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3.94/5 (sur 263 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

John Stephens est un Réalisateur, Scénariste, Producteur et Directeur de la photographie.

Il est scénariste et producteur des séries TV Gilmore Girls, Newport Beach et Gossip Girls.

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Bibliographie de John Stephens   (4)Voir plus

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Videos et interviews (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de
John Stephens - L'Atlas d'Emeraude .
Premier roman ? Oui ! premières aventures ? Non ! John Stephens, l'un des scénaristes des Gilmore Girls et des Gossip girl à l'habitude d'écrire en série. de passage à Paris, nous avons eu le plaisir de le rencontrer et nous avons pu ainsi parler du premier tome de sa saga L'Atlas d'Emeraude (Milan jeunesse). Rencontre. Interview réalisée pour et par Les Histoires Sans Fin.com, site spécialisé en littérature jeunesse et adolescente. (http://www.leshistoiressansfin.com)

Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
- Abandonnée par ceux que vous chérissez le plus au monde. La blessure est là, comme un ombre au-dessus de vous. Mais je peux la faire disparaître. Ce serait si facile...Elle écarta la main. Un filament gris en spirale tenait à son doigt. On aurait dit qu'elle le sortait de la poitrine de la jeune fille.
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"La petite fille fut tirée de son sommeil. Sa mère se penchait au-dessus d’elle.
- Kate, lui disait-elle d’une voix basse et pressante, écoute-moi bien. J’ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi. J’ai besoin que tu t’occupes de ton frère et de ta sœur. Tu comprends ? Il faut que tu t’occupes de Michael et d’Emma
- Qu’est-ce...
- Je n’ai pas le temps de t’expliquer. Promets-moi que tu veilleras sur eux.
- Mais...
- Oh, Kate, je t’en prie ! Promets-le-moi !
- Je... je te le promets.
C’était Noël."
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- Chut, tu vas apprendre quelque chose. Les Chroniques sont un registre - on pourrait même dire LE registre - de tout ce qui vit. Toute créature qui marche, parle, respire, chante, rit, pleure, court ou fait des bulles (j'adore faire des bulles !) figure dans ces pages. Et la liste se modifie sans cesse, à mesure que la vie autour de nous commence à poindre ou à décliner.
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- Vous voulez dire qu'il y en a plusieurs ? intervient Kate.
- Oui. Les magiciens ont rédigé trois grands livres, qu'ils ont intitulés les Livres des Origines. Et ils les ont enfouis très profondément sous la cité, dans un caveau secret.
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"-Nous ne sommes pas des orphelins, coupa Kate.
-Je vous demande pardon ?
-Les orphelins sont des enfants dont les parents sont morts, précisa Michael. Nos parents ne sont pas morts."
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Though wizards, they were also men. And like men throughout time, they could not imagine a world where they would cease to matter. So what did they do, these wise, foolish men? They wrote their secrets down, those things said at the birth of the universe, the words spoken aeons ago, in the darkness and the silence, to call everything into being, all so that they, through their knowledge, would endure.
(…) Their ancestors had understood. Some things are too powerful to be controlled by any one person. For this reason, the knowledge had always been divided among the council, with none knowing exactly what the other possessed. In this way, there was safety. When it was proposed that the secrets be collected, there were voices that argued against it. Who said such power, gathered together in one place, was too dangerous, that perhaps it should be lost. But other voices won out, and thus the great magics were commited to simple paper. (p. 106-107, Chapitre 7, “Guests of the Countess”).

Tentative de traduction : « Tout magiciens qu’ils étaient, c’étaient aussi des hommes. Et comme les hommes de tous temps, ils ne pouvaient imaginer un monder où ils auraient cessé d’être. Que firent alors ces hommes sages et fous ? Ils écrivirent tous leurs secrets, ces paroles dites à la naissance de l’univers, ces mots prononcés dans la nuit des temps, dans la nuit et le silence, pour créer toutes choses, pour ainsi continuer à exister, à travers leur savoir.
(…) Leurs ancêtres l’avaient compris. Certaines choses sont trop puissantes pour être contrôlées par une seule personne. C’est pourquoi ce savoir avait toujours été partagé entre les membres du conseil, sans qu’aucun ne sache tout à fait ce que l’autre possédait. Ainsi, la sécurité était préservée. Quand il fut suggéré que tous les secrets soient réunis, des voix s’y opposèrent. Disant qu’un tel pouvoir, rassemblé en un seul lieu, était trop dangereux, qu’il valait peut-être mieux qu’il soit perdu. Mais les autres voix l’emportèrent, et ainsi, toutes les grandes et belles magies furent réduites à des mots sur le papier. »
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Kate entendit de nouveau le violon .Ténu au début, il l'appelait, il l'invitait à danser ; il lui disait que le jour touchait à sa fin, que le monde était en feu ; il lui conseillait de danser pendant qu'il était encore temps ; il lui parlait de villes incendiées, de peuples qui fuyaient, terrorisés, de ténèbres,de destruction, de chaos et de ruines ; viens, l'appelait la musique, entre dans la danse, entre dans la danse. Elle touchait un point sensible tout au fond de son être, et Kate sentit avec horreur qu'une partie d'elle-même se laissait tenter ; elle avait envie de tournoyer, de vivre, ne fût-ce qu'un instant, avant que tout ne s'achève, plus de soucis, plus de pensées, puis, soudain, elle se retrouva face à un squelette aux yeux étincelants, et elle eut un brusque mouvement de recul, comme si on venait de l'attirer au bord d'un gouffre. La musique se tut .
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“Yes, if we confront the witch and fail, we are doomed. All we are, all our history, all our stories, will be wiped from the memory of the world. And yet”-she turned slowly, looking across the congregation-“we have no choice but to fight.” (p. 255, Chapitre 15, “To the Dead City”).

Tentative de traduction : « Oui, si nous nous soulevons contre la sorcière et que nous échouons, nous sommes perdus. Tout ce que nous sommes, toute notre histoire, toutes nos légendes, seront effacés de la surface du monde. Et pourtant, dit elle en tournant doucement sur elle-même, regardant l’assemblée, nous n’avons d’autre chose que de nous battre. »
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Mes amis, nous avons toujours su que se jour viendrai.
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Michael s'était précipité pour écarter les braises à mains nues en criant le nom de sa sœur.
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