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Par Pickwick, le 09/09/2010
Voyage dans les ténèbres de
Jean Rhys
Il revint dans la chambre et je l'observai dans la glace. Mon sac était sur la table. Il le prit et mis de l'argent dedans. Avant de le faire, il regarda dans ma direction, mais crut que je ne pouvais le voir. Je me levai dans l'intention de dire “Qu'est-ce que vous êtes en train de faire ?”, mais arrivée près de lui, au lieu de dire : “Ne faites pas cela”, je dis : “Très bien, si vous voulez - tout ce que vous voudrez, comme vous voudrez” et lui baisai la main.
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Par Latma, le 08/05/2011
A septembre, Petronella : Suivi de Qu'ils appellent ça du jazz Nouvelles extraites du recueil Les tigres sont plus beaux à voir de
Jean Rhys
Non, c'était comme une chambre sortie de ces longs romans romanesques de six cent cinquante pages en petits caractères, traduits du français ou de l'allemand ou du hongrois ou de je ne sais quoi — car il y a peu de romans anglais qui donnent exactement l'impression que je veux dire. Vous en lisez une page, ou même une phrase, et puis vous dévorez tout le reste, et ensuite vous marchez dans un rêve pendant des semaines et des mois – peut-être toute votre vie, qui sait ? — entourée de ces six cent cinquante pages, des maisons, des rues, de la neige, de la rivière, des roses, des filles, du soleil, des robes des dames et des voix des messieurs, des méchantes vieilles femmes au coeur dur et des vieilles femmes tristes, de la musique de valse, de tout. Ce qui n'y est pas, vous l'y mettez ensuite, car il est vivant, ce livre, et il grandit dans votre tête. "La maison où j'habitais quand j'ai lu ce livre", pensez-vous, ou encore "cette couleur me rappelle ce livre"
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Par brigetoun, le 08/05/2010
Quai des Grands-Augustins de
Jean Rhys
Il éprouva un soulagement extraordinaire, en entendant la porte se fermer derrière lui. Maintenant qu'elle était terminée, cette aventure lui paraissait plutôt banale, avec une pointe d'humour
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La prisonnière des Sargasses de
Jean Rhys
La maison brûlait, le ciel jaune-rouge était comme un coucher de soleil et je compris que je ne reverrais jamais Coulibri. Il ne resterait rien de tout cela : les fougères dorées et les fougères argentées, les orchidées, les lys roux et les roses, les fauteuils à bascule et le sofa bleu, le jasmin et le chèvrefeuille, et le tableau de la Fille du Meunier.
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Par Malice, le 30/05/2010
Voyage dans les ténèbres de
Jean Rhys
Pour commencer, l'Angleterre me déplut. Je ne pouvait m'habituer au froid