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Taïfu Comics

Maison d'édition française fondée en 2004, Taïfu Comics est spécialisée dans l'édition de manga. En 2012 la maison se spécialise dans la publication de manga pour adultes, pour certains à caractère érotique et pornographique, notamment du style Yaoi.

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Collections de Taïfu Comics



Dernières critiques
CDIArmandLanoux
  15 février 2018
Sword art Online : Progressive, tome 3 de Reki Kawahara
Critique de Ameline 4e.

Kirito, Asuma et d'autres personnes du monde réel jouent à un jeu vidéo : SAO, mais dans le jeu ils meurent vraiment.

Ce manga est vraiment bien : il y a de l'action, une histoire, des combats, des problèmes et les dessins sont cools. Même si c'est gros, on comprend tout de l'histoire (sauf si on a pas lu le 1et 2).

Par contre, parfois il y a des personnages bizarres...
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djihane
  13 février 2018
Links de Natsuki Kizu
Après ma découverte de The first love melt in ultramarine, j’ai voulu me lancer dans un autre Yaoï de chez Taïfu. Cette fois-ci, il s’agit d’un recueil d’histoires mettant en scène 8 hommes, 4 couples. On passe d’un récit vers un autre sans qu’il y ait vraiment de coupure car certains des personnages se connaissent, ce qui relie les romances entre elles.



Je dois vous avouer que je me suis un peu emmêlée les pinceaux pour reconnaître les personnages, à cause de leurs noms que je n’arrivais pas à retenir et à différencier mais également à cause du fait que certains avaient presque les mêmes traits. Ce dernier élément, c’est ce que je reproche parfois aux manga, quand les dessinateurs nous donnent l’impression que tous les personnages ont le même visage.



Ceci mis à part, j’ai tout de même apprécié les graphismes de ce manga que j’ai trouvés beaux et fins. J’ai bien aimé ce recueil. J’ai été touchée par l’histoire de chacun, l’évolution de leurs relations et j’ai trouvé très mignon tout cet amour ambiant. De plus, Natsuki Kizu a fait un excellent travail concernant le fil narratif de ses quatre histoires. Elles sont liées, parfois se confondent, s’éloignent ou se rejoignent.



Malgré le fait que je me suis parfois emmêlée les pinceaux dans ma lecture, j’ai bien aimé cette lecture toute mignonne, avec un soupçon de noirceur quand il s’agit de retrouver le passé de certains personnages. Un beau bouquet de diverses personnalités et d’histoires.
Lien : https://lesinstantsvolesalav..
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jainas
  09 février 2018
Twittering birds never fly, tome 1 de Yoneda Kou
Un boss Yakuza masochiste dépravé et son garde du corps impuissant... Voilà un couple pour le moins intrigant et étant assez preneuse de thèmes BDSM et de personnages émotionnellement endommagés j'ai décidé de tenter ma chance avec les deux premiers tomes de Twittering Birds Never Fly, que j'avais vu plusieurs fois recommandé autour de moi.



D'un point de vue graphique Twittering Birds Never Fly ne s'en tire pas trop mal, avec un graphisme assez rigide mais néanmoins pas désagréable et il ne s'agit pas un manga explicite visuellement : l'anatomie des personnages est donc artistiquement floutée quand cela est nécessaire.

Mais l'innocuité visuelle n'empêche pas un contenu parfois rude, et j'ai à plusieurs reprises buté sur les discussions plus ou moins étranges et détachées d'abus sexuels et quelques scènes de gang-bang mafieux...

La relation prends son temps pour se mettre en place, et une bonne partie de ce premier tome est en fait consacré à la relation entre Yashiro (le Yakuza) et son meilleur ami Kageyama, dont Yashiro est amoureux et qu'il jette dans les bras d'un autre homme avant l'entrée en scène de Doumeki (le garde du corps)...

La dynamique complètement dysfonctionnelle des personnages et leurs problèmes sont pourtant intéressants, mais le côté mafieux de l'histoire n'a pas su me captiver et rétrospectivement je me rend compte que j'ai été rebutée par l'aspect caricaturalement excessifs du masochisme de Yashiro et de la représentation du fonctionnement des Yakuza, ainsi que certaines facettes assez peu subtiles de la construction des personnages, notamment autour des thèmes d'agression sexuelle que Yashiro et Doumeki ont subi ou dont ils ont été témoins dans le passé. Il y a clairement un côté "psychologie de comptoir" qui dessert à mon sens les personnages comme le récit.

Autant je serais curieuse de lire la suite à l'occasion, autant je n'investirai probablement pas dans la suite de cette série qui n'est manifestement pas tout à fait faite pour moi.
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