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Critique de Amindara


Amindara
  08 novembre 2017
En ma qualité de fan inconditionnelle de John Green, c'était presque une obligation que j'achète son nouveau roman dès sa sortie. Et une fois n'est pas coutume, je ne l'ai pas rangé dans ma bibliothèque perso en me disant que je le lirai plus tard, non je l'ai lu de suite ! Et j'ai adoré retrouver l'un de mes auteurs préférés dans ce nouveau roman, Tortues à l'infini, dont le titre ne se comprend qu'arrivé au milieu du livre, (de même que la couverture ne se comprend aussi qu'en le lisant, et d'ailleurs, soit dit en passant, je n'en suis pas fan, je préférais les couvertures colorées de quand Green était édité par Nathan).

Comme d'habitude, c'est une histoire d'adolescent atypique. Ici, nous découvrons Aza, une jeune fille qui souffre de troubles obsessionnels convulsifs (elle a peur des bactéries et doit sans cesse s'assurer qu'elle n'est pas infectée) et qui vit avec, comme elle peut. Et quand bien même l'auteur nous intègre là-dedans une petite enquête en lien avec la disparition d'un homme très riche, pour ma part, c'est bien Aza et sa maladie qui m'ont semblés être les sujets principaux de ce roman. Des TOCs, je n'en sais que ce que tout le monde dit, que c'est quelque chose d'incontrôlable qui peut nous pourrir la vie. Mais ici, je crois que j'ai vraiment pris conscience du « contrôle » que le TOC peut avoir sur le malade. John Green nous décrit de façon vraiment très réaliste et très détaillée tout le cheminement de pensées et tout ce qu'un TOC peut nous amener à faire.

Comme tous les autres romans de John Green, celui-ci se laisse dévorer à une vitesse folle. Il nous prend, nous empêche presque de dormir (au point de décider finalement de rallumer la lumière pour le terminer, quitte à lire jusqu'à 2h du matin alors qu'on travaille le lendemain). Vous l'aurez compris donc, l'écriture est fluide, captivante. On ne peut qu'apprécier Aza, on croise les doigts pour que tout aille bien pour elle, pour que la situation s'améliore, on se sent mal pour elle lorsqu'elle sous le « contrôle » de son TOC. Encore une fois, John Green a réussi le pari de me faire vivre à la mesure de son personnage et ce n'est pas donné à tout le monde.

Merci Mr Green.
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