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Par Jessoya, le 25/06/2010
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Chaque livre a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui.
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Par wictoria, le 15/01/2009
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Avec le temps, vous verrez que parfois, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on a, mais ce à quoi on renonce.
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Par oops, le 03/05/2010
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
[…] nous restons vivants tant que quelqu'un se souvient de nous.
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L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Les livres sont des miroirs, et l'on y voit que ce qu'on porte en soi-même.
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Par Elyse, le 03/11/2008
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
«Rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s'ouvre vraiment un chemin jusqu'à notre coeur. Ces premières images, l'écho de ces premiers mots que nous croyons avoir laissés derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais ou tôt ou tard - et peu importe le nombre de livres que nous lisons, combien d'univers nous découvrons-, nous reviendrons un jour.»
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L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
« Bea dit que l'art de lire est en train de mourir lentement, que c'est un rituel intime et que le livre est un miroir et que nous pouvons seulement y trouver ce que nous portons déjà en nous, que nous mettons dans la lecture l'esprit et l'âme et que ce sont des choses chaque jour plus rares. »
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Par pilpilip, le 11/05/2010
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Les gens caquettent à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.
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Par pilpilip, le 11/05/2010
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Le sot parle, le lâche se tait, le sage écoute.
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Par Strega, le 07/03/2010
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Les mots avec lesquels on empoisonne le cœur d’un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire et, tôt ou tard, lui brûlent l’âme.
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Par Nionie, le 31/01/2012
L'Ombre du vent de
Carlos Ruiz Zafón
Les mots, avec lesquels on empoisonne le coeur d'un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire, et, tôt ou tard lui brûlent l'âme.