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Serge Safran éditeur


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Dernières critiques
LaPresse
  13 mai 2019
Les retranchées de Anne Lemieux
Elle nous revient avec Les retranchées, une réflexion plus personnelle sur la famille comme objet de réussite sociale et, aussi, comme source d'angoisse.
Lien : https://www.lapresse.ca/arts..
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Bogusia
  10 mai 2019
Je suis né laid de Mini Re Isabelle
Arthur vient au monde tellement laid que ses parents ont du mal à l’accepter, c’est tellement difficile de regarder, d’embrasser, de câliner un bébé au visage déformé… Ils le cachent donc sous des capuches et autres vêtements adaptés, persuadés qu’une opération esthétique pourrait bientôt le rendre moins affreux. Arthur est doux, souriant (même si ses sourires ne sont pas beaux à voir), facile à élever, bon élève. Il apprend petit à petit sa différence et la partage avec le lecteur. Son combat quotidien pour se faire accepter en tant qu’étudiant brillant en psycho, trouver des amis, affronter simplement les autres, prendre de l’assurance. Et, en parallèle, le chemin que font ses parents vers lui, leurs remises en question et l’acceptation progressive de la laideur de leur fils. Ils n’esquiveront pas le sujet grâce à la lucidité et l’autodérision d’Arthur.

L’auteure mène une réflexion autour de la normalité, la laideur n’est pas « normale », la différence physique vous éloigne de votre entourage, vous isole, vous exclue, à tous les âges. Arthur doit apprendre à « tenir » malgré tout et contre tout. On oublie facilement que la beauté et la laideur ne sont que des notions relatives… « Comme si une personne laide ne pouvait pas être une belle personne ».

Le personnage d’Arthur est aussi attachant qu’Auggie, le héros du roman « Wonder », on souhaite qu’il réussisse dans la vie et qu’il accède à ses ambitions. Il a des rêves simples, vivre comme tout le monde étant accepté pour ce qu’il est.

Une lecture agréable, souvent drôle.

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PageDixHuit
  01 mai 2019
Bérénice 34-44 de Isabelle Stibbe
Je ne sais pas quelle est votre période historique préférée, mais moi j’aime énormément lire des romans se rapportant à la Seconde Guerre Mondiale. Alors quand en plus, le roman mêle Histoire et tragédie, je suis comblée ! C’est cette promesse qui m’a attiré dans Bérénice 34-44, que j’ai d’ailleurs pu faire signer par l’autrice et discuter un peu avec elle au passage. Si le roman démarrait bien, la fin m’a laissé un peu moins enthousiaste. Décortiquons ça.



Déjà le théâtre tient effectivement une très grande place dans ce roman. Pari tenu. La Comédie-Française devient parfois presque un personnage à part entière, tant Bérénice s’y accroche comme à un membre de sa famille. Celle-ci est tragédienne, pour mon plus grand bonheur car je goûte assez peu la comédie, en revanche j’aime énormément les tragédies classiques. Y sont évoqués de nombreux rôles d’anthologie du répertoire classique tel que Chimène ou Camille vues dans Le Cid ou Horace de Corneille ou encore Médée du même auteur. Bérénice est décrite comme une prodige du théâtre, les vers découlant naturellement de sa bouche et je me suis prise à envier son destin de tragédienne adulée, sociétaire de la Comédie Française à seulement 19 ans. Mais le théâtre n’est pas le seul art représenté. Il y a également beaucoup de mentions à l’opéra et à la musique, ce qui ne pouvais que me satisfaire étant donné la passion que je vous à cet art. Bon point donc !



Tout ceci représente la première partie du livre, qui m’a beaucoup plu et à même relancé ma curiosité pour le théâtre ! Malheureusement, la seconde partie du roman m’a bien moins plu. En effet, à partir de l’arrivée de l’Occupation en France, le roman se transforme en une liste d’événements touchant à la politique de la Comédie Française ou à la guerre, et j’y ai trouvé beaucoup de longueurs qui m’ont parfois fait lire certains passages en diagonal. La première partie ne contenait déjà pas beaucoup de dialogue direct, mais la seconde partie en est presque dénuée et ce n’est pas un style d’écriture qui me plait. J’ai parfois perdu de l’intérêt pour les personnages et donc leur sort ne m’a pas touché autant qu’il aurait dû.
Lien : https://pagedixhuit.wordpres..
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