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Citations sur Enon (15)

cicou45
cicou45   07 novembre 2014
"J'étais profondément, viscéralement attaché à l'idée que la vie n'est pas quelque chose que nous sommes contraints d'endurer mais plutôt quelque chose à quoi nous sommes privilégiés d'avoir été autorisés à participer."
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cicou45
cicou45   07 novembre 2014
"Et pire encore, car un coeur brisé continue de battre."
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Pixie-Flore
Pixie-Flore   07 novembre 2015
Le public, en regardant le mari, l'acteur qui joue le mari, l'acteur qui joue le mari qui s'efforce de dire les mots justes, comme s'il essayait d'inventer ses propres répliques, comme s'il s'échinait à trouver ses mots à lui, comprend peu à peu, même si la femme ne lui répond pas, que les vêtements qu'elle trie sont les siens et sont destinés à rejoindre la valise qu'elle fait, ou qu'elle envisage de faire, pour retourner dans sa famille. Le public sait déjà qu'elle va partir, et certains savent déjà, ou se doutent, qu'elle ne reviendra pas, mais le mari et la femme doivent jouer la scène jusqu'au bout, bien entendu.

[p37]
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cicou45
cicou45   07 novembre 2014
"Parfois, c'est difficile de se rappeler."
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cicou45
cicou45   07 novembre 2014
"Toutes les maisons conservent des traces des gens qui y ont vécu [...]."
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Clodebain
Clodebain   23 octobre 2014
Ce livre décrit la descente aux enfers d'un père dont la fille de 14 ans vient de mourir percutée par une voiture lors d'une balade à vélo. Le couple battait de l'aile. Lui travaillait à son compte comme jardinier. La femme quitte le domicile et il se retrouve seul à pleurer sa fille. Après s'être explosé la main en tapant dans un mur, il use et abuse de médicaments anti-douleur mélangés à l'alcool et devient vraiment accroc. Il sombre totalement. Délires éveillés. L'auteur nous décrit avec force détails tant la déchéance que ses cauchemars.
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l-ourse-bibliophile
l-ourse-bibliophile   13 septembre 2014
Ils ressassent leurs problèmes et sentent, au plus profond de leurs entrailles, que s’ils n’étaient pas nés pour connaître le malheur ils ne seraient jamais nés, et que leurs malheurs sont le seuls signe attestant qu’ils projettent encore un peu d’ombre à la surface de cette terre.
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l-ourse-bibliophile
l-ourse-bibliophile   13 septembre 2014
Un son retentit, inaudible à aucune oreille humaine, provenant d’un endroit invisible à aucun œil humain, du plus profond de la terre mais aussi du plus profond du ciel et de l’eau et de l’intérieur des arbres et de l’intérieur des pierres. Ce son est une voix, issu des profondeurs de la gorge du monde. Ce son est une note, d’une tessiture si basse qu’elle ne peut être entendue, mais elle trouble bon nombre des habitants du village dans leur sommeil. C’est une note tirée d’une chanson dont la forme est trop vaste pour être jamais connaissable. Elle englobe et exprime tout ce qui est humain mais elle-même n’est pas loyale à l’humain, seulement à ce qui est latent en l’humain.
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l-ourse-bibliophile
l-ourse-bibliophile   13 septembre 2014
C’était une nuit sans lune et le ciel était encombré de nuages si épais que l’obscurité qu’ils produisaient les rendaient eux-mêmes invisibles. Ils étaient si bas que je devais avancer voûté pour ne pas m’y fendre le crâne. Mon esprit brasillait de mensonges exaltés. Je ne peux accepter ce don qui m’est fait d’être moi-même, me disais-je, moi-même en tant que don, le don d’être ma propre personnes, le don d’avoir cet esprit qui ne s’arrête jamais de brûler, qui se trahit et se consume et s’immole et croit à ses propres mensonges et s’étrangle sur la vérité brute.
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mlseditions
mlseditions   29 décembre 2014
J'ai pris conscience que tout ce que j'avais fait depuis la mort de Kate était une forme de violence. Ce n'était pas du chagrin, ce n'était pas de la résilience, ce n'était même pas du deuil, mais une manière délibérée et complaisante de faire perdurer la violence de sa mort, de préserver volontairement la violence qui lui avait été infligée, à elle et à notre famille...
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