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Journal d'une sorcière de
Celia Rees
Le texte qui va suivre est tiré d'une remarquable collection de documents signés sous le nom de "Manuscrits de Mary". Trouvés à l'intérieur d'une couverture en patchwork de la période coloniale, ces documents constituent une sorte de journal intime, tenu sans régularité. Toutes les dates sont le fruit de déductions établies à partir des événements rapportés. Les premiers documents ont été datés de mars 1659. L'original a été modifié aussi peu que possible, mais la ponctuation, le découpage en paragraphes et l'orthographe ont été modernisés pour le lecteur d'aujourd'hui.
Alison Ellman
Boston, Massachusetts
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Vies de sorcières de
Celia Rees
Je suis toujours là. La neige n'a cessé de tomber, traversant l'air sans un bruit, effleurant mes joues comme des doigts d'anges, pesant sur mes paupières, se déposant sur moi, me recouvrant comme un édredon fourré du plus fin duvet.
Je ne sens pas le froid, mais je ne peux plus remuer. Mes membres sont devenus insensibles. J'ai beau savoir que le sommeil signifierait la mort, je ne parviens pas à rester éveillée. Parfois, j'en viens presque à espérer qu'ils vont revenir et me trouver, mais je rejette cette pensée dès qu'elle surgit. Je préférerais mourir plutôt que d'être capturée. Je préférerais geler sous cet arbre plutôt que d'être pendue.
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Journal d'une sorcière de
Celia Rees
Je n'avais jamais vu la mer, mais avant même que le charretier ne me secoue de son bras musclé, j'ai senti une différence dans l'air, l'humidité contre ma joue et l'odeur du sel et du poisson pourrissant. Puis j'ai entendu le cri des mouettes, comme un rire moqueur. Mes yeux se sont ouverts sur des bancs ondulant de brume blanche. Ils laissaient voir les mâts et les gréements de hauts bateaux. La charrette longeait le quai dans le fracas des roues ferrées, et, tout autour, on entendait le clapotis de l'eau, le craquement du bois, le grincement des navires l'un contre l'autre. Je me demandais lequel d'entre eux allait m'emmener en Amérique.
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Vies de sorcières de
Celia Rees
- Oh, et avant de venir me voir, n'oublie pas de mettre la boucle d'oreille.
La main d'Agnes s'éleva pour trouver la boucle d'oreille déjà en place. Elle avait dû la mettre ce matin sans même y penser. Elle savait ce que cela signifiait. Ces perles possédaient un pouvoir ; sa tante les avait ramenées du désert et avait confectionné la boucle d'oreille pour elle. La plume striée de brun appartenait à teiakoiatahkwas, le faucon, une plume-esprit protectrice. Mais pour la protéger de quoi ? Mary pouvait-elle lui vouloir du mal ?
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Par LaLo, le 04/04/2011
Malédiction du sang de
Celia Rees
Le titre JOURNAL INTIME était imprimé en lettres dorées sur la couverture et les pages étaient bordées de minces frises ondulées aux couleurs de l'arc-en-ciel. Ellen, qui n'avait jamais tenu de journal intime plus de quelques jours, sentit soudain l'attraction qu'exerçait ce livre sur elle, le désir de le posséder pour couvrir ses pages de mots n'appartenant qu'à elle-même.
Elle l'ouvrit avec précaution de crainte de l'abîmer, consciente de son ancienneté, de la fragilité de sa tranche qui craquait, et lut sur la page de garde :
Ce livre appartient à
Ellen Laidlaw
1878
Pour le protéger des regards trop curieux
Malheur à celui qui y jettera les yeux
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Vies de sorcières de
Celia Rees
Tout ce que je savais c'est qu'il m'était plus précieux que la vie elle-même. S'il ne voulait pas de moi, je ne voudrais pas d'un autre homme. S'il se détournait de moi, j'irais me jeter du haut de la falaise
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Par LaLo, le 26/11/2010
Journal d'une pirate de
Celia Rees
On dit que ceux qui prennent la mer regardent soit devant eux, soit derrière. Comme l'avenir qui m'attendait demeurait obscur, je n'avais d'autre choix que de méditer sur mon passé.
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Par LaLo, le 04/04/2011
Malédiction du sang de
Celia Rees
- Caspar m'a demandé de te remettre ceci et de m'assurer que tu le porterais.
J'ai regardé l'objet en question. C'était un crucifix.
- Pourquoi, Dieu du ciel ?
- C'est à cause du comte. Caspar vous a vus ensemble l'autre soir et il l'a reconnu. Quand je lui ai parlé de la famille du comte, il a paru très inquiet. Il l'a désigné par un mot de sa langue, "vampyr" qui signifie mort vivant, une sorte de fantôme ou de créature qui attaque d'autres êtres humains pour boire leur sang...
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Malédiction du sang de
Celia Rees
maintenant je peut pensé au futur et je connaît mon futur il est comme tout tracé je veut devenir médecin en même temps j'ai sa dans les vaine si je peut dire .
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Malédiction du sang de
Celia Rees
maintenant je peut pensé au futur et je connaît mon futur il est comme tout tracé je veut devenir médecin en même temps j'ai sa dans les vaine si je peut dire .