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Par wictoria, le 27/09/2008
Les Nuits blanches du Chat botté, nouvelle édition de
Jean-Christophe Duchon-Doris
La lune avait pris son pas, harmonisant sa fuite avec la sienne, s'arrêtant quand il s'arrêtait, accélérant quand il accélérait. Et lorsque, voulant couper par une ruelle qui montait de la rue Basse, son pied se déroba et qu'il glissa sur le dos, il la vit qui trébuchait aussi et allait s'empaler sur la pointe accérée du clocher du couvent des dominicains.
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Par Ys, le 20/01/2012
Les Nuits blanches du Chat Botté de
Jean-Christophe Duchon-Doris
Le soleil n'était plus qu'un cœur opaque prisonnier d'une cage de verre.
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Par Nanne, le 30/06/2008
Le cuisinier de Talleyrand : Meurtre au congrès de Vienne de
Jean-Christophe Duchon-Doris
Il était l'inventeur des gros nougats, meringues, suédoises, faisait comme nul autre les babas, les timbales, les pâtés chauds de poissons et de légumes, les vol-au-vent et la pâte feuilletée. [...] Il passait, malgré son jeune âge, pour le plus grand cuisinier vivant.
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Par Nanne, le 30/06/2008
Le cuisinier de Talleyrand : Meurtre au congrès de Vienne de
Jean-Christophe Duchon-Doris
Depuis les débuts du congrès, les rues étaient sans cesse un décor d'opérette où les uniformes de toute l'Europe se mêlaient aux tenues légères des filles du peuple, aux habits graves des Autrichiens, à cette population toujours incroyable de Magyars et de Tchèques, d'Allemands, d'Italiens, de Polonais, de Hongrois, de Bohêmes, de Slovaques et de Slovènes, de Serbes et de Croates, [...].
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Par wictoria, le 27/09/2008
Le cuisinier de Talleyrand : Meurtre au congrès de Vienne de
Jean-Christophe Duchon-Doris
Le moindre reflet prenait sous la buée une consistance magique. Et dans cet univers de vapeurs et de vertiges, les êtres que Janez voyait tourner semblaient des sortes de centaures, piaffant et piétinant les fumées et les flammes.