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Par Aela, le 07/11/2012
Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
Pourquoi ne m’avez-vous pas dit qu’il y avait du danger avec les hommes ?
Pourquoi ne m’avez-vous pas avertie ?
Les dames savent contre quoi se défendre parce qu’elles lisent des romans qui leur parlent du danger qu’il y a avec les hommes.
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Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
Savez-vous que j'ai subi les trois quarts de cette peine rien que pour le dernier quart ?
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Jude l'obscur de
Thomas Hardy
Les sillons encore frais ressemblaient aux lignes d'une pièce de velours côtelé toute neuve et donnaient à cette vaste étendue un aspect mesquinement utilitaire. Tous les accidents de terrain avaient disparu ; plus la moindre trace d'histoire : ne restait que celle des quelques derniers mois. Et pourtant à chaque motte de terre, à chaque pierre, s'attachaient des souvenirs innombrables - échos des chansons entendues lors des moissons passées, paroles échangées, faits et gestes audacieux. Sur chaque pouce de terrain, combien n'y avait-il pas eu de manifestations d'énergie et de gaieté, de jeux brutaux, de querelles ? Sur chaque mètre carré, des groupes de glaneurs s'étaient courbés au soleil. Les mariages d'amour qui avaient peuplé le hameau voisin s'étaient noués ici, après le dernier coup de faux et avant la rentrée des blés. Sous la haie qui bordait le champ, des filles s'étaient données à des amoureux qui n'avaient même plus tourné la tête pour leur accorder un regard à la moisson suivante ; dans les blés, plus d'un homme avait fait des serments d'amour à une femme : après le mariage, au temps des semailles le printemps suivant, la voix de cette même femme l'avait fait tressaillir par son ton aigre et autoritaire. Mais de tout cela, ni Jude, ni les corbeaux qui l'entouraient, n'avaient cure : ils ne voyaient là qu'un terrain dénudé, bon champ de travail pour l'un, bon grenier de provisions pour les autres.
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Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
Tout à coup, un après-midi, regardant sa beauté dans la glace, elle se mit à penser qu’il existait encore une date bien plus importante pour elle, la date de sa propre mort, quand ses charmes auraient disparu : jour caché, invisible et sournois parmi tous ceux de l’année, qui passait devant elle sans donner de signe et n’en était pas moins sûrement là. Quel était-il ? Pourquoi, quand venait chaque année, ne sentait-elle pas le frisson de cette froide et familière rencontre ?
Comme Jeremy Taylor, elle songeait que, dans l’avenir, ceux qui l’auraient connue diraient : « C’est le tant…, le jour où est morte cette pauvre Tess Durbeyfield », et ces mots ne leur sembleraient pas étranges. De ce jour destiné à être le terme de son voyage dans le temps à travers les âges, elle ne connaissait ni le mois ni la semaine ni la saison ni l’année.
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Par JeanLucT, le 30/03/2012
Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
La beauté ou la laideur d'un caractère n'est pas seulement
dans les actions accomplies, mais dans les aspirations et les désirs.
La véritable histoire d'un être n'est point dans ce qu'il a fait,
mais dans ce qu'il a voulu faire.
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Par wictoria, le 07/01/2009
L'Homme démasqué de
Thomas Hardy
Il se rapprocha et lui prit la main
-J'ai fait faire ce masque à Venise, commença-t-il, visiblement mal à l'aise. Barbara ma chérie, ma femme bien aimée, croyez-vous pouvoir me supporter, quand je l'ôterai ? Vous n'allez pas éprouver de répulsion...non, n'est-ce pas ?
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Par ladyoga, le 26/04/2013
Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
Ce jour-là, tandis qu’elle s’avançait dans sa robuste beauté de femme, ses douze ans se lisaient sur ses joues, ses neuf ans étincelaient dans ses yeux, et même de temps à autre sur la courbe de ses lèvres voltigeaient ses cinq ans.
Cependant peu de gens le voyaient et moins encore y prenaient garde. Un petit nombre, surtout des étrangers, la regardaient longuement en passant, se laissaient momentanément fasciner par sa fraîcheur et se demandaient avec regret s’ils la reverraient, mais elle n’était pour la plupart qu’une belle et pittoresque paysanne, rien d'autre.
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Par ladyoga, le 28/04/2013
Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
Pourquoi ne m’avez-vous pas dit qu’il y avait du danger avec les hommes ? Pourquoi ne m’avez-vous pas avertie ? Les dames savent contre quoi se défendre parce qu’elles lisent des romans qui leur parlent de ces tours-là ! Mais je n’ai jamais eu l’occasion d’apprendre de cette façon et vous ne m’avez pas aidée !
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Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
« C’est bon d’être parent à un carrosse, même si vous roulez pas dedans. » (p. 33)
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Par Carosand, le 26/02/2011
Tess d'Urberville de
Thomas Hardy
Pauvres petits ! Me croire l'être le plus misérable de la terre en face d'une misère comme la vôtre ! s'écriait-elle ; et ses larmes coulaient pendant qu'elle tuait tendrement les oiseaux. Je ne sens pas la moindre douleur dans le corps ; je ne suis pas mutilée et je ne saigne pas, et j'ai deux mains pour me nourrir et me vêtir !
Elle avait honte d'elle même et de sa mélancolie de la nuit, car sa souffrance venait seulement de la conscience de sa condamnation par une loi sociale arbitraire, qui n'avait son fondement dans aucune loi naturelle.
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