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> Jean-Marc Albert (Traducteur)

ISBN : 2020510839
Éditeur : Editions du Seuil (2004)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 112 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Mars 1659. Parce qu’Elisa Nuttall a été condamnée pour sorcellerie et exécutée, sa petite fille est contrainte de se faire passer pour une puritaine et de s’enfuir en Amérique.

De la traversée à la découverte du Nouveau Monde, l’adolescente livre ses pér... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 24 décembre 2012

    missmolko1
    Le "Journal d'une sorcière" nous raconte la vie d'une jeune adolescente au milieu du XVIIè siècle. Cette jeune fille vivant avec sa grand mère voit sa vie basculer le jour ou cette dernière est accusée de sorcellerie. Dès les premières pages on assiste a son arrestation, la torture qu'on lui inflige et sa mise a mort sur la place publique. Une sensation désagréable est arrivée et ne m'a plus quitté. Ensuite cette adolescente doit se faire passer pour puritaine et embarquer pour les États-Unis. Mais deuxième problème pour moi, je n'ai pas réussi a aimer cette jeune fille. Je l'ai trouvé froide, peu attachante et puis je n'ai pas réussi à me passionner pour son voyage.
    Malgré ça, je trouve le travail de documentation fait par l'auteur vraiment remarquable. L'époque est très bien écrite dans le roman et un dossier complet est ajouté à la fin de mon édition pour en apprendre davantage.
    J'ai le tome suivant à la maison, je le lirai sans doute plus par curiosité que par intérêt.
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    • Livres 5.00/5
    Par marie36, le 06 octobre 2011

    marie36
    Angleterre, XVIIème siècle....La grand-mère de Mary est arrêté pour sorcellerie....mary est obligé de fuir et embarque avec un groupe de puritains pour l'Amérique......
    Son journal nous raconte la traversée, très difficile pour tous ces gens, ils quittent un pays pour l'inconnu, ne sachant pas du tout ce qui les attend...On assiste à leur arrivée dans les colonies anglaises, la vie difficile, une terre immense qui fait peur, la communauté et surtout la construction d'une société, d'une communauté heureuse de vivre enfin comme elle le veut...Il ne faut pas oublier que les premiers colons fuyaient avant tout les persécutions religieuses....Mary qui a été élevé par sa grand-mère est différente de tous, elle est une femme, seule tout d'abord, elle est instruite et écrit son journal, elle connaît les plantes et sait s'en servir....Elle n'a pas peur d'être seule, dans la forêt en particulier....Et pour toutes ces raisons, elle dérange profondément la communauté....
    Parce que malgré des idéaux de liberté, (liberté religieuse notamment), d'envie de construire un pays neuf....
    La différence est mal vue.....
    Parce qu'évidemment, dans ce pays tout neuf ou il faut d'abord affronter une nature immense, énorme, et survivre, la communauté est essentielle, c'est elle qui permet d'affronter tout cela....
    ce roman a été passionnant à lire, au fil du journal, il nous en apprend beaucoup sur la façon dont les états unis se sont construits, et nous aide à comprendre les fondements de ce pays plein de paradoxes....
    Puisque fuyant l'intolérance religieuse, les puritains ont reproduit malgré tout la même chose, très vite Mary va être accusé de sorcellerie.....
    Passionnant, prenant....Ce livre garde en plus jusqu'au bout une part de mystère et de secret.....Ce n'est pas seulement un livre qui parle des premiers colons d'Amérique.....Il y a autre chose.....
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    • Livres 4.00/5
    Par Nahe, le 14 janvier 2013

    Nahe
    Le Journal d'une sorcière nous emmène dans l'Angleterrre du XVIIe siècle où il n'est pas bon d'être différent et posséder quelques pouvoirs de guérison. La jeune Mary l'apprendra à ses dépens en voyant sa grand-mère mourir sur le bûcher. Face aux regards inquisiteurs, la voilà contrainte de s'embarquer seule, pour le nouveau monde. Au cours du voyage, ses bons réflexes sauvent la vie d'un nouveau né et pour certains, voici le signe que la jeune fille possède certains dons qu'il vaudrait mieux taire.
    Un récit passionnant sur le périple de May et de ses compagnons de voyage, en quête d'une nouvelle vie. Une belle réflexion sur la différence, l'intolérance, teintée d'une pointe d'histoire.
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    • Livres 5.00/5
    Par lilimarylene, le 07 mai 2010

    lilimarylene
    Quelle bonne surprise que ce livre ! Quand on a le mot "sorcière" dans un titre, on s'attend toujours à des événements fantastiques et magiques à chaque coin de page...pour le meilleur mais aussi parfois le pire. Il n'en est rien ici, et c'est là toute l'originalité du roman. L'histoire repose beaucoup plus sur un contexte historique - l'arrivée des puritains en Amérique et la colonisation qui a suivi - que sur un décor de chaudrons et de crapauds en folie. Un épisode historique bien réel sert même de trame au roman : celui des sorcières de Salem en 1692.
    J'ai adoré me plonger dans cette période historique pas très glorieuse mais riche en apprentissages : découverte d'une terre nouvelle, création de villes à partir de rien ou presque,... J'ai bien aimé aussi l'idée de lire un texte présenté comme "découvert" et comme authentique. La fin de l'histoire rebondit d'ailleurs sur cette astuce éditoriale.
    Ce roman a reçu le Prix Sorcières 2003, un des plus célèbres prix pour la littérature de jeunesse.
    Il existe une suite, Vies de sorcières, que j'ai hâte de dévorer !
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    • Livres 4.00/5
    Par livr0ns-n0us, le 06 mars 2012

    livr0ns-n0us
    C'est en rangeant/classant/corrigeant et tout un tas d'autres trucs de bibliothécaire que j'ai remarqué ce livre. En cherchant un peu sur la toile, j''ai vu qu'il avait remporté un certain succès. J'ai aussitôt été tentée de mettre le nez dedans, surtout grâce à son thème assez peu évoqué dans la littérature jeunesse, à savoir l'installation des colons puritains en Amérique. J'ai aimé la trame, que j'ai trouvé originale, et surtout la volonté de réalisme qui rompt avec toutes les nouvelles productions qui traitent de sorcières. L'auteur introduit en effet son texte par une préface d'une certaine Alison Ellman qui nous explique que le texte suivant est un véritable journal intime retrouvé cousu à l'intérieur d'une couverture en patchwork. Au risque de vous décevoir (mais vous vous en doutiez un peu quand même hein ?), cette chercheuse est inventée, dans le seul but de donner du crédit à l'histoire qui suit, à laquelle on n'a pourtant aucun mal à croire.
    Mary est une jeune fille attachante, victime d'abord de sa parenté, mais qui possède elle-même le don, et qui pratique l'art. Pas de danse nue en appelant Satan, juste la possibilité de voir ce que d'autres ne peuvent pas, doublée d'une très bonne connaissance des herbes. Elle trouve refuge auprès de Martha, une guérisseuse que j'ai tout de suite apprécié pour sa franchise et ses conseils avisés. Sous une apparente rudesse, elle cache en fait un coeur d'or. J'ai également beaucoup apprécié le personnage de Jonas, un apothicaire-herboriste grâce auquel Mary trouve un peu d'occupation et de réconfort dans cette nouvelle vie faite de sermons et de restrictions qu'elle supporte mal. Malheureusement, et le lecteur le devine d'emblée, le destin de Mary la rattrape. le fanatisme et la folie ne sont jamais bien loin. de ragots en on-dit, la rumeur enfle qu'un envoyé du Malin occupe le petit village des puritains, tout juste achevé. Je ne vous en dirais guère plus pour ne pas vous gâcher le suspense, aussi insoutenable que le sentiment d'inéluctabilité qui l'accompagne.
    J'ai été en revanche sensible à quelques points plus négatifs qui, même s'ils n'ont pas gâché mon plaisir, l'ont parfois amoindri. Ainsi, j'ai été dérangée par le brusque changement de temps présent-passé, parfois au sein d'une même phrase. Dommage également qu'il n'y ait pas davantage d'informations concernant les mœurs de cette époque, la religion, le fanatisme, la découverte de l'Amérique par ces nouveaux colons, les tensions entre les peuples. On aurait pu imaginer une sorte de dossier documentaire rassemblé par la chercheuse fictive qui aurait pu nous éclairer bien plus sur cette période de l'histoire. Malgré tout, cette lecture reste une très belle découverte, et je lirai probablement le second tome intitulé Vies de sorcières.

    Lien : http://livr0ns-n0us.blogspot.com
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Citations et extraits

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  • Par murielan, le 25 janvier 2013

    Je suis Mary.
    Je suis une sorcière. Ou du moins est-ce ainsi que certains m'appellent. "Progéniture du diable", "petite sorcière", siffle-t-on dans la rue, alors que je ne me connais ni père ni mère. Je ne connais que ma grand-mère, Eliza Nuttall ; mère Nuttall pour ses voisins. Elle m'a élevée depuis ma naissance. Même si elle a su qui étaient mes parents, elle ne me l'a jamais dit.
    "Fille du roi des aulnes et de la reine des fées, voilà qui tu es."
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  • Par lilimarylene, le 07 mai 2010

    Le texte qui va suivre est tiré d'une remarquable collection de documents signés sous le nom de "Manuscrits de Mary". Trouvés à l'intérieur d'une couverture en patchwork de la période coloniale, ces documents constituent une sorte de journal intime, tenu sans régularité. Toutes les dates sont le fruit de déductions établies à partir des événements rapportés. Les premiers documents ont été datés de mars 1659. L'original a été modifié aussi peu que possible, mais la ponctuation, le découpage en paragraphes et l'orthographe ont été modernisés pour le lecteur d'aujourd'hui.

    Alison Ellman
    Boston, Massachusetts
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  • Par Cielvariable, le 14 juin 2014

    Je ne savais pas quoi dire. Je n'avait pas pensé que nous nous séparerions comme cela, je ne m'attendais pas à ce que ce soit si soudain. Jack était comme le frère que je n'avait jamais eu, et plus. Confuse j'ai tourné la tête.
    "Ne sois pas triste. Je reviendrai et je te trouverai. Ceci..."
    Il a brandi sa moitié de pièce.
    "Ceci sera un signe. Un jour les deux moitiés seront réunies. Tu as ma parole. Je ne t'oublierai jamais, Mary, et je tiens toujours parole."
    Juste au moment ou il se penchait vers moi, comme pour me donner un baiser, une voix rugi :
    "Toi, Jack ! Monte au poste de vigie !"
    Il la levé la tête, sur le point de me quitter, mais s'est quand même rapproché pour m'embrasser malgré tout.J'ai cru voir sourire le capitaine, et déjà Jack grimpait dans les cordages. Je l'ai observé, assis tout là-haut, pas plus grand qu'un jouet d'enfant. J'avais la bouche brulante et le point fermé sur la moitié du shilling. Je sais que je ne le reverrai jamais plus.
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  • Par lilimarylene, le 07 mai 2010

    Je n'avais jamais vu la mer, mais avant même que le charretier ne me secoue de son bras musclé, j'ai senti une différence dans l'air, l'humidité contre ma joue et l'odeur du sel et du poisson pourrissant. Puis j'ai entendu le cri des mouettes, comme un rire moqueur. Mes yeux se sont ouverts sur des bancs ondulant de brume blanche. Ils laissaient voir les mâts et les gréements de hauts bateaux. La charrette longeait le quai dans le fracas des roues ferrées, et, tout autour, on entendait le clapotis de l'eau, le craquement du bois, le grincement des navires l'un contre l'autre. Je me demandais lequel d'entre eux allait m'emmener en Amérique.
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  • Par PegLutine, le 29 octobre 2013

    "Tiens. Prends cela en souvenir et comme porte-bonheur."
    Elle a enlevé une de ses bagues. Une pierre violette, plate, au centre de laquelle était gravée l'initiale E. Mes doigts se sont refermés sur le bijou. L'or pesait dans ma main.
    Je l'ai regardée dans les yeux, et j'ai vu mon propre regard qui me fixait, la même teinte particulière, gris pâle, tacheté de jaune, cerclé de noir. Maintenant, je comprenais la nature de sa dette. Elle avait pesé sur sa conscience pendant quatorze ans. J'ai regardé ma mère dans les yeux et j'ai su que je ne la reverrais jamais.
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