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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
J'ai un petit carré noir, je porte des lunettes la moitié du temps, des lentilles le restant. J'ai seize ans, je chante dans une chorale et je participe aux compétitions de maths dans mon lycée. Je joue au hockey sur gazon, qui exige des compétences très différentes de la souplesse et de la sensualité essentielles au savoir-faire des danseuses de charme.
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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
Il était mon ainé d'un an, mesurait trente centimètres de plus, avait de larges épaules, des yeux qui pétillent et les cheveux long. Il avait tout pour lui - sportif, brillant, populaire - bref, le genre de type qu'on imagine au bras d'un mannequin, d'une espionne ou d'une scientifique ayant un laboratoire à son nom.
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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
D'accord, tu as raison, ai-je répondu d'une petite voix. Mais, euh... la journée a été particulièrement zarbi, même pour moi. Je veux juste que tu le saches. - Bien sûr qu'elle l' a été. Et bien sûr que tu as oublié Tegan, parce qu'il faut toujours, toujours, TOUJOURS que le monde tourne autour de toi...
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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
Quand une bourrasque s'est engouffrée par la porte dans un bruit de succion, signalant l'arrivée d'un nouveau client : grand, mince et, selon toute apparence, de sexe masculin. Il m'était difficile d'en dire davantage parce qu'il avait des sacs en plastique sur la tête, les mains et les pieds...
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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
Parce que quand j'entre chez Le Duc et la Duchesse, je suis le Duc. Dans votre bouche, je suis l'un des trois rois mages. On me traite d'homo quand je fantasme sur James Bond. Et tu ne me regardes jamais comme les autres filles, sauf... peu importe.
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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
Viens prendre un moka de Noël avec moi, Jeb. A quinze heures, au Starbucks, comme l'année dernière. C'est mon jour de congé, demain, mais je t'attendrai, dans l'un des fauteuils en velours violet. On pourra parler... et plus, j'espère...
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Par Tiboux, le 15/12/2010
Flocons d'amour de
Alice Delarbre
'ai toujours pensé qu'il ne faut pas abattre le mur de l'amitié dans l'espoir qu'il en ressorte quelque chose de bon, parce que ce n'est jamais le cas. Tu vois ce que je veux dire ? Il y a tellement à perdre.