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Par PLUMAGILE, le 04/08/2010
La montagne invisible de
Carolina De Robertis
Expressions magnifiques :
*Pietro, un savetier florentin, le genre d’homme à baratiner une statue et à la faire danser.
*Au moment où le soleil s’agenouillait dans la mer…
*Des mois de janvier si humides qu’on aurait pu nager dans l’air chaud.
*La lumière de la lune devint plus blanche, comme une cascade de lait.
*Le ciel avait la couleur des cheveux d’une vieille dame.
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Par PLUMAGILE, le 03/08/2010
La montagne invisible de
Carolina De Robertis
Elle rageait de ne pas être éternelle, de ne pas avoir mille ans à passer avec son amant, de ne pas connaître le jour où elle aurait dépensé tous ses jours. Elle ne disposait que de quelques piécettes de temps qui se consumaient bien trop vite, polies par leur plaisir, étincelantes de leur jouissance.
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Par PLUMAGILE, le 03/08/2010
La montagne invisible de
Carolina De Robertis
*La mémoire est la reine des tours de passe-passe : elle embellit ce qui brille déjà et laisse dans l’ombre les misères et les erreurs
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Par PLUMAGILE, le 03/08/2010
La montagne invisible de
Carolina De Robertis
C’est donc ça que le bonheur apporte à une femme, songea-t-elle : cela vous affame, vous donne envie de vivre et de vivre encore, vous force à garder ce grand secret, réveille la bête qui sommeille en vous et vous fait rugir pour briser en mille morceaux le paradis présent.
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Par PLUMAGILE, le 04/08/2010
La montagne invisible de
Carolina De Robertis
Leurs histoires tissaient un manteau qui les couvrait, les réchauffait en leur apportant l’espoir de jours brillants.
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Par PLUMAGILE, le 03/08/2010
La montagne invisible de
Carolina De Robertis
Regarder le ciel qui virait du noir au bleu marine, une robe en velours bordée du ruban rose de l’aurore.