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Magnard [corriger]

Appartenant au groupe Albin Michel, Magnard est une maison d`édition créée en 1933. Son fondateur étant Robert Magnard, l`inventeur du cahier de vacances, la maison est spécialisée sur le parascolaire, le scolaire, et la littérature jeunesse. La maison d`édition s`implique dans l`évolution des méthodes d`apprentissage, c`est pourquoi elle a décidé d`inscrire son catalogue dans l`ère du numérique.

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Le tour du monde en 80 jours

Si Phileas Fogg avait pris conscience à son époque de l'empreinte carbone, il n'aurait pas fait le tour du monde en 80 jours mais avec son vélo, à la nage, en faisant de l'escalade, avec son voilier (sans moteur, même électrique), son char à voile, ses skis, comme un certain Mike Horn et aurais mis beaucoup, beaucoup plus de temps en étant conscient de l'écologie.

Et il n'aurait pas pu prendre ses malles encombrantes.

Et l'inspecteur de police ne l'aurais pas suivi au bout du monde, ni accusé de vol car il y aurait réfléchis à deux fois avant de partir.

Le roman se serait appelé ”Le Tour de Londres (Local) en 80 minutes”.

Ou le Tour du Monde par l'équateur sur le dos de Mike Horn” à défaut d'être à dos d'éléphant dans la jungle des Indes de jadis, mais il aurait pu sauver quand même la belle indienne car il avait déjà pris conscience de la condition des femmes (grâce à jules Verne)

et ça c'est un exploit aussi surtout au XIXe siècle et même au XXe.

D'où la véritable définition de Gentlemen ou Gentilhomme ou Homme Gentil chez les Natives Américan People.

Qu'on se le dise et que ça reste dans nos mémoires dans nos périodes de révélations accélérées !

Mais c'était une autre époque au début de l'ère industrielle où c'était le temps de vanter les transports et leurs avantages mais pas leurs inconvénients !

Merveilleux livre aussi qui nous fait prendre conscience de ce qu'on était et des qu'on est devenu et de ce qu'on deviendra (peut-être) si on est sage.





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Au revoir là-haut

L'histoire commence en novembre 1918. Alors que la guerre est presque finie, les obus éclatent encore et font de nombreux blessés et quelques morts de plus.



Dès le début, on retrouve les trois héros que nous suivrons tout au long de ces presque 600 pages.



Il y a d'abord Albert qui, poussé par le lieutenant Pradelle, intentionnellement, tombe dans un trou d'obus et se fait enterrer vivant.



Il y a ensuite Edouard qui sauve Albert de la mort en y laissant une partie de lui-même (je passerai les descriptions de l'état de ce dernier, descriptions chères à l'auteur, également dans ses thrillers).



Et puis, il y a le fameux lieutenant Pradelle, d'Aulnay-Pradelle que Pierre Lemaitre arrive à faire détester par le lecteur dès les premières lignes. Cette haine se poursuivra jusqu'à la fin du récit où ledit lecteur lui souhaite tous les malheurs du monde et rit même de ce qui lui arrive.



L'histoire se poursuit un an plus tard. Edouard est soi-disant mort. Albert vit avec lui et Pradel, devenu capitaine, épouse la sœur du "mort".



On assiste ensuite à une escroquerie aux exhumations militaires (qui a réellement éclaté en 1920) menée par le fameux Pradelle qui s'enrichit sur le compte des malheureux et à une escroquerie aux monuments aux morts (fictive celle-là) menée par les deux anciens poilus.



Tout cela sur près de 600 pages. 600 pages, c'est bien long quand on n'entre pas totalement dans le récit, ça peut même devenir ennuyeux. Ce fut le cas pour moi. Je n'ai pas beaucoup apprécié ce prix Goncourt "amplement mérité" selon ce que j'ai lu.



Je pense que j'aurais pu apprécier le roman s'il avait été réduit de moitié. Trop long, trop de détails, trop de conversations parfois insipides et surtout un personnage (Edouard) loufoque et difficilement supportable.



Insupportable aussi, pour moi, la description de l'état physique de ce dernier, description qui revient de temps en temps et qui m'a, à chaque fois, écœuré!



Alors, une fois de plus, je ne suis pas de l'avis de la majorité des lecteurs. Il m'est déjà arrivé bien souvent qu'un livre encensé par la critique ne me plais pas du tout, ou pas beaucoup (La délicatesse, L'alchimiste, Kinderzimmer, ...).



Bon, n'exagérons quand même pas, ce livre ne m'est pas tombé des mains sinon j'aurais arrêté sa lecture en cours de route.



Si je devais coter ce récit, je lui mettrais ... 6/10. Sévère, hein?



Comme dans les thrillers de Pierre Lemaitre, j'ai été pris par la fin du roman.



Et pour conclure : J'aurais voulu une autre suite à la première partie, genre thriller. Les deux poilus auraient dû crier vengeance et mettre tout en œuvre pour punir le méchant. Tiens, si j'écrivais une autre suite? C'est vrai, ça n'aurait plus rien à voir...


Lien : http://phildes.canalblog.com..
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Le Joueur d'échecs

"Le Joueur d'échecs" de Stefan Zweig est un petit chef-d'œuvre captivant qui plonge le lecteur dans une histoire envoûtante où les personnages sont profondément développés et où les thèmes universels de la solitude, de l'obsession et de la rivalité sont brillamment explorés à travers le jeu d'échecs. Avec un style d'écriture captivant et une intrigue bien construite, ce livre offre une expérience de lecture inoubliable qui continue à susciter la réflexion bien après sa lecture.
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