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Taïfu Comics

Maison d`édition française fondée en 2004, Taïfu Comics est spécialisée dans l`édition de manga. En 2012 la maison se spécialise dans la publication de manga pour adultes, pour certains à caractère érotique et pornographique, notamment du style Yaoi.

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Collections de Taïfu Comics



Dernières critiques
tagadalove17
  16 août 2018
Our dining table de Mita Ori
J'ai trouvé ce yaoi à Cultura, ce qui est assez rare pour que je le souligne. La couverture m'a tout de suite attiré parce qu'elle me donnait une impression de douceur comme l'est ce yaoi.

C'est une histoire d'amour qui prend son temps, qui ne se presse pas. Avec ces repas et grâce l'un à l'autre ( et avec l'aide du petit Tane :p ), Yukata et Minoru se sortent de la solitude et trouvent un équilibre qui leur manquait.

Les dessins sont très jolis et agréables et j'ai beaucoup aimé le fait que ce soit très pudique. A la différence de la plupart des yaoi, ici, il n'y a pas de scènes sexuelles et les baisers ne sont pas montrés directement mais insinués. Cela rajoute à l'effet pudique et doux des personnages et du yaoi. Une très belle histoire d'amour.
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Glittery_books
  15 août 2018
Brother Auto Spot de Micuro Noici
Dans cette histoire, nous rencontrons Seina, un jeune tatoueur, donc on ne connaît pas l’âge. Mais je dirai la vingtaine, quand même. C’est un petit solitaire, qui ne sort que rarement, mais il a quand même un certain entourage. Ou du moins, des amis, il s’est éloigné de sa famille d’un coup, pour une raison… Seina est donc un artiste, et quel artiste ! Ces tatouages (qu’il fait, ou qu’il a sur le corps) sont tout simplement sublimes. En tant que grande fan de tatouage, j’ai craqué. Je veux que ce personnage fictif me tatoue ! Plus sérieusement, si la mangaka se lance dans le tatouage, dans ce genre, je suis preneuse ! Au delà de son job de tatoueur, de cette passion, il aime parler politique. Il s’en cache un peu, il dit qu’il connaît ça grâce à la télévision, mais en réalité, il aurait pu finir politicien…

C’est un jeune homme timide, quand même, qui a besoin d’attention même s’il ne le dit jamais. Il est solitaire mais a parfois besoin de compagnie. Et je me suis reconnue en lui. Cette envie d’être seul, mais jamais trop longtemps, je la connais. Il m’a beaucoup touché, et sa relation avec sa famille m’a fait un petit quelque chose au coeur, même si on en apprends pas tellement. Un personnage attachant.





Et puis, il y Jin. On ne sait pas grand chose de lui, sauf qu’il aime les tatouages mais est assez difficile, ce qui peut se comprendre puisque c’est à vie. Lorsqu’il débarque chez Seina, on voit qu’il a des marques dans le dos : il a déjà tenté avec plusieurs tatoueurs mais ça n’a pas marché, il n’aimait pas alors il les a stoppé. Malgré cela, il donne carte blanche à Seina, sans avoir peur. En lui faisant confiance. A côté de cette passion qui se développe au fil du récit, il tient une librairie, mais on ne le voit que très peu dans celle ci. Il reste un personnage très mystérieux, il est moins solitaire que Seina, plus ouvert, moins timide, mais on ne sait presque rien de son passé, et c’est dommage, parce qu’il a l’air d’être quelqu’un d’intéressant. Malgré tout, on voit que sous son pseudo physique de bad boy, il est attendri par Seina, et même s’il n’est pas très avare de compliments, il se débrouille comme il peut. C’est un personnage très attachant, vu ses réactions face à Seina.





Il y a des personnages secondaires, bien évidemment. Toki et Anji, les deux amis de Seina, qui ont l’air vraiment proches entre eux. Ils sont très bruyants, chiants, limite, mais on voit qu’ils tiennent à Seina et qu’il tentent de le faire sortir, de le faire parler, sans pour autant le forcer.

Tôma, qui est le meilleur ami de Jin, celui qui lui a conseillé d’aller chez Seina pour se faire tatouer. Je ne peux en dire plus sur ce personnage puisque ce serait spoiler, mais c’est un personnage très intéressant, et je trouve qu’il mérite un tome rien que pour lui, tout comme Toki et Anji d’ailleurs.





Cette histoire m’a beaucoup plu, non seulement parce qu’elle parle de tatouages, c’est au centre de l’histoire, mais aussi parce que c’est tout doux. Comme je l’ai dis plus haut, c’est un vrai manga doudou, que je relirai quand je ne me sentirai pas bien. Il est tombé au bon moment, je crois. Il n’y a pas d’homophobie, pas de question de coming out, aucune prise de tête. Il y a un certain moment de flottement, mais il n’y a pas de soucis pour l’aveux des sentiments. Il n’y a pas des pages et des pages de “oh suis-je gay ? Est-ce que c’est seulement lui? Ohlala que vais-je dire aux autres”. Non, là, c’est juste… un laisser aller complet. Ils se lâchent, tout simplement. Ils ne pensent pas. Ou plutôt, ils ne pensent qu’à leurs sentiments.





J’ai beaucoup aimé le fait que le consentement et le corps du partenaire soit respecté. Ce n’est pas pour montrer du doigt, mais dans énormément de Yaoi, la question du consentement.. Ce n’est pas ça quoi. Dans ce bouquin, il y a les questions “je peux t’embrasser ?” et “Je peux te toucher?”, ce qui est rarement le cas dans les mangas. D’ailleurs, il n’y a qu’une scène de ce genre, qui n’est pas vraiment détaillé, qu’on passe vite contrairement à beaucoup d’autres Yaoi.





En bref, un très bon manga Yaoi, qui est un véritable coup de coeur pour moi. Les dessins sont sublimes, et l’histoire est très belle, sans trop de clichés. Les personnages sont attachants, bien qu’un peu trop mystérieux à mon goût, mais je suis une grande curieuse. Pour un premier manga (c’est ce que la mangaka précise au tout début), je trouve que c’est vraiment bien.
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Nekotalife
  08 août 2018
Ikumen after, tome 1 de Kazuma Kodaka
J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…



Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.



Nous y découvrons deux pères célibataires – Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.



Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.



Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même si – comme n’importe qui – il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.



Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.



Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.



Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)



L’histoire est réellement douce entre eux et soft – Kentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura – permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.



Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adultes – hormis lors de certaines scènes plus humoristiques – et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.



Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robuste – oui, c’est possible – quant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.



Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.
Lien : https://otaklive.wordpress.c..
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