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Chant des orques de
Antje Babendererde
Nos ancêtres racontaient que les baleines tueuses venaient parfois sur la terre ferme et se changeaient en loups.
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Chant des orques de
Antje Babendererde
Les limites de ton imagination sont les limites de ton monde, a dit quelqu'un. Mon monde est grand.
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Chant des orques de
Antje Babendererde
Au début tu es déçu, parce que tu t'imaginais autre chose. Et si tu ne te donnes pas la peine de regarder au-delà de la façade, tu es déçu. Il faut faire un peu d'efforts parfois, pour découvrir ce qui est beau.
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Chant des orques de
Antje Babendererde
Une deuxième orque s’est approchée du bateau, tandis que les trois autres restaient à une distance prudente. La lumière du soleil formait de petits arcs-en-ciel dans le souffle des animaux. Des couleurs incroyables chatoyaient dans l’air. Mon corps vibrait de joie et d’excitation ; mon mal de mer avait bel et bien disparu.
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Chant des orques de
Antje Babendererde
Mais on pourrait au moins jeter un coup d'oeil vers le passé de temps en temps, et veiller sur nos rêves.
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Chant des orques de
Antje Babendererde
Mais ce n'est pas une honte d'avoir peur, Cooper. Il faut juste la regarder en face. Il faut regarder le monstre en face.
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Lune indienne de
Antje Babendererde
Joe a allumé une touffe de sauge et nous a éventés avec la fumée, Ryan et moi, pendant qu’il marmonnait une prière disant que nous étions tous parents : les animaux, les hommes, les arbres et les pierres.
Ryan a saisi la fumée blanche dans ses mains ouvertes, qu’il a fait glisser sur son corps. Il prenait visiblement ce tintouin très au sérieux. Pour finir, Rodney s’est emparé de la sauge roussie et a purifié son père avec la fumée. Puis il a tendu la main vers moi et a dit :
- Tes lunettes, Oliver. Je vais te les garder.
A ce moment-là, j’aurais encore pu partir. Il m’aurait suffi de dire : « Hé, vous, là, je ne marche pas ! Je ne suis pas un maudit Peau-Rouge qui doit se purifier de quoi que ce soit. Mon cœur est pur. » Au lieu de cela, j’ai donné docilement mes lunettes à Rodney et me suis courbé pour me faufiler dans la cahute.
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Par lyse13, le 14/06/2011
Lune indienne de
Antje Babendererde
"Qu'est ce qu'il y a dans ce trou, à part de l'herbe sèche, des autos cassées et quelques malheureuses huttes, avec des Indiens ivres dedans ? Rien !"