> Martine Leroy-Battistelli (Traducteur)

ISBN : 2253055972
Éditeur : Le Livre de Poche (1991)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Azteca raconte la légende colorée et puissante d'une civilisation qui s'épanouit pendant de longs siècles dans un isolement splendide.
Ce monde éclatant, et pourtant condamné, c'est un homme, Mixtli, dit Nuage Sombre, qui le décrit, dans un récit bouleversant, mo... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par spyeagle, le 31 janvier 2012

    spyeagle
    Bonjour,
    Je suis en train de le lire et je suis très deçu. Je suis à la page 180. Je recherche des livres avec une intrigue et c'est pas du tout le cas. C'est plat et y'a trop de description à mon goût, ça rend très pesant la lecture.... Et je déteste les livres racontés à l'imparfait, je trouve que ça nous empêche de rentrer dans la peau du personnage.
    En plus de ça, je trouve que l'auteur est un gros pervers sexuel, qui se complet en détaillant des scènes complètement cochonne et sale. On a l'impression qu'il exprime tout ses fantasmes les plus ténébreux sous couvert des soi-disant moeurs d'une civilisation. Il voit clairement que Gary raconte de façon subtile la vie sexuelle des Aztèques sous l'oeil des colons en les prenants pour des sous-hommes voir animaux en se délectant de scène de sexes qui sortent de sa complète imagination la plus dégoûtante. C'est comme si les gens du futur racontaient dans les livres d'histoires que le peuple français était comparable à dutroux. Nous voyons dans se livre que Gary à un art d'écrire des choses écoeurantes de façon très subtiles pour qu'elles soient politiquement correctes tout en se cachant derrière une civilisation. J'imagine que Gary devait avoir plein de cassettes pornographiques chez lui...
    Comme si aux environs de l'âge de 7 ans une fille aurait l'idée de droguer son frère pour coucher avec? Comme si à 7 ans Mixtil a eu une relation incestueuse en toute ignorance? L'auteur prend les Aztèques pour des débiles et les lecteurs par dessus tout! de toute manière ils savaient très bien qu'ils faisaient mal vu qu'ils se cachaient pour pratiquer. Azteca est sensé retracé la vie général des Aztèques alors je ne vois pas pourquoi l'auteur focalise sur des scènes pornographique avec des enfants surtout qu'il raconte bien que les parents étaient très sévères avec de code de conduite très strict.
    Ou encore comme si une esclave se complaisait à se faire violer par tous les garçons et qu'elle en redemandait? nan mais faut arrêter de vomir ses fantasmes dans des livres!!! et dire que c'est édité pour tout public! D'après d'autres commentaires sur internet je ne suis pas au bout de mes surprises car on parle de viol homosexuel et de pédophilie.
    Faut faire attention de pas se faire manipuler par une époque où l'Espagne avait soif de conquête en faisait passer les habitants d'Amérique pour des "sauvages" et qu'ils faillaient les exterminés en justifiant leurs actes par ce genre d'histoires montées en épingle qui font nos archives! C'est toujours le même refrain! On a fait largement pire en colonisant (avec toutes les atrocités qu'on leur a fait subir) que ce qu'ils faisaient eux-mêmes dans leur coin. C'est l'hôpital qui se fou de la charité. La différence entres les européens et les incas, indiens etc c'est que les européens savent mettre un jolie papier cadeau autour de atrocités, tout est une question de com'. Tout comme Azteca qui est un livre sur les Aztèques avec de la pornographie dissimulée subtilement.

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    • Livres 4.00/5
    Par kedrik, le 08 septembre 2011

    kedrik
    Il y avait longtemps qu'un livre ne m'avait pas autant dépaysé. Aztec de Gary Jennings appartient à ce genre de livres massifs que vous trimballez partout avec vous pendant 15 jours tellement vous voulez profiter de la moindre minute de temps libre pour avancer dans votre lecture. C'est du lourd (plus de 1000 pages denses en édition poche) mais il ne fallait pas moins de pages pour parler avec passion de cette civilisation assez méconnue, mais d'une richesse incroyable.
    L'histoire racontée par le roman celle d'un évèque espagnole qui est chargé par le roi d'Espagne d'interviewer un vieil aztèque afin de receuillir des renseignements sur cette civilisation que les conquistadors ont méthodiquement saccagé. L'évèque réunit donc un poignée de copistes et demandent à un autochtone de raconter sa vie pour acheminer ce récit par chapitre au roi d'Espagne. Mais le vieil aztéque en question raconte sa vie avec tellement de détails et d'aventures que la collecte de renseignements devient une véritable saga. le livre est donc composé d'une douzaine de chapitres (qui sont censés avoir été envoyés individuellement en Espagne) entrecoupés par des lettres de l'évèque qui essaye de pondérer le récit de l'aztèque.
    Le vieil aztèque se nomme Dark Cloud, mais il va collectionner les noms tout au long de sa longue vie fructueuse. Il raconte avec exhaustivité la vie de la civilisation aztèque avant la venue des espagnols depuis son enfance insouciante en tant que fils de tailleur de pierre jusqu'à son improbable anoblissement quand il jouera un rôle prépondérant lors de la venue de Cortés. Sa vie est une collection d'aventures rocambolesques qui le poussent à parcourir le territoire aztèque de long en large pour participer à une guerre, apprendre de nouvelles langues, faire du commerce, enquêter sur les civilisations qui ont précédé l'ère aztèque... Sa vie est si riche qu'à l'instar de l'évèque, le lecteur se surprend à soupçonner le héros de mythomanie.
    Le talent de Gary Jennings, c'est d'arriver à expliquer la civilisation aztèque tout en racontant des histoires. Il donne au lecteur énormément d'informations sur les us et coutumes aztèques sans jamais verser dans la leçon scolaire. Grace à son dispositif narratif (c'est un aztèque qui raconte son pays à des étrangers) l'ignorance du lecteur quand au monde aztèque est assumée au départ mais est lentement comblée par le foisonnement des anecdotes sur la vie quotidienne des indigènes. L'autre bonne idée de Gary Jennings, c'est qu'il sait savamment mélanger dans son récit la violence (les fameux sacrifices humains, les combats à coups d'armes en obsidienne...), le sexe (le héros se plait à choquer l'évèque en racontant ses multiples frasques sexuelles), l'aventure (toutes les provinces aztèques, ou presque, sont l'occasion d'une mission) et l'histoire (car en plus de dresser le portrait d'une civilisation, il narre le choc de deux cultures).
    Après l'incroyable succès d'Aztec en 1982, Gary Jennings a écrit depuis 10 ans 3 autres romans de 1000 pages qui forment une suite à cette brillante saga historique : Aztec Autumn, Aztec Blood et Aztec Rage.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2006/11/critique-aztec.html
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    • Livres 5.00/5
    Par bertrandbdx, le 17 juillet 2011

    bertrandbdx
    Baigné dans mon enfance par "les mystérieuses citées d'or", intrigué depuis par ces civilisations aux connaissances si pointues et pourtant si supersticieuses, je me suis laissé tenté au détour d'un rayon par ce livre.
    Sincèrement il m'a fallu passer la barre des 50 pages pour parvenir à rentrer dans ce roman. le temps de m'adapter aux noms azteques imprononcables, mais aussi pour me "géolocaliser".
    Car au delà de l'histoire, l'auteur apporte une grande importance dans la description des lieux et paysages. Alors pour ceux qui ont visité le Mexique, c'est un plaisir que de s'imaginer ce qu'étaient ces lieux et deux qu'ils sont aujourd'hui.
    Pour revenir à l'histoire,si l'on peut la résumer en quelques mots. A travers le témoignage d'un aztèque au profit du roi Charles Quint, ce roman retrace l'histoire de la civilisation aztèque et de ses relations avec les autres nations (olmèques, mayas, ...) jusqu'à la chute de cet empire avec l'arrivée de Cortès. Une histoire contée avec la vision de monde, les règles d'antan, faisant de la rencontre de cet aztèque avec les espagnols un choc de civilisation.
    Il en ressort une destinée fantastique pour un personnage que rien ne prédisposait à cela (à l'image de Shantaram ou Corps & Ames) avec un témoignage particulièrement instructif sur une période historique riche en découvertes (Magellan ou Amerigo: récit d'une erreur historique de Stefan Zweig).
    Un livre romancé où les personnages sont savamment "disséqués" qui finit par vous faire plonger dans cette hsitoire palpitante ou bouleversante selon les pages.
    Certes certains passsages sont crus tants sur les pratiques sexuelles que sur les coutumes de sacrifices, que je déconseille aux ames sensibles, mais ils n'en restent pas moins des descriptions réalistes de faits historiques.
    En conclusion un livre qui m'a emballé et qui mérite bien ses1000 pages.
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    • Livres 3.00/5
    Par kiki23, le 05 septembre 2011

    kiki23
    Un pavé pour les vacances
    Au XVIème siècle, le roi d'Espagne demande le récit d'un indigène aztèque pour mieux connaître la civilisation de ce dernier. Ce sera le récit de Mixtli, un indien au destin exceptionnel.
    Cette fresque est découpée en douze parties, au style classique, sobre et efficace… mise à part les adaptations nécessaires du lecteur pour se familiariser à des noms propres d'une langue étrangère.
    Mixtli va en définitive vivre plusieurs vies : son récit apparaît comme un prétexte pour décrire l'histoire, la civilisation des aztèques de la création à la chute, mais aussi la géographie de ce pays. Parfois, il en ressort un petit côté exposé du premier de la classe. L'histoire de Mixtli n'est pas intéressante en elle-même car elle sert de conducteur à un catalogue.
    L'auteur a effectué de nombreuses heures de recherches pour nous proposer cette compilation/synthèse : c'est ce qui est d'ailleurs souligné sur la jaquette…. mais aucune bibliographie, aucun remerciement à des historiens ou des universitaires… ?
    Seule l'enfance du héros m'a touchée : les anecdotes de la taupe m'ont peut-être rappelées certains souvenirs personnels ?...
    Attention ! Certaines scènes sont très violentes (scènes de massacre, de sexe) et pourraient choquer certains.
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    • Livres 5.00/5
    Par plumalda, le 26 septembre 2011

    plumalda
    Les civilisations préhispaniques m'ont toujours intéressée.
    C'est avec beaucoup de curiosité que je me suis plongée dans ce roman qui, au premier abord peut faire peur avec son nombre de pages assez conséquent, mais qui propulse le lecteur dans l'univers aztèque.
    Le héros, Mixtli (qui change de noms au fur et à mesure de l'histoire) conte l'histoire de son peuple à un évêque espagnol. Dans sa vie, il aura tout fait : il aura voyagé, découvert l'amour, la haine jusqu'à arriver à la rencontre avec ces étrangers qui bouleverseront la civilisation aztèque. Cette partie de l'histoire est vraiment très bien écrite : on arrive à se mettre dans la peau des aztèques et à voir débarquer ces individus « barbus et sales » ne sachant s'il faut les considérer comme des dieux ou des ennemis.
    Un livre que je conseille fortement à tous ceux qui veulent en savoir plus sur cette civilisation.
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Citations et extraits

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  • Par c-garau, le 28 février 2009

    Au nord où je suis allé par la suite se trouve une grande péninsule qui s'avance dans l'océan et où vos explorateurs ont abordé pour la première fois. On aurait pu penser qu'après avoir jeté un coup d'oeil sur ces terres désolées, ils seraient retournés chez eux pour ne jamais plus revenir. Au lieu de cela, ils ont donné à ce pays un nom encore plus absurde que "corne de vache" pour Cuauhnahuac ou tortilla pour Texcala. Lorsque les premiers espagnols débarquèrent, ils demandèrent aux habitants comment s'appelait cet endroit et ceux-ci, répondirent tout naturellement : yectetan ce qui veut dire : je ne comprends pas ce que vous dites. Ces navigateurs en firent Yucatan ...
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  • Par bertrandbdx, le 17 juillet 2011

    A ton age, il y a beaucoup de vies possibles. Prends le chemin que tu veux. Va seul ou en compagnie, tes compagnons feront un bout de route avec toi, mais à la fin de ta vie, que tes chemins et tes jours aient été ou non encombrés, tu auras appris ce que tout le monde finit par apprendre. Mais il sera trop tard pour recommencer, trop tard pour regretter. Alors apprends le tout de suite. On ne vit qu'une seule vie que l'on a choisie et elle est , le plus souvent, solitaire.
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  • Par steppe, le 29 août 2011

    On grandit avec insouciance, mais en vieillissant, on se penche sur son passé. Ayyo, c'était si bon d'être un enfant, rien qu'un enfant ! De voir devant soi les chemins et les jours s'étaler, s'effacer et se perdre, sans qu'aucun d'eux ne soit regretté ou gâché ; quand tout était nouveau et inédit.
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  • Par bertrandbdx, le 17 juillet 2011

    L'amour et le temps ne s'achètent pas, on ne peut que les dépenser. La nuit dernière, Beu et moi, nous nous sommes avoué notre amour, mais c'est trop tard. Il est dépensé on ne peut plus le racheter.
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  • Par bertrandbdx, le 17 juillet 2011

    Pour ma part j'en suis arrivé à penser que les morts n'étaient pas plus avisés que nous, même quand ils étaient en vie, et que le fait d'être morts n'ajoutaient rien à leur sagesse.
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