziliz   30 septembre 2017
Roméo à la folie de Christine Sagnier
Ah ! les souvenirs, j'en ai à la pelle, mais pas toujours des meilleurs. A croire que mon cerveau a été réinitialisé à la manière d'un ordinateur. Tous les bons moments se sont effacés. Ne restent que les bagarres et les trahisons.

(p. 107)
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Ziliz   22 septembre 2017
Roméo à la folie de Christine Sagnier
Honnêtement, qu'est-ce qui différencie le patient du visiteur [dans un hôpital psychiatrique], si ce n'est la goutte qui fait déborder le vase et la pression sauter la cocotte ?

(p. 65-66)
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Ziliz   21 septembre 2017
Roméo à la folie de Christine Sagnier
[...] les cauchemars, c'était désormais à notre tour d'en être victimes, cauchemars éveillés lorsque, enfermés dans notre chambre, portefeuilles et chéquiers sous l'oreiller, nous passions des heures aux aguets - sortira-sortira pas ?, rentrera-rentrera pas ? - à l'écoute du moindre grincement de parquet, du claquement de porte le plus sec, signe que notre adolescent débordait de vitalité. Ainsi vont les nuits des parents qui ont perdu toute autorité. Et je vous épargne les réveils en sursaut lorsque le téléphone sonne à pas d'heure et qu'un agent de police à la voix morne vous somme, oui vous somme, de venir récupérer votre rejeton mineur et fortement alcoolisé, ou bien même vous enjoint de l'y rejoindre dès potron-minet au prétexte qu'il a déposé plainte pour mauvais traitements. Contre vous, la plainte !, détail qui ne vous est transmis qu'une fois sur place évidemment.

(p. 22-23)
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Zazaboum   28 septembre 2020
La lettre de réclamation de Christine Sagnier
Cher Monsieur,



De retour d’un invraisemblable voyage en Inde, je tiens à

vous manifester ma stupéfaction. Les pages de votre guide sont un ramassis

d’erreurs grotesques aux conséquences incalculables pour le voyageur confiant qui, comme moi, a cru au sérieux de vos investigations. Aussi, quoique encore affaibli, je me dois de vous signaler au plus vite ces multiples inepties et lacunes, en espérant que vous les corrigiez rapidement, afin d’éviter à d’autres malheureux un sort qui pourrait s’avérer plus funeste que le mien. En effet, pour le voyageur candide qui met ses pas dans les vôtres, le rapatriement sanitaire est au bout du chemin. Pire, la camisole de force. Et je pèse mes mots. Car vos itinéraires relèvent du rite initiatique pour routards suicidaires, or le globe-trotter lambda en attente d’observations objectives s’y trouve littéralement pris au piège. Croyez-moi, j’ai vu le vrai visage de l’Inde : le sourire du gourou derrière le chant de la sirène. Aussi pour la sécurité - et la santé - de vos lecteurs et concitoyens, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me lire jusqu’à la dernière ligne, alors peut-être comprendrez-vous la portée de vos négligences
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darkdays   05 août 2020
La lettre de réclamation de Christine Sagnier
Les blasés de la vie devraient venir en Inde. Frôler la mort à chaque seconde leur ferait comprendre ô combien l'existence est précieuse. Les suicidaires n'auront qu'à laisser faire le hasard en attendant la délivrance
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Ma_vie_en_livres   02 octobre 2018
La lettre de réclamation de Christine Sagnier
Fidèle à moi-même, je me suis ressaisi. Puisque j'étais au coeur de cette mégalopole, j'allais tâter le pouls de la grande puissance émergente dont on nous rabat des oreilles, admirer les gratte-ciel qui, comme vous l'écrivez, dominent la ville de leurs plus beaux atours, m'ébaudir les pieds dans le sable à Chowpatty Beach, poétiquement "surnommé collier de la reine du fait des mille lumières qui illuminent le front de mer à la nuit tombée". Ce sont vos propres mots.
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ViviBlack   30 septembre 2017
Roméo à la folie de Christine Sagnier
Attendre, attendre, attendre... nous n'en étions pourtant qu'au début d'une infinie suite d'attentes : attente d'entretien, attente de diagnostic, attente de réconfort, celle-là mieux valait la mettre en sourdine, car si les psychiatres, professeurs ou simples affidés, psychologues, infirmiers, psychomotriciens, se pressent et s'empressent autour du malade, le parent, lui, doit se débrouiller avec des réponses en forme de questions, des questions en forme d'accusations, des silences, des hochements de têtes, des « oui, et alors... », des « hmm, continuez », mais d'empathie, pas même un début. Quant au diagnostic, zéro.
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ViviBlack   30 septembre 2017
Roméo à la folie de Christine Sagnier
La sincérité devient un gros défaut à l'instant où l'on pénètre dans le cabinet d'un psy.

Je lus sur son front comme on lit sur un prompteur : « Cas typique du deuil de la maternité non fait d'où découle une trop forte attente d'un enfant de soi, et donc à soi, qui place le sujet dans l'impossibilité de considérer un autre enfant comme le sien. »
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storymagic2017   17 août 2021
Bravo la famille : Sacré dimanche ! de Christine Sagnier
Papy préféré qui passait la semaine avec nous.

- Mais Papa, tu ne va pas rester à la maison, a rétorqué Maman. Papy semblait aussi ravi que Tom... Mais il n'avait pas le choix, parce que Maman dit que c'est un ours et qu'il a besoin de sortir de sa tanière. Moi, je dirais plutôt que c'est un gros nounours.
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claumifa   16 décembre 2014
La grande imagerie : L'invisible de Christine Sagnier
La colle hyper puissante qui recouvre en partie la toile est un piège mortel pour les proies. Si l'araignée y échappe, c'est qu'elle reconnaît les fils qui n'en sont pas enduits.

C'est aussi grâce à ses pattes, munies de trois crochets, qui lui permettent de se déplacer sans rester collée.
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