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Citations sur Les soeurs de Pékin (11)

joedi
joedi   07 avril 2018
Il se fit la réflexion que l'on ne voit que ce que l'on veut bien voir ou ce que l'on a besoin de s'imaginer.
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joedi
joedi   06 avril 2018
Reste loin des Noirs, avait-on dit à Mao Lin dans son unité de travail. Dans cette danwei, on considérait que fraterniser avec le bon type d'étranger pouvait être envisagé si cela permettait un placement stratégique à l'étranger, mais flirter avec un sous-homme était hors de question.
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joedi
joedi   04 avril 2018
Les années Mao avaient nourri soit le désespoir, soit un fort instinct de survie, ce qui excluait les expressions de tendresse même pour les membres de la famille les plus proches.
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joedi
joedi   08 avril 2018
Ne cherche pas la paix en résolvant un problème, car un autre problème suivra inévitablement, lui avait enseigné un maître. Embrasse plutôt le problème et réunis l'énergie naturelle pour t'en occuper. Traite ensuite le problème de la même façon que tu traiterais un ami.
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ADAMSY
ADAMSY   12 avril 2018
On a trouvé trois livres dans son village. Au lieu de les brûler, il en a arraché les pages et les a utilisés pour se torcher. Il se vantait tous les jours d'avoir chié sur les contre-révolutionnaires. Il avait une petite pile de pages dans les chiottes familiales. Je me suis levée tôt un matin et j'ai saupoudré de la chaux vive sur les premières pages. Son cul était si cramé qu'il était plus rouge que le drapeau à cinq étoiles de notre grande nation.
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joedi
joedi   04 avril 2018
Dans un rare éclair d'éloquence, il se rappela du proverbe miao zai bu yan zhong, le charme réside dans le non-dit.
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Osmanthe
Osmanthe   06 mai 2018
En arrivant en bas, Haifeng retrouva la même explosion de vie au pied de la colline et, bien que cela l’ait ravi, il sut qu’il y avait quelque chose qu’il ne pourrait jamais récupérer. Il s’arrêta pour admirer un vieil homme chauve faisant démonstration de ses talents de calligraphe à l’aide d’un pinceau aussi long et épais que son bras. Après avoir trempé le pinceau dans un seau d’eau, il traça des caractères traditionnels sur les pavés. Ses mouvements étaient assurés et précis, les caractères épais et élégants. Allant d’un caractère à l’autre en suivant le chemin, Haifeng observa qu’ils s’évaporaient rapidement dans l’air aride de Pékin. Quelque chose dans ces déclarations éphémères lui parlait, peut-être était-ce la générosité des traits qui étaient partagés puis perdus. Il fit un pas en arrière pour lire le caractère « amour ». Ce n’etait pas le caractère moderne qui, comble du ridicule, omettait l’élément du cœur, mais le caractère traditionnel comprenant un cœur en son centre surmonté d’un toit protecteur.
- Un amour éphémère, murmura-t-il pour lui-même tandis que le caractère succombait à l'aridité sans merci avant de disparaître.
- Regardez encore, entendit-il.
Le vieil homme s’était arrêté auprès de Haifeng, son pinceau à ses côtés.
- Regardez. Que voyez-vous ?
Haifeng gloussa en compagnie du vieil homme, reconnaissant la part de sagesse dans la situation. Bien qu’il soit à peine perceptible, l’amour était toujours là, la dalle était légèrement plus propre là où l’eau avait été appliquée.
- La trace restera jusqu’à être salie, ajouta l’homme.
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SylvieCharlton
SylvieCharlton   10 avril 2018
— Dénoncée par quelqu’un qui n’aimait pas le printemps, quelqu’un qui préférait l’austérité de l’hiver. Comme je le disais, le printemps a été de courte durée pour nous les sœurs de Pékin. Gu, Shiwen, Yifen et moi, et je pourrais encore nommer une dizaine d’autres filles ; nous croyions que derrière les murs d’un hutong, l’amour était possible.
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SylvieCharlton
SylvieCharlton   10 avril 2018
Ce n’était pas la capitale que les Chinois Hans avaient choisi, mais celle établie par leurs conquérants les Mongols. C’était une ville pour un peuple endurci, une ville assaillie l’été par des tempêtes de sable et des vents brûlants et l’hiver par des rafales d’air glacé soufflant librement à travers les plaines. La franche rudesse du climat plaisait à Haifeng. Il y avait quelque chose de corrompu dans l’humidité moite du sud.
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Osmanthe
Osmanthe   06 mai 2018
- Ça ressemble de plus en plus à un foutu piège. Pourquoi une femme comme toi s’intéresserait à un homme sans visage, sans nom et sans profil sur un site de rencontres ? Prostituee ? Non. En tout cas tu as retenu mon intérêt, Jade Précieuse.
Il cliqua sur le profil de Bao Yu et, dans une case informations partiellement complétée, il lut : Qui veut des mots ? Moi je n’en veux pas. Je veux trouver l’oiseau rare. Le reste de la page était vide. Une femme de peu de mots.
- Bu keneng ! L’univers est parfait !
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