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Par okta, le 26/08/2011
Au coeur des forêts de
Christian Signol
Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu’ils doivent mourir un jour, mais
ils ne pensent qu’à une chose : grandir, monter le plus haut possible.
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Par ides60, le 16/07/2010
Ce que vivent les hommes. 2, Les printemps de ce monde de
Christian Signol
Mais elle n'avait rien connu, elle, du combat quotidien des gens sans terre, de tous ceux qui ne savaient pas s'ils mangeraient le lendemain. Ses parents instituteurs avaient toujours eu un logement et un salaire pour vivre sans difficulté. Elle ignorait tout du pain mesuré, des frusques ravaudées, des pièces que l'on compte et que l'on recompte, le soir, sur la table de la cuisine. elle avait toujours voulu peser sur les choses pour les faire changer, comme il aurait dû y contribuer, sans doute, si sa situation d'aujourd'hui ne lui avait donné la conviction de faire partie des privilégiés.
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Par Tryskell, le 20/02/2010
Adeline en Périgord de
Christian Signol
Aujourd'hui, les hommes parlent plus facilement à leur console d'ordinateur qu'à leurs enfants, ils créent des besoins artificiels, dès que les véritables sont satisfaits, ils jettent les vieux dans des mourroirs...
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Par Sly, le 17/03/2011
Marie des Brebis de
Christian Signol
Peut-être un jour viendra où les femmes seront plus nombreuses à gouverner les pays, et alors seulement les choses changeront. Car il faut avoir porté un enfant pour connaître le vrai prix de la vie, son mystère et sa force.
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Par Sly, le 18/03/2011
Marie des Brebis de
Christian Signol
Aujourd'hui, les vieux ne meurent plus dans leur familles, mais seuls, dans les hospices où ils se consument à petit feu, sans la moindre joie, pressés de disparaître pour ne plus être à charge.
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Par philo15, le 11/05/2008
Les cailloux bleus de
Christian Signol
« on va m'assassiner » songea-t-il. Un vertige le fit vaciller. Il chancela, revit son père et sa mère dans la métairie, Philomène essayant ses galoches. La salve crépita. Il tomba à genoux sans un cri, glissa en avant la face dans cette terre du nord où poussait des fleurs blanches dont il ne connaissait même pas le nom.
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Une si belle école de
Christian Signol
"Vous arrivez à la mauvaise saison, vous savez ? L'école, avant la Toussaint, ici, c'est pas la coutume. Les parents ont besoin des enfants."
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Antonin, paysan du Causse : (1897-1974) de
Christian Signol
La guerre terminée, le village avait perdu quelques uns de ses fils, soit dans l'armée régulière, soit au maquis. Gontran et Marie Vergne moururent à la fin de 1945, à un mois d'intervalle, comme s'ils n'avaient pas pu se passer trente jours l'un de l'autre.
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Une si belle école de
Christian Signol
très bien , rapelle bien le rôle important des instits à cette époque