L'atlas d'Emeraude tome 1 de
John Stephens
Though wizards, they were also men. And like men throughout time, they could not imagine a world where they would cease to matter. So what did they do, these wise, foolish men? They wrote their secrets down, those things said at the birth of the universe, the words spoken aeons ago, in the darkness and the silence, to call everything into being, all so that they, through their knowledge, would endure.
(…) Their ancestors had understood. Some things are too powerful to be controlled by any one person. For this reason, the knowledge had always been divided among the council, with none knowing exactly what the other possessed. In this way, there was safety. When it was proposed that the secrets be collected, there were voices that argued against it. Who said such power, gathered together in one place, was too dangerous, that perhaps it should be lost. But other voices won out, and thus the great magics were commited to simple paper. (p. 106-107, Chapitre 7, “Guests of the Countess”).
Tentative de traduction : « Tout magiciens qu’ils étaient, c’étaient aussi des hommes. Et comme les hommes de tous temps, ils ne pouvaient imaginer un monder où ils auraient cessé d’être. Que firent alors ces hommes sages et fous ? Ils écrivirent tous leurs secrets, ces paroles dites à la naissance de l’univers, ces mots prononcés dans la nuit des temps, dans la nuit et le silence, pour créer toutes choses, pour ainsi continuer à exister, à travers leur savoir.
(…) Leurs ancêtres l’avaient compris. Certaines choses sont trop puissantes pour être contrôlées par une seule personne. C’est pourquoi ce savoir avait toujours été partagé entre les membres du conseil, sans qu’aucun ne sache tout à fait ce que l’autre possédait. Ainsi, la sécurité était préservée. Quand il fut suggéré que tous les secrets soient réunis, des voix s’y opposèrent. Disant qu’un tel pouvoir, rassemblé en un seul lieu, était trop dangereux, qu’il valait peut-être mieux qu’il soit perdu. Mais les autres voix l’emportèrent, et ainsi, toutes les grandes et belles magies furent réduites à des mots sur le papier. »
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L'atlas d'Emeraude tome 1 de
John Stephens
“Yes, if we confront the witch and fail, we are doomed. All we are, all our history, all our stories, will be wiped from the memory of the world. And yet”-she turned slowly, looking across the congregation-“we have no choice but to fight.” (p. 255, Chapitre 15, “To the Dead City”).
Tentative de traduction : « Oui, si nous nous soulevons contre la sorcière et que nous échouons, nous sommes perdus. Tout ce que nous sommes, toute notre histoire, toutes nos légendes, seront effacés de la surface du monde. Et pourtant, dit elle en tournant doucement sur elle-même, regardant l’assemblée, nous n’avons d’autre chose que de nous battre. »
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