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Par okta, le 26/08/2011
Au coeur des forêts de
Christian Signol
Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu’ils doivent mourir un jour, mais
ils ne pensent qu’à une chose : grandir, monter le plus haut possible.
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Par BVIALLET, le 21/05/2012
Trésor d'enfance de
Christian Signol
Ma mémoire sélectionne ce que je vis de meilleur et occulte le reste. Quoi qu'il en soit, je demeure persuadé que les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale ont été des années plus heureuses que les autres. Ne possédant presque rien, les gens, surtout dans les campagnes, se contentaient de peu. C'est le superflu qui nous dépouille.
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Par ides60, le 16/07/2010
Ce que vivent les hommes. 2, Les printemps de ce monde de
Christian Signol
Mais elle n'avait rien connu, elle, du combat quotidien des gens sans terre, de tous ceux qui ne savaient pas s'ils mangeraient le lendemain. Ses parents instituteurs avaient toujours eu un logement et un salaire pour vivre sans difficulté. Elle ignorait tout du pain mesuré, des frusques ravaudées, des pièces que l'on compte et que l'on recompte, le soir, sur la table de la cuisine. elle avait toujours voulu peser sur les choses pour les faire changer, comme il aurait dû y contribuer, sans doute, si sa situation d'aujourd'hui ne lui avait donné la conviction de faire partie des privilégiés.
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Par Tryskell, le 20/02/2010
Adeline en Périgord de
Christian Signol
Aujourd'hui, les hommes parlent plus facilement à leur console d'ordinateur qu'à leurs enfants, ils créent des besoins artificiels, dès que les véritables sont satisfaits, ils jettent les vieux dans des mourroirs...
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Par Sly, le 17/03/2011
Marie des Brebis de
Christian Signol
Peut-être un jour viendra où les femmes seront plus nombreuses à gouverner les pays, et alors seulement les choses changeront. Car il faut avoir porté un enfant pour connaître le vrai prix de la vie, son mystère et sa force.
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Par nanougo44, le 20/03/2012
Bleus sont les étés de
Christian Signol
Certes, il y avait découvert des pays, des gens, des fleuves et des montagnes, mais quelque chose lui soufflait à l'oreille que la vie est la même partout. Et que la pensée voyage tellement mieux si les yeux ne voient pas. Enfin, lui, c'est comme ça qu'il sent les choses.
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Par Sly, le 18/03/2011
Marie des Brebis de
Christian Signol
Aujourd'hui, les vieux ne meurent plus dans leur familles, mais seuls, dans les hospices où ils se consument à petit feu, sans la moindre joie, pressés de disparaître pour ne plus être à charge.
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Par philo15, le 11/05/2008
Les cailloux bleus de
Christian Signol
« on va m'assassiner » songea-t-il. Un vertige le fit vaciller. Il chancela, revit son père et sa mère dans la métairie, Philomène essayant ses galoches. La salve crépita. Il tomba à genoux sans un cri, glissa en avant la face dans cette terre du nord où poussait des fleurs blanches dont il ne connaissait même pas le nom.
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Antonin, paysan du Causse : (1897-1974) de
Christian Signol
La guerre terminée, le village avait perdu quelques uns de ses fils, soit dans l'armée régulière, soit au maquis. Gontran et Marie Vergne moururent à la fin de 1945, à un mois d'intervalle, comme s'ils n'avaient pas pu se passer trente jours l'un de l'autre.
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Par nanougo44, le 22/03/2012
Bleus sont les étés de
Christian Signol
C'est quand on espère beaucoup de la vie qu'on pense beaucoup à la mort.