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Par c-garau, le 28/02/2009
Azteca de
Gary Jennings
Au nord où je suis allé par la suite se trouve une grande péninsule qui s'avance dans l'océan et où vos explorateurs ont abordé pour la première fois. On aurait pu penser qu'après avoir jeté un coup d'oeil sur ces terres désolées, ils seraient retournés chez eux pour ne jamais plus revenir. Au lieu de cela, ils ont donné à ce pays un nom encore plus absurde que "corne de vache" pour Cuauhnahuac ou tortilla pour Texcala. Lorsque les premiers espagnols débarquèrent, ils demandèrent aux habitants comment s'appelait cet endroit et ceux-ci, répondirent tout naturellement : yectetan ce qui veut dire : je ne comprends pas ce que vous dites. Ces navigateurs en firent Yucatan ...
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Azteca de
Gary Jennings
A ton age, il y a beaucoup de vies possibles. Prends le chemin que tu veux. Va seul ou en compagnie, tes compagnons feront un bout de route avec toi, mais à la fin de ta vie, que tes chemins et tes jours aient été ou non encombrés, tu auras appris ce que tout le monde finit par apprendre. Mais il sera trop tard pour recommencer, trop tard pour regretter. Alors apprends le tout de suite. On ne vit qu'une seule vie que l'on a choisie et elle est , le plus souvent, solitaire.
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Par steppe, le 29/08/2011
Azteca de
Gary Jennings
On grandit avec insouciance, mais en vieillissant, on se penche sur son passé. Ayyo, c'était si bon d'être un enfant, rien qu'un enfant ! De voir devant soi les chemins et les jours s'étaler, s'effacer et se perdre, sans qu'aucun d'eux ne soit regretté ou gâché ; quand tout était nouveau et inédit.
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Azteca de
Gary Jennings
L'amour et le temps ne s'achètent pas, on ne peut que les dépenser. La nuit dernière, Beu et moi, nous nous sommes avoué notre amour, mais c'est trop tard. Il est dépensé on ne peut plus le racheter.
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Azteca de
Gary Jennings
Pour ma part j'en suis arrivé à penser que les morts n'étaient pas plus avisés que nous, même quand ils étaient en vie, et que le fait d'être morts n'ajoutaient rien à leur sagesse.
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Azteca de
Gary Jennings
(Parlant de l'arrivée des espagnols)
Si j'en juge mon expérience personnelle, Seigneur Orateur, on ne peut jamais savoir si un futur voisin s’avérera un bienfait ou une épreuve, avant qu'il ne se soit vraiment installé et alors, il est trop tard pour avoir des regrets. C'est un peu comme un mariage irréfléchi. On ne peut qu'espérer qu'il tournera bien.
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Par kiki23, le 05/09/2011
Azteca de
Gary Jennings
L'amour et le temps ne s'achètent pas, on ne peut que les dépenser.
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Par kiki23, le 05/09/2011
Azteca de
Gary Jennings
Les azteca sont passés par ici, mais ils n'avaient rien amené avec eux et ils n'ont rien laissé en partant.