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Critiques de Jean-Marc Pagan (4)
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Trois roses rouges
  17 septembre 2013
Trois roses rouges de Jean-Marc Pagan
L’amour impossible entre un homme et une femme quand Dieu se présente à l’un ou l’autre. Très belle histoire et d’actualité sur le célibat des prêtres...



Nouvelle que je vous conseille vivement.

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Trois roses rouges
  09 août 2008
Trois roses rouges de Jean-Marc Pagan
Résumé :



"Trois roses rouges" met en scène deux personnages dans une histoire d'amour à la fois impossible et inévitable. Dans leurs deux vies humaines, la question du divin surgit, bouscule, les éloigne l'un de l'autre sans jamais les séparer totalement."



Cette nouvelle est un authentique petit bijou. Avec un sujet qui, sous une autre plume, aurait facilement sombré dans la mièvrerie et le "cucul", Jean-Marc Pagan a bâti un petit chef-d'oeuvre (et je pèse mes mots) de pudeur, de sobriété, de tendresse et de beauté.



Ses personnages n'ont rien de caricatural ou d'excessif : ils sont simples et vrais. C'est qu'ils n'agissent pas pour paraître : ils veulent être eux-mêmes et se préoccupent surtout de ce qu'il y a derrière l'être.



Avec cela un style fluide, clair, dépouillé qui me rappelle le meilleur Giono avec, en prime, de superbes descriptions d'un pays grand par l'Histoire s'il ne l'est par la surface : l'Islande. Des personnages qui auraient facilement pu se laisser tenter par la caricature sainte et auxquels on ne cesse de croire un seul instant, Une construction millimétrée, un souci constant du travail de l'écriture qui achève de me convaincre quant à moi de la nature d'écrivain qui est celle de Jean-Marc Pagan.



Bref, on en redemande.



A télécharger sur Alexandrie :



http://www.alexandrie.org/
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L'Homme qui aimait les chats
  09 août 2008
L'Homme qui aimait les chats de Jean-Marc Pagan
Charly vit seul, dans une ferme, avec sa mère, avec laquelle il entretient une relation d'amour et de haine que l'on rencontre plus souvent qu'on ne le croit, hélas ! Le temps d'un été, deux enfants vont l'aider aux travaux de son exploitation et la vie de cet homme volontiers taciturne et dont la seule passion semble être les chats s'illuminera, très brièvement.



Pour évoquer les personnages comme il le fait, on peut penser que l'auteur transpose directement une expérience personnelle ou alors qu'il a bien connu quelqu'un qui ressemblait à ses héros. (Mais je penche pour la première hypothèse.) L'histoire qu'il en a tirée est pudique, amère, douloureuse et triste.



On voit parfaitement le milieu rural dans lequel tout cela baigne mais ces développements sont peut-être un peu longs - c'est surtout sensible dans la première partie de la nouvelle. C'est le seul reproche que je ferai à ce manuscrit.



Enfin, j'aimerais bien savoir si l'auteur n'a pas pensé un instant en faire quelque chose de plus long - un court roman plutôt qu'une assez longue nouvelle en fait ? Le texte y gagnerait parce qu'il permettrait une analyse plus fouillée des sentiments du héros. Là, on reste un peu sur sa faim - et on a l'impression que l'auteur aussi.



Jean-Marc Pagan, si vous me lisez, venez me répondre. Merci.



A télécharger sur Alexandrie :



http://www.alexandrie.org/
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Chambardement
  26 août 2008
Chambardement de Jean-Marc Pagan
Le Thème :



"Ce livre est la rencontre d'une question et d'une histoire. La question me vient de l'enfance, quand je tentais vainement d'expliquer Dieu à mon voisin de classe. L'histoire est mon histoire, traversée par la mort de ma femme, au beau milieu de sa vie. Qu'est-ce qu'il reste quand il ne reste rien ? Voilà la question. Le néant ? Ce peut être une réponse, violente, brutale, radicale. J'ai voulu chercher autre chose, peut-être avec l'énergie d'un désespoir que je trouvais insupportable. Peut-être, surtout, parce que, au milieu des temps sombres qui ont suivi cette nuit de solitude infinie, j'ai perçu des étincelles de joie qui ont jailli de présences humaines et qui, sans illuminer le tout, m'ont évité l'égarement dans la tristesse sans fond."



Je viens de télécharger "Chambardement" afin de le terminer car j'en avais déjà lu l'essentiel tranquillement cet été, sur un autre ordinateur où je l'avais enregistré (mais qui est tombé en panne depuis lors.)



Et je ne suis pas déçue : l'ensemble vaut largement le détour.



Pourtant, en apparence - et Jean-Marc Pagan voudra bien m'excuser de le noter - le sujet pouvait faire redouter les lourdeurs ou le pathos. Surtout pour un lecteur n'ayant jusque là rien lu du même auteur. Eh ! bien, non, il n'en est rien : Jean-Marc Pagan a réussi la gageure de faire à la fois sobre et travaillé sur deux sujets qui lui tiennent certainement très à coeur : sa foi d'abord et puis le décès de son épouse.

Rédigés en italiques, les passages évoquant la maladie sont brefs, pleins de pudeur. En caractères classiques, les autres chapitres sont surtout des réflexions sur Dieu, son existence, sa non-existence, la foi bien sûr et aussi ce que je suis tentée d'appeler la non-foi tant, comme l'a chanté Jacques Brel, on peut ne pas être du même bord mais, dans le fond, rechercher le même port.



Jean-Marc Pagan n'a garde d'ailleurs de ne citer que les pères de l'Eglise, ceux qui ont reçu l'Imprimatur et le Nihil Obstat vaticanais. Il évoque aussi les autres, notamment Ekhart, Sartre et même - ce qui surprendra certains sans doute - Luc Ferry.



Bien que je sois agnostique, cet essai a su me toucher, faire vibrer certaines cordes, ressusciter d'anciennes questions. Tout d'abord parce que Jean-Marc Pagan use d'un style simple et "qui ne se la joue pas." Mais aussi, je pense, parce que, au-delà des lignes - et comme dans ses autres écrits mais dans celui-ci de manière plus éclatante - le lecteur perçoit sans effort la grande générosité de l'auteur et aussi - bien ô combien précieux à notre triste époque d'intégristes et de sectaires - la profondeur de la tolérance qui l'habite.



Par les temps qui courent, c'est bien agréable. N'hésitez donc pas : téléchargez cet essai sur Alexandrie On Line, lisez-le et n'oubliez pas de dire à l'auteur ce que vous en pensez. ;o)
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