AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Rackham


Livres les plus populaires voir plus


Dernières parutions chez Rackham


Dernières critiques
avanalou
  02 mars 2021
Le Cid de Pierre Corneille
La grande pièce de Corneille, une oeuvre incontournable un classique par excellence



Résumé: Rodrigue et Chimène sont sur le point de se marier mais une grave querelle oppose leurs pères : à la suite d'une rivalité, le Comte, père de Chimène, gifle don Diègue, père de Rodrigue. L'affront ne peut être réparé que par la mort du Comte, mais don Diègue, trop vieux, remet son épée à Rodrigue pour venger son honneur. Rodrigue doit alors faire face à un douloureux dilemme : perdre Chimène ou son honneur. Que fera Rodrigue ?
Commenter  J’apprécie          50
paleoliticgirl
  02 mars 2021
Les sentiments du prince Charles de Liv Strömquist
Je m’excuse d’avance auprès des personnes qui ont adoré cet ouvrage, on ne peut pas plaire à tout le monde et après tout, je n’ai peut être pas compris où l’auteure voulait en venir…



On me dira surement, t’as rien compris, c’est du second degré, t’es passée à côté, on pourra me dire que je ne suis qu’une femme stupide aux ordres de son mari qui ne voit pas pas qu’elle est utilisée, on pourra me dire plein de choses, rien n’y changera, j’ai détesté tout ce que j’ai lu dans cet ouvrage et même si je n’ai pas pu atteindre la fin, je doute que ça change quelque chose.



Il m’aura fallu 1 an pour atteindre les 3/4 de l’ouvrage, 1 an! J’ai commencé pendant le mois de mars 2020 et je reprends pour #marsaufeminin 2021 mais j’arrête les frais. Je ne ris pas, je n’y vois pas d’humour, je n’y vois que stupidité et préjugés, extrémisme même. On me dira, le trait est grossi pour une meilleure prise de conscience, je ne suis pas du tout d’accord, je n’adhère en rien à ce que je lis, tout me hérisse et va finalement, à l’encontre de mes préceptes de vie: la tolérance et le respect mutuel. Vous me trouvez peut être à mon tour très extrémiste dans mes paroles, soi, je le reconnais mais quand je lis qu’un femme obtient le prix bobonne parce qu’elle s’est occupée de son mari jusqu’à ce qu’il meure… bah désolée mais non je ne comprends pas.



C’est dommage, parce que beaucoup de couples connus cités pourraient ne effet servir d’exemple pour montrer le non respect de ces hommes alors que là j’y vois la mise en avant de la stupidité de ces femmes qui n’ont pas su dire non. Vous voyez ce que je veux dire? Je vois l’inverse de ce l’auteure a voulu montrer finalement.



Par ailleurs, je ne me sens pas bobonne pour un sou juste parce que je suis mariée, fidèle (le drame visiblement quand on lit cet ouvrage) et j’ai en plus des enfants, pouah. Pourtant, j’estime que nous sommes un couple équilibré. Nous devons bien sûr faire des concessions mais moi comme lui, égalité du match et en lisant cette BD, j’ai le sentiment qu’on me reproche ma vie en fait, oui être en couple c’est être fidèle… dans notre société mais pas partout, à mes yeux ça ne veut pas dire que mon mari m’a dépossédé de mon corps et que je lui appartiens, lui aussi est fidèle donc pourquoi il n’y aurait réciprocité?



Finalement à la lecture de l’ouvrage j’ai l’impression que l’auteure reste bloquée dans une idéologie et voit dans l’homme le mal absolu. Vous comprenez pourquoi j’arrête les frais, je n’ai probablement rien compris au message véhiculé en tout cas j’espère car là, en l’occurrence, j’y vois un extrémisme féministe que je trouve dangereux comme toute forme d’extrémisme. Bref, je n’ai rien aimé ni les dessins, ni les textes, ni les exemples cités qui pourtant auraient pu être très pertinents avec un autre traitement.
Lien : https://loeildesauron1900819..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Pecosa
  28 février 2021
Le Juif de New York de Ben Katchor
Patchwork en noir et blanc assez déconcertant, le Juif de New-York de Ben Katchor débute avec l'échec de Mordecaï Manuel Noah, journaliste et diplomate américain qui souhaita dans les années 1820 fonder un état juif sur une île de la rivière Niagara nommée « Ararat » mais personne ne vint.

Plusieurs historiettes viennent se greffer et nourrir la ville de New-York qui devient alors à cette époque une mégapole industrielle, des destinées de petites gens, un boucher casher, un chasseur, un importateur, un homme qui veut rendre gazeuse l'eau du lac Erié, un disciple du kabbaliste Abulafia qui collectionne les bruits de mastication… Ben Katchor exhume même une vieille croyance selon laquelle les Indiens d'Amérique seraient l'une des tribus perdues d'Israël. …

Le Juif de New-York est une sorte de collage surréaliste, dans lequel le texte est important et primordial, qui restituerait une tradition orale dans une période au cours de laquelle la ville américaine se tourne résolument vers l'avenir. Katchor flirte avec l'histoire, la philosophie, la mystique, s'inspire des journaux du 19ème (premières pages en forme « d'avis aux lecteurs »), pour bifurquer vers l'absurde, la poésie, le non-sens.

Cette bande dessinée toute en nuances de gris ne ressemble à aucune autre, même si j'ai pensé à Will Eisner et à Ionesco en la lisant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          460